Mort d'un cheval due aux algues vertes : "Une question de principe de faire reconnaître la responsabilité de l'Etat"

La justice a reconnu lundi la responsabilité de l'État dans la mort d'un cheval, due à des algues vertes en décomposition, pendant l'été 2009 sur une plage des Côtes d'Armor. Pour Corinne Lepage, avocate du propriétaire du cheval, cette décision est "très importante" car "c'est la première fois qu'une juridiction administrative sanctionne l'Etat du fait des algues vertes pour des conséquences sanitaires".
FRANCE

La justice a reconnu lundi la responsabilité de l'État dans la mort d'un cheval, due à des algues vertes en décomposition, pendant l'été 2009 sur une plage des Côtes d'Armor. Pour Corinne Lepage, avocate du propriétaire du cheval, cette décision est "très importante" car "c'est la première fois qu'une juridiction administrative sanctionne l'Etat du fait des algues vertes pour des conséquences sanitaires".
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