Le cryptage des téléphones, cauchemar des enquêteurs

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Le téléphone de Sid Ahmed Ghlam, l’étudiant radicalisé responsable du meurtre d’Aurélie Châtelain, n’a jamais pu être inspecté tant il était bien protégé. Comme le sien, de nombreux smartphones sont de véritables casse-tête pour les enquêteurs tant ils sont bien sécurisés. Pour éviter le piratage des appareils, les fabricants renforcent en effet la protection des données, au point qu’ils se disent eux-mêmes incertains de pouvoir décrypter leurs propres systèmes de sécurité.

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