Tirs de kalachnikov à Marseille : fin des gardes à vue

Tirs de kalachnikov à Marseille : fin des gardes à vue

France
DirectLCI
FAIT DIVERS - La garde à vue des quatre occupants de l'appartement de la cité de La Castellane à Marseille, dans lequel la police a retrouvé lundi sept kalachnikovs, a été levée vendredi, a-t-on appris de source policière.

Une fausse piste. La garde à vue des quatre occupants de l'appartement de la cité de La Castellane à Marseille, dans lequel la police a retrouvé lundi sept kalachnikovs, a été levée vendredi et aucune charge n’a été retenue, a-t-on appris de source policière.

Lundi, les policiers avaient, peu après les tirs survenus quelques heures avant l'arrivée du Premier ministre Manuel Valls à Marseille, retrouvé sept kalachnikovs et plusieurs kilos de cannabis dans cet appartement, avait indiqué une source policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les personnes interpellées n’auraient aucun lien avec les événements de lundi matin. Ils seraient plutôt considérés comme "des nourrices" (personnes chargées de stocker de la drogue et des armes contre rémunération, ndlr), nous indiquait une source proche du dossier.

Toujours aucune piste pour les tirs

En marge de ces interpellations, "une BMW faussement immatriculée", dans laquelle se trouvaient "deux fusils à pompe, 400 cartouches de gros calibre et un gilet pare-balles", avait été retrouvée à proximité de la tour K .

LIRE AUSSI >>> Drogue, kalachnikovs : la Castellane au bord de la crise de nerfs

Mardi, les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille, chargée de l'enquête, auditionnaient plusieurs personnes afin de déterminer le "déroulement exact des faits". "On nous parle d'individus cagoulés (...). Nous cherchons à savoir ce qu'ils étaient en train de faire", avait-on précisé.

"Il y a un premier appel pour signaler des individus cagoulés", avait-on détaillé de même source. "Après, il y a des tirs, c'est indiscutable, contre la police", avait précisé cette dernière source, mais les enquêteurs s'interrogeaient sur d'autres tirs, postérieurs ou antérieurs, sachant que les policiers avaient retrouvé des douilles à un seul endroit.
 

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter