Un drone, mais pour quoi faire ?

High-tech

TENDANCE – Ils sont de plus en plus populaires, mais on ne sait par forcément à quoi ils servent. Ils sont pourtant un bon moyen de s'amuser, comme on pouvait le faire avec nos anciennes voitures radiocommandées.

Apparus d'abord pour des usages militaires et professionnels, les drones se sont démocratisés depuis quelques années. Le modèle qui a lancé cette tendance est l'AR.Drone du constructeur français Parrot. Avec des prix d'environ 300 euros, ses différentes versions se sont écoulées à plus 700 000 exemplaires dans le monde depuis son lancement en 2010, selon le constructeur. 

À plus de 1 000 euros, le DJI Phantom s'adresse quant à lui à une cible un peu plus pointue, mais il s'en vendrait tout de même entre 25 et 30 par jour. C'est ce modèle qu'avait utilisé le jeune Nancéien, condamné pour avoir survolé sa ville.

Filmer son environnement sous tous les angles

Les usages de ces drones restent encore limités et relèvent parfois d'un loisir proche de celui du maquettisme d'antan, certains propriétaires prennent surtout plaisir à les fabriquer eux-mêmes avant de pouvoir les faire voler.

Les utilisateurs moins bricoleurs s'en servent quant à eux comme d'un jouet. Le principe est en effet très amusant et facile d'utilisation pour un néophyte, notamment grâce à la possibilité de les commander via son smartphone ou sa tablette. Avec une simple liaison WiFi, on peut ainsi voir en direct sur son terminal ce que filme la caméra embarquée sur le drone, mais aussi enregistrer son parcours grâce au GPS intégré.

Et la tendance n'est pas près de s'arrêter. Parrot a annoncé la semaine dernière la commercialisation prochaine d'un modèle entièrement nouveau. Toujours plus technologique, il pourra filmer en Full HD à 180 degrés. De quoi voir le monde sous un autre angle.

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