Rabastens-de-Bigorre ne veut pas d'enchères pour son marché aux bestiaux

DirectLCI
La tractation au creux de l'oreille et la discussion avant l'achat, c'est ce qu'ils préfèrent. Alors quand ils ont appris que l'un des plus anciens marchés aux bestiaux de France pourrait être remplacé par une sorte de marché au cadran avec des enchères, les négociants ont pesté. Reportage dans les Hautes-Pyrénées.

Sur le même sujet

Lire et commenter