"Hater", l'application pour rencontrer quelqu'un qui déteste les mêmes choses que vous !

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AMOUR 2.0 - Vous avez du mal à trouver quelqu’un qui partage vos centres d’intérêt ? Cherchez plutôt quelqu’un qui déteste les mêmes choses que vous ! C'est en tout cas ce que vous propose "Hater", une nouvelle application de drague.

Vous connaissez le diction : qui se ressemble s’assemble ? Pour nous permettre d’entrer en contact avec des inconnus, les applications de drague proposent habituellement d’interagir avec des personnes qui partagent des centres d’intérêt en commun. "Hater", lui, propose de vous aider à rencontrer quelqu’un qui déteste les mêmes choses que vous. Vous avez en horreur les gens qui marchent lentement dans la rue, vous vomissez les aliments à base de gluten autant que les vidéos de chat ? Vos hantises pourraient finalement vous aider à trouver l’âme-sœur. 


Pour exprimer leurs opinions, les utilisateurs sont invités à donner leur avis sur des sujets comme l’élection de Trump, la pratique du camping ou bien encore le cannabis en faisant un "swipe" (comprenez, un glissement de doigt) : J’adore (vers le haut), Je déteste (en bas), J’aime (à droite) ou Je n’aime pas (à gauche). En fonction de vos réponses, l’application va définir votre profil et sélectionnera des utilisateurs qui partagent les mêmes aversions que vous pour ces choses-là. Au total, pas moins de 2000 centres de désintérêt communs sont disponibles pour le moment. 

Ce n’est pas que l’on aime détester les gens. C’est que l’on adore rencontrer des gens qui déteste les mêmes personnes que nous Jennifer Bosson, psychologue

L’application, qui est actuellement disponible en version bêta sur l’AppStore d’Apple, sera lancée le 8 février prochain, quelques jours avant la Saint-Valentin. Mâlin, d'autant que si l’on en croit la science, "Hater" détient peut-être le secret pour rencontrer l’amour... "Ce n’est pas que l’on aime détester les gens. C’est que l’on adore rencontrer des gens qui déteste les mêmes personnes que nous", expliquait au New York Times la psychologue Jennifer Bosson,  qui a publié il y a quelques années une étude sur le sujet parue dans la revue Personal Relationships.

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