Nantes reçoit le label French tech : mais à quoi ça sert ?

FRANCE
NUMERIQUE – Après des mois d’attente, la ville vient de se voir décerner le label French Tech. Une marque défendue par Johanna Rolland et l’adjoint au Numérique Francky Trichet, pour mettre en valeur l’écosystème numérique nantais sur la scène nationale et mondiale.

"On y est !" L’exclamation est de Johanna Rolland, la maire de Nantes, sur son compte Twitter. Elle a de quoi être satisfaite : après des mois d’attente, la bonne nouvelle est tombée ce mercredi, officialisée par le secrétaire d’Etat au numérique Axelle Lemaire : Nantes a reçu le label French Tec h tout comme huit autres métropoles françaises : Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Rennes et Toulouse.

Objectif : 24 000 emplois

Ce label, créé par le gouvernement , a pour but de faire émerger sur la scène internationale les métropoles numériques les plus dynamiques de France, en les réunissant sous un même étendard. Outre cette visibilité, le dispositif prévoit un investissement total de 215 millions d’euros, dont 15 pour "soutenir des Fab-labs –plateformes ouvertes de création - et attirer les talents, entrepreneurs et investisseurs étrangers", indique le projet.

Jusqu’au bout à Nantes, le suspens a duré. Une quinzaine de villes s'étaient portées candidates. Mais la métropole nantaise avait de sérieux atouts dans sa manche, portés jusqu’au bout par l’adjoint au numérique Francky Trichet avec le projet Nantes Tech. La ville compte 1 420 entreprises et 19 200 emplois dans le secteur du numérique, développe des structures pour accompagner les start-ups, se présente comme 2e ville du web… Mais ce n’est qu’un début. L’objectif de la municipalité est d’atteindre les 24 000 emplois liés au numérique à la fin du mandat. "Ce label va nous aider à créer cet emploi : il va nous apporter une belle crédibilité, valorisera nos entreprises locales et nous permettra d’attirer des talents internationaux", indiquait Francky Trichet en septembre dernier .

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