Assassin's Creed Unity : le jeu vidéo se veut toujours plus immersif

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JEUX VIDEO - Assassin's Creed Unity crée le buzz depuis des mois. Ce jeu d'action qui vous propulse en pleine Révolution française innove pourtant plus dans la forme quand dans le fond.

Revivre une période phare de notre histoire. C’est la mission (réussie) du dernier-né du français Ubisoft. Assassin’s Creed Unity, sorti hier, vous propulse en pleine Révolution française. Au programme, des pérégrinations urbaines et de nombreuses missions d’assassinats avec en toile de fond le Paris et le Versailles de 1789. Une nouvelle fois, la série, dont le premier volet date de 2003, met en scène des assassins luttant contre l’ordre des templiers et nous fait voyager dans le temps. Metronews l’a testé.

On a aimé

Une plongée saisissante dans le Paris de la Bastille
Une fois encore les artistes d'Ubisoft réalisent une reconstitution historique magnifique. On retrouve les monuments clés de Paris (Panthéon, Hôtel de Ville, Tuileries, etc.) dans une ambiance révolutionnaire vivante.

 Une belle romance
Outre l'éternel combat opposant Assassins et Templiers, cet épisode introduit une véritable romance entre Arno et Elise, deux personnages clés de l'aventure. Une histoire d'amour qui apporte un peu de neuf dans l'univers très macho du jeu vidéo.

 Des graphismes magnifiques
Nouvelle génération oblige, les graphismes sont somptueux, la ville vivante et animée et on se régale à parcourir les rues et ruelles surpeuplées. Sans doute le changement principal de cet épisode.

On n'a pas aimé

► Les temps de chargement
On pensait ne plus avoir de temps de chargement sur PlayStation 4 et pourtant… Il faut parfois être patient avant que la partie ne se lance.

► Un manque de fluidité
Combats et déplacements gagneraient en fluidité pour que le plaisir soit total. Au lieu de cela, certaines scènes deviennent parfois confuses. Prendre modèle sur L'Ombre du Mordor pourrait être une bonne idée.

► Du "neuf" avec du vieux
Contrairement au précédent épisode et ses batailles navales, ce nouvel assassin n'innove que peu. On retrouve les mécaniques de jeu à peu près semblables à celles d'Assassin's Creed… 2 !

► Le charme de l'imperfection ?
On s'étonne du nombre de bugs et de ralentissements qui émaillent l'aventure. Espérons qu'une mise un jour viendra dès le lancement corriger ces étonnants problèmes pour un jeu de cette trempe.

Verdict
Pour ce premier Assassin's Creed nouvelle génération, Ubisoft tente un numéro de charme auprès de son public français de prédilection en choisissant comme terrain de jeu la Révolution française. L'occasion de croiser Mirabeau, Sade ou même Napoléon Bonaparte. Un changement de forme plus que de fond car le jeu reste - in fine - très proche des précédents opus. Un titre pas si révolutionnaire que ça mais au charme certain et néanmoins indispensable pour ceux qui n'ont jamais goûté à ces étonnantes et magnifiques aventures à travers le temps.

Un jeu pour PlayStation 4 et Xbox One vendu 70 euros environ


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