VIDÉO - Éric Woerth défend Nicolas Sarkozy : "Cliver, c'est apaiser la société"

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CLIVAGE - Invité de LCI, le secrétaire général des Républicains, Éric Woerth, a défendu l'image souvent qualifiée de "clivante" de Nicolas Sarkozy, qu'il soutient à la primaire de la droite et du centre.

Tout le monde se souvient de l'anaphore de François Hollande "Moi Président", prononcée lors du débat organisé entre les deux tours de la présidentielle de 2012 qui l'opposait à Nicolas Sarkozy. Mardi sur LCI, c'est Éric Woerth qui s'est essayé à l'exercice. Pas pour énumérer des promesses, mais pour défendre la position clivante, souvent décriée, de celui qu'il soutient à la primaire de la droite et du centre, Nicolas Sarkozy.


"Nicolas Sarkozy est une personne qui ne laisse pas indifférent", a d'abord argumenté le secrétaire général des Républicains avant de faire l'éloge du clivage en politique : "Moi je pense que cliver c’est apaiser la société [...] cliver ça veut dire choisir [...] cliver c’est dire la vérité, cliver c’est prévoir l’avenir du pays par de vraies décisions". Une prise de position assumée franchement alors même que c'est cette image clivante qui avait causé beaucoup de tord à Nicolas Sarkozy et contribué à sa défaite à l'élection présidentielle de 2012.

"Une alliance avec François Bayrou, c’est un passeport pour la non-réforme, pour l’immobilisme"Éric Woerth, secrétaire général des Républicains

Après avoir pris la défense de son candidat, Éric Woerth est passé à l'offensive et s'en est pris à François Bayrou, soutien d'Alain Juppé à la primaire. Rappelant que le président du Modem avait "fait voter pour Ségolène Royale en 2007" et "voté pour François Hollande en 2012", il s'est étonné que François Bayrou "qui n'est pas de droite, essaye d’intervenir sur la primaire de la droite".


"François Bayrou n’a jamais fait de réforme de sa vie et a toujours reculé devant les réformes", a ensuite insisté Éric Woerth avant de conclure qu'une "alliance avec François Bayrou, c’est un passeport pour la non-réforme, pour l’immobilisme". Une attaque directe qui annonce la couleur du second débat entre les candidats de la droite et du centre qui se déroulera le 3 novembre.

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Pour Woerth, Bayrou "n'a jamais fait de réformes de sa vie"

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