Le centre commercial Confluence prend ses marques

Le centre commercial Confluence prend ses marques

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COMMERCE – Ouvert depuis deux ans, le pôle de loisirs et de commerces Confluence, même s'il reste dans l'ombre de son homologue de La Part-Dieu, commence à trouver son rythme de croisière. Et mise sur le développement du quartier pour s'imposer véritablement dans le paysage lyonnais.

C'était le 4 avril 2012. Le tout nouveau pôle de loisirs et de commerces Confluence (Lyon IIème) ouvrait ses portes, dans un quartier en plein renouveau. Deux ans plus tard, et même si les travaux sont encore légion autour du site, le centre commercial semble enfin trouver son rythme de croisière. C'est en tout cas ce qu'affirme son directeur, Jérémy Desprets.

"Nous nous sommes lancés dans ce projet en sachant que c'était l'une des pierres fondatrices d'un quartier en mutation, loin d'être mature. Il y a logiquement eu quelques tâtonnements dans les mois qui ont suivi l'ouverture, car l'effet nouveauté s'est estompé, explique-t-il. Mais attirer une clientèle ne se fait pas du jour au lendemain."

Une ouverture dominicale souhaitée

Le centre, qui a attiré près de sept millions de visiteurs en 2013, espère atteindre la barre des huit millions fin 2014 pour, à terme, se stabiliser autour de ce chiffre voire le dépasser légèrement. Afin d'y parvenir, Confluence mise évidemment beaucoup sur le développement du quartier. "Les logements, l'ouverture du musée, la prolongation du tramway T1 , l'arrivée de la faculté catholique derrière Perrache… Tout cela va nous aider à poursuivre notre expansion", assure Jérémy Desprets.

Et pour véritablement décoller, le groupe Unibail Rodamco, gestionnaire du site, ne cache pas sa volonté de voir le pôle ouvrir ses portes les dimanches. "Nous observons les besoins de nos clients et de nos commerçants. C'est une vraie ambition. Il faudra travailler là-dessus en concertation avec les élus", indique Christophe Roszak, directeur France du réseau des centres commerciaux Unibail. "Le dimanche, 15 000 personnes se baladent sur le quai et regardent une espèce de Fort Boyard tout fermé", regrette pour sa part Philippe Florentin, président des commerçants de Confluence.

 

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