Elle abuse des émoticônes et reçoit une facture de 1 600 euros

Elle abuse des émoticônes et reçoit une facture de 1 600 euros

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SAD FACE - Une Britannique qui a utilisé un peu trop souvent des émoticônes doit maintenant payer 1 590 euros. Chaque smiley était facturé 1 euro.

Paula Cochrane est sous le choc. Cette Britannique de 49 ans a fait une grosse erreur en utilisant son smartphone. Sans trop faire attention, en septembre dernier, elle a pris un nouveau forfait auprès de l'opérateur EE, au tarif de 30,99 livres (41 euros) pour une période de deux ans. Alors comment se fait-il qu'elle vient de recevoir une facture de 1 200 livres (1 590 euros) ? Tout simplement parce qu'elle mal lu entre les lignes de son contrat…

Adepte des messages agrémentés d'émoticônes pour le fun, elle ne s'était pas aperçue que ces smileys étaient payants. Et pas qu’un peu : 1 livre (1,3 euro) pour chaque MMS envoyé contenant un emoji. "Je suis en colère, affirme Paula Cochrane au  Daily Record . Je n'ai jamais entendu ça auparavant et pourtant j'ai un téléphone depuis des années Même les employés de EE étaient étonnés quand je leur en ai parlé. Ils n'en savaient rien."

Du hors forfait qui lui coûte très cher

Dès le mois de novembre pourtant, elle aurait pu réaliser que quelque chose clochait. En lieu et place de sa facture de 30,99 livres, elle a dû payer 100,92 pounds (134 euros). Mais la Britannique a mis cela sur le compte d'une utilisation un peu intensive de son téléphone. Mais en décembre, ce fut bien pire : elle avait une note de 449 livres (595 euros) sur les bras. Idem en janvier, mois pour lequel EE lui réclame 486 livres et elle doit déjà 156 livres pour février. Au total, l'opérateur lui réclame 1 192 livres (1 590 euros).

Interrogé par le Daily Record, un porte-parole de EE a affirmé que le problème de Paula Cochrane n'était pas dû à son abonnement mais à un mauvais réglage de son smartphone (autorisation des envois de MMS alors qu'ils ne sont pas inclus dans son forfait). Résultat : tous les messages incluant des émoticônes ont été décomptés en sus. Et au prix fort. La femme ne comprend pas : "Les émoticônes sont intégrées dans le clavier du téléphone, je n'ai pas téléchargé d'application spéciale." Pour l'heure, EE a seulement proposé de lui faire une remise de 100 livres, arguant qu'il n'est pas en faute. Paula Cochrane, très remontée, a décidé de saisir un médiateur de justice sur son cas particulier. En attendant… elle fait la tête.

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