Des YouTubeurs dans le collimateur de la répression des fraudes

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YOUTUBE - D'après nos confrères du Monde.fr, plusieurs YouTubeurs, ces célébrités du Net qui se sont faits connaître en postant des vidéos sur YouTube, seraient dans le collimateur du service de la répression des fraudes. En cause ? Des rémunérations opaques liées à de publicités déguisées.

Les liaisons (parfois) dangereuses qu'entretiennent les YouTubeurs avec les marques sont loin d'être du goût de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF).

L’autorité de défense des consommateurs leur reproche de réaliser pour le compte d'annonceurs des vidéos de type promotionnel, sans informer les internautes des rémunérations et du caractère publicitaire dont elle fait l'objet.

300.000 euros d'amende et deux ans de prison

Contacté par LeMonde.fr , le cabinet de Martine Pinville, secrétaire d’État chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire (dont dépend justement la DGCCRF) a confirmé que des "enquêtes sur ces sujets" sont en cours. Sans pour autant citer de noms pour le moment. Mais le mois dernier, déjà, une enquête diffusée sur France Info s'intéressait déjà au "business trouble" des YouTubeurs Norman, Cyprien, Squeezie, EnjoyPhoenix ou encore Jérémy.

En cause, "des billets de blogs sponsorisés mais dont les auteurs 'oubliaient' de mentionner qu’ils avaient été payés pour faire la promotion du produit", explique le secrétariat d’État au commerce, interrogé par LeMonde.fr. La loi prévoit dans ce type d'affaire une amende pouvant aller jusqu’à 300.000 euros et deux années d’emprisonnement.

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