Mister France 2015 : "J’aime bien garder un peu de mystère… Ça encourage le fantasme !"

FRANCE

ELECTION – Aurélien Giorgino, 25 ans, originaire des Pays de la Loire, a été élu Mister France 2015. Il raconte.

Le roi des bogosses vient des Pays-de-la-Loire. C’est en effet le Nantais Aurélien Giorgino , né aux Sables d’Olonnes, qui a été élu hier soir Mister France 2015. L’effet grand brun, yeux verts, sourire large et gros pectoraux a sans doute joué pour emporter le cœur du jury, exclusivement féminin.

Mais à 25 ans, l’heureux élu a déjà du bagage au compteur : bac littéraire, boulot de barman, licence pro de droit éco-gestion… Aujourd’hui, il tente sa chance dans la photo. Et son nouveau titre pourrait bien lui permettre de percer. Bien brieffé ou tout simplement ultra-poli, Aurélien Giorgino répond volontiers aux questions… Il la joue collectif, modeste, sérieux. Le mec parfait ?

Metronews : Votre victoire n'était pas gagnée, vous étiez sixième hier à la mi-journée en classement provisoire. Comment avez-vous fait la différence ?
Aurélien Giorgino : "Les résultats étaient très serrés, nous étions 10 personnalités très différentes, 10 garçons qui méritaient complètement de gagner. C’est une victoire de tous mes camarades. Le projet que je portais a peut-être pesé dans la balance : je veux me lancer dans le mannequinat, je suis inscrit dans une agence à Paris, avec qui je travaille déjà. Mais cette médiatisation va me permettre de me lancer davantage."

Vous vous installez à Paris ? Plus aucune chance de vous croiser à Nantes alors ?
"Mais si, je reviendrai ! D’abord parce que ma famille habite dans le coin. J’ai aussi quelques interviews à faire pour des journaux locaux. Et je veux faire honneur à ma région des Pays de la Loire, c’est là où j’ai grandi, j’y suis très attaché."

Comment vous définissez-vous ?
"Je suis quelqu’un de persévérant, je reste moi-même, j’évite de me prendre la tête. Enfin, j’essaie ! Je veux au maximum rester simple, et profiter de toutes ces belles choses qui m’arrivent."

"Que du positif"

Quelle était votre motivation en vous présentant au concours ?
"Mister France avait disparu depuis trois ans. Quand j’ai appris que le concours revenait, je m’étais inscrit en agence de mannequin, je voulais me professionnaliser et travailler avec de grandes marques. J’ai trouvé que ce concours correspondait à la démarche dans laquelle j’étais, avec un projet sérieux, cohérent. Par exemple, il n’est pas question pour moi de faire de la téléréalité. Bref, je me suis dit que ça ne pouvait être que du positif !"

Savez-vous ce qui vous attend en tant que Mister France dans les prochains mois ?

"Je vais avoir un rôle de représentation, participer à des soirées, des événements sportifs, aller en région pour valoriser le rôle de Mister France. Je ne peux pas vous en dire plus pour le moment !"

Depuis le début de la journée, vous enchaînez les interviews, avec souvent les mêmes questions. Quelle est la plus marrante que l’on vous ai posé ?

"On m’a demandé si, comme les Miss France, j’allais m’engager pour défendre la cause des bébés phoques… J’ai répondu qu’il y avait, à mon avis, des causes plus graves, telles que des maladies comme le sida. Je suis aussi très attentif à l’écologie. J’ai aussi eu droit à des questions assez sympas du Petit journal de Canal Plus, qui nous a faits, avec mes collègues, un vrai test de culture général. C’est une interview qui m’a fait très plaisir, j’adore cette émission. Après, je ne sais pas ce qu’ils en garderont !"

Vous a-t-on demandé si le titre de Mister France vous assurait encore plus de succès avec la gent féminine ?
"Certains magazines féminins ont essayé d’en savoir plus sur ma vie personnelle ! Mais j’aime bien garder un peu de mystère… Ça encourage le fantasme !"
 

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