Des accessoires high-tech pour pédaler connecté, et plus sûr

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À BICYCLETTE - Au-delà des vélos électriques, dont les prix baissent lentement mais sûrement, ce sont désormais toute une génération d'accessoires qui rendent la route plus sûre et plus pratique pour les cyclistes.

C’est un vélo électrique français, solide comme tout, au design réussi, qui n'est ni connecté ni intelligent, et pour cause, sa promesse est ailleurs. La vocation du Venilu Vida, c’est d’être pratique, pliable en quelques secondes seulement, avec surtout quelques bonnes idées, comme par exemple une batterie placée dans la potence de la selle, de quoi éviter le gros bloc batterie souvent disgracieux, et surtout logique : la selle est l’élément le plus souvent volé, même sur des vélos sérieusement arrimés. Ici, on pourra laisser son vélo attaché et emporter la selle chez soi ou au bureau pour recharge la batterie cachée à l’intérieur. De quoi s’offrir une cinquantaine de kilomètres d’autonomie, pour un vélo qui pousse l’assistance au pédalage jusqu’à 25kmh, un vélo que l’on pourra porter plié dans les transports, moins de 14 kilos sur la balance, et moins de 1200 euros en magasin.

Le premier casque imprimé en 3D

Pour se protéger derrière le guison, un casque, mais pas n'importe quel casque, celui-ci s'appelle Kupol, l’oeuvre d’une start-up Québecoise, c’est en effet le premier casque entièrement imprimé en 3D. Un procédé qui permet des choses impossibles avec un casque moulé en plastique, comme une structure qui rappelle un peu le nid d’abeille, de quoi laisser passer l’air pour ne pas finir un trajet en sueur, et à l’intérieur une centaine de ventouses qui vont éliminer les points de pression, dans un design pensé pour absorber les chocs en cas d’accident. Et tant qu’à imprimer des casques à l’unité, vous serez sûr de trouver la taille qui vous convient, on pourra même choisir sa couleur. Le casque, produit avec les spécialistes français de l’impression 3D de Sculpteo,  est déjà disponible en précommande sur le site de financement participatif Kickstarter, comptez 200 euros environ avec les frais de ports.

Cosmo connecte aussi les vélos

De la protection passive à la protection active, avec le nouvel appareil connecté de Cosmo, la startup française qui il y a deux ans avait dévoilé le premier feu stop intelligent pour deux-roues motorisés, à coller à l’arrière de son casque. Même principe ici, avec le Cosmo Bike, sinon que cette fois, le feu de signalisation pourra être posé sur le casque, ou simplement derrière la selle. Dnas ce modèle vélo, le feu est couplé à une petite télécommande à fixer au guidon, pour passer du feu de position au feu de détresse, et surtout activer les clignotants à la demande. La vraie valeur ajoutée du Cosmo Bike, c’est en fait d’être couplé à votre smartphone, de détecter les chocs violents, les collisions, et d’avertir vos proches ou les services de secours en cas d’accident, en vous géolocalisant au passage. Comptez 79 euros pour le pack incluant le feu et la télécommande.

Un masque filtrant pour rouler en ville

Dernier accessoire indispensable, pour ceux qui font du vélo dans les grandes villes, un environnement qui -pollution oblige- oblitère souvent les bénéfices du vélo pour la santé. Si des masques simples existent déjà, les français de R-Pur en ont inventé une version plus haut-de-gamme, qui promet de filtrer les nano-particules, grâce à plusieurs plusieurs couches de filtrage, et à une cartouche que l’on peut changer au bon moment, grâce à l’application qui va avec le masque, qui note vos trajets et les croise avec les données publiques sur la pollution, pour savoir vous dire à quel moment exactement il faut changer le filtre. Seul bémol : R-Pur n’est pas toujours d’un grand confort pour les porteurs de lunettes. Comptez 169 euros le masque, et 20 à 30 euros le filtre. Même à ce prix-là, vos poumons vous remercieront.

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