Prévenir ses proches qu'on est en sécurité en cas d'attentat : Facebook rend le "Safety Check" plus accessible

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URGENCES - Au lendemain de nouveaux attentats en Europe, le réseau social américain a décidé d'améliorer son système permettant aux utilisateurs de se signaler "en sécurité" lors d'un événement dramatique, comme un attentat.

Le site de Mark Zuckerberg a annoncé lundi son intention de rendre le "Safety Check" plus visible et accessible à ses utilisateurs depuis l'application pour leur permettre de prévenir leurs proches qu’ils sont en sécurité lors d’une situation d’urgence. Cette annonce intervient au lendemain de deux nouveaux attentats revendiqués par l’organisation Etat islamique, qui ont fait 15 morts jeudi en Espagne, à Barcelone et à Cambrils (nord-est).

Le réseau social active son "Safety Check" après avoir reçu des alertes des agences mondiales de signalement de crise et un volume important des messages concernant un incident. Grâce à la géolocalisation de leur téléphone, les utilisateurs situés dans la zone de l'événement sont alors invités à se signaler "en sécurité" pour rassurer leurs proches et vérifier si des "amis" se sont signalés aussi. En voici un petit aperçu en images.

Toute l'horreur du monde à portée de clic !

Désormais, la fonction sera accessible via un onglet spécifique dans le menu principal des favoris (via l'icône avec trois traits à l'horizontal, en bas à droite de l'écran, ndlr). En cliquant dessus, l'utilisateur peut dorénavant voir "où le Safety Check a été activé récemment, y trouver des informations et le cas échéant apporter son aide", explique Facebook sur sa page "Disaster Response on Facebook". Ce nouvel onglet va être déployé progressivement, précise le groupe américain dans son communiqué.

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Lancé en 2014, le "Safety Check" était initialement prévu pour les catastrophes naturelles avant d'être étendu aux attentats après ceux de 2015 à Paris. En mars 2016, le réseau social avait dû présenter ses excuses après un bug du "Safety Check": des utilisateurs du monde entier, parfois à des milliers de kilomètres de l'événement, avaient reçu une notification après un attentat meurtrier au Pakistan.

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