Toulouse : le corps démembré d'une femme retrouvé dans une malle

Toulouse : le corps démembré d'une femme retrouvé dans une malle

France
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FAIT DIVERS - Le cadavre d'une femme démembrée, placé dans une malle en plastique, a été découvert dans la nuit de lundi à mardi dans un appartement du centre de Toulouse.

L'horreur à deux pas de la basilique Saint-Sernin de Toulouse. Un cadavre de femme en état de décomposition avancée a été retrouvé dans la nuit de lundi à mardi. La mère et une amie de la victime ont prévenu les secours après s'être heurtées à la porte close de l'appartement, affirme un jeune voisin qui a requis l'anonymat. Ce sont finalement les pompiers qui ont fait la terrible découverte, dans une pièce qui avait été calfeutrée de l'extérieur.

Détail macabre, les jambes auraient été découpées, semble-t-il pour faire tenir le tronc dans une malle en plastique. Le parquet a tenu à préciser que pour l'heure, il n'y avait "pas de certitude" sur ce dernier point, ajoutant qu'une autopsie allait être menée mardi après-midi. Le corps est dans un état de "décomposition avancée", il serait dans la boîte depuis "une dizaine de jours", selon une source proche de l'enquête. La victime était une femme âgée de 23 ans, révèle  La Dépêche du Midi .

"C'était une fille adorable"

Du côté des voisins, c'est la stupeur qui prédomine. Une étudiante de 19 ans, hébergée dans l'appartement du deuxième étage, a raconté avoir entendu une altercation dans l'appartement du dessus le mardi 28 juillet, elle a pu déceler deux voix d'hommes et une voix de femme. "Elle demandait d'arrêter, elle avait l'air très en colère", a-t-elle déclaré. De son côté, son compagnon a senti dans l'immeuble "une forte odeur dans la semaine" qui a suivi l'incident. "On s'est dit qu'il y avait un cadavre, mais en rigolant", explique ce jeune homme de 20 ans, employé par un traiteur. Mais il a assuré qu'il "y a eu quelqu'un ce dimanche vers 13 h 30 de nouveau dans l'appartement" où le corps a été découvert.

Il raconte avoir entendu la porte sur rue s'ouvrir, des pas dans l'escalier jusqu'au troisième étage, puis au-dessus, chez la victime. "Ils avaient la clé", dit-il sans savoir s'il y avait alors une ou plusieurs personnes. Intrigué par cette présence, il se souvient être allé frapper à la porte du studio, en vain. "C'était une fille adorable", a-t-il dit. Elle "recevait pas mal. Il y avait de la musique, des discussions, on buvait... La vie des étudiants toulousains".

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