Interdiction d'uberPOP : "Uber continuera à proposer une offre à prix abordable"

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TRANSPORTS – Alors que le service uberPOP sera interdit en France dès le 1er janvier prochain, Uber reste pour l'instant discret quant à sa contre-attaque. Et réaffirme son bon droit suite à la décision de justice du vendredi 12 décembre.

Le ministère de l’Intérieur l'a confirmé ce lundi matin : dès le 1er janvier, le service de chauffeurs privés uberPOP sera interdit à la faveur de la mise en application de la loi Thévenoud. Peu loquace, Uber France a indiqué à metronews que ses services "se situaient toujours du côté de l'innovation" et qu'il continuerait à proposer "une offre à prix abordable". Pour l'instant aucune décision n'a été prise quant à un éventuel recours opposable à cette loi.

Les entrepreneurs du côté d'Uber

Uber France a également tenu à rappeler que "la décision du tribunal de commerce de Paris rendu la semaine dernière lui avait donné raison". En octobre dernier, la société avait cependant été condamnée à 100 000 euros d'amende pour avoir présenté uberPOP comme un service de covoiturage.

De son côté, le Club des entrepreneurs, rassemblant 18 500 membres à travers toute la France, estime que la décision du ministère de l’Intérieur "relève d'une démarche grotesquement antientrepreneuriale qui vise à préserver de dramatiques conservatismes".

En savoir +
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