Radicalisation en prison: des détenus ne veulent plus s'adresser aux surveillantes

FRANCE
Les journalistes de 7 à 8 ont interrogé un surveillant de prison qui témoigne des signes indicateurs d'une radicalisation des détenus. Il décrit des hommes qui ne veulent plus s'adresser aux surveillantes, d'autres se laissent pousser la barbe, ou des épouses se rendent soudainement au parloir vêtues d'un niqab
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