Après la mort de Manon, la lycéenne poignardée à Villefranche, l'émotion des proches et des politiques

Après la mort de Manon, la lycéenne poignardée à Villefranche, l'émotion des proches et des politiques

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RÉACTIONS - La lycéenne de 15 ans, qui avait été poignardée lundi par un camarade de classe à Gleizé (Rhône), a succombé à ses blessures. Les responsables des principaux partis politiques n'ont pas tardé à témoigner leur émotion.

Manon, jeune lycéenne de 15 ans poignardée lundi par un camarade de classe du lycée Louis Armand de Gleizé, proche de Villefranche-sur-Saône (Rhône) "est décédée vendredi" a annoncé sans donner plus de détail le parquet de Lyon. L'agresseur également âgé de 15 ans avait été interpellé dans la foulée. Inconnu des services de police, il n'avait aucun antécédent judiciaire jusqu'à cet acte qui a particulièrement ému les proches de la jeune fille et bien au-delà.

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La sphère politique également s'est émue de la mort de la jeune fille, sur Twitter notamment. La ministre de l'éducation Najat Vallaud-Belkacem a publié un communiqué dans lequel elle adresse ses "sincères condoléances à la famille de la lycéenne, à ces proches et ses amis", avant d'assurer que la cellule médico-psychologique resterait en place "le temps nécessaire".

Chez les Républicains aussi, l'annonce de la mort de la jeune fille a fait réagir. Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône Alpes a exprimé sa "profonde tristesse" et présenté ses "condoléances à la famille".

La charge des Républicains contre Najat Vallaud-Belkacem

Lors de leur point presse hebdomadaire du mardi 13 septembre, au lendemain de l'agression, Les Républicains ont fait part de leur "effroi". Les porte-parole n'ont pas hésité à charger la ministre de l'éducation Najat Vallaud-Belkacem : "Nous plaidons pour que cette question de la violence à l'école soit mieux prise en compte, d'abord ne soit pas nié, comme il l'est par la ministre de l'Éducation nationale." Ils ont ensuite établi un parallèle entre cet évènement tragique et la récente interpellation d'un jeune radicalisé de 15 ans : "On ne peut pas penser à ce jeune radicalisé de 15 ans qui s'apprêtait à commettre des actes gravissimes".

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