VIDÉO - Salon de l'Agriculture 2019 : quand les robots se mettent au service des agriculteurs

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INNOVATION - Contre toute attente, le secteur qui sera l’un des plus robotisés en 2022 sera celui de l’agriculture. A l’occasion du Salon qui se tient jusqu’au dimanche 3 mars 2019, TF1 est allé en Bretagne, dans des fermes du futur.

En Bretagne, elle est la première ferme équipée d’un robot autonome. Ce dernier mélange et distribue le fourrage six fois par jour. Ainsi, cet éleveur laitier est libéré de cette tâche pénible.


Grâce à ce nouvel outil technologique, il peut surveiller son troupeau à distance et n’a plus besoin de donner d’ordre : les vaches savent si elles doivent sortir ou aller à la traite. La vache va ainsi à la traite quand elle en a envie et 24h/24, et c’est le robot qui va s'en charger sans la présence de l’agriculteur. Il scanne les pis au rayon laser et place le trayon avec précision. Le robot analyse ensuite le lait avec précision et détecte même d’éventuelles maladies. La femme de l'agriculteur, qui occupait cette tâche auparavant, a désormais plus de temps pour s’occuper des vaches et… d’elle-même.

Le drone dans les champs

Aujourd’hui, près de 10 % des élevages français sont robotisés. Pour cet autre éleveur, il est possible de traire 150 vaches en une heure alors que son frère a pris des vacances. "Elle rentre comme sur un carrousel, comme une routine, deux tours de manège par jour (…) Il y a une charge de travail en plus qui est compensée par la mécanisation et la robotisation."


La France a perdu 20.000 producteurs de lait en dix ans mais la taille des exploitations augmente. Si l'investissement est de 250 000 euros et qu'il lui faudra quinze ans pour le rembourser, pour cet éleveur, pas de craintes : ses fils pourront prendre la relève.

Dans les champs, la technologie permet aussi de faire avancer les choses. Le drone permet d’obtenir de la précision et des cultures accessibles là où le tracteur ne passe pas. Mais également des collectes de données. D’autres sèment des graines ou répandent des larves d’insectes dans une capsule afin de lutter de façon naturelle contre les ravageurs du maïs.

En matière de pesticide, la technologie sera peut-être une alternative à la chimie.

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