Voilà 5 gadgets de James Bond qui sont devenus réalité

Voilà 5 gadgets de James Bond qui sont devenus réalité

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007 - 193, voilà le nombre de gadgets apparus dans les films James Bond, en 52 ans. Un inventaire impressionnant, qui va de la montre intelligente au jet pack, en passant par le GPS. Voici ceux qui sont passés de la fiction à la réalité.

Que ferait James Bond sans Q, le chef de la section recherche et développement du MI6 ? C'est grâce à lui que 007 est toujours à la pointe de la technologie, puisqu'il est l'inventeur de tous les gadgets de l'agent secret britannique le plus célèbre de la planète. A l'occasion de la sortie ce mercredi 11 novembre de "Spectre", la 24e aventure de James Bond au cinéma, nous avons passé au crible les 193 gadgets conçus par Q pour aider James Bond à accomplir ses missions.

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L'Apple Watch de James Bond
En horlogerie comme en amour, l'agent 007 n'est pas pourtant du genre à s'attacher. Pas moins de 26 montres ont suivi les aventures de l'espion. Avec à chaque fois des fonctions toujours plus incroyables les unes que les autres : grappin, détonateur d'explosifs, télévision avec écran à cristaux liquides, laser découpant, détecteur de radioactivité, scie rotative, etc. A côté, l' Apple Watch paraît bien risible. Dans "L'espion qui m'aimait" (sorti en 1977), James Bond portait une montre dotée de la fonction telex. Elle pouvait imprimer des messages sur une petite bande de papier. Entre temps, on a inventé le SMS. Certes, mais bon...

La voiture invisible
Dans "Meurs un autre jour" (2002), l'agent 007, incarné cette fois par Pierce Brosnan, pilote une Aston Martin Vanquish V12. Le bolide, mis au point par le Géo Trouvetou du MI6, peut devenir invisible en un clin d'œil. Il y a trois ans, la marque automobile allemande Mercedes avait présenté une voiture capable de devenir invisible. En réalité, la transparence est rendue possible grâce à un appareil photo qui retransmet les images capturées par une caméra installée de l’autre côté du véhicule embarquant les lampes à diode. Du coup, on a vraiment l'impression qu'elle est transparente. Du moins, si on la regarde de profil.

Le jet pack version année 60
Dans "Opération Tonnerre", sorti en 1965, James Bond, interprété par Sean Connery, s’échappe dans les airs (à la vitesse de 55 km/h !) à l'aide de son jet pack. Cet équipement semblable à un sac-à-dos permet à son utilisateur de décoller, de se propulser et d'atterrir de manière autonome. A l'époque, cela relevait de la science-fiction. Mais le mythe est en train de devenir réalité. Cette semaine, la vidéo d'un Australien volant autour de la statue de la Liberté avec un jet pack a fait le tour du monde. L'engin pourrait voler jusqu'à 3000 mètres d'altitude et atteindre 160 km/h. Ce vol d'essai, organisé par la start-up américaine jet pack Aviation, n’était en réalité qu’un test dans le but de lever des fonds afin d’accélérer la recherche et le développement du prototype.

Le Global Positioning System (GPS)
A bord de son Aston Martin DB5, James Bond utilise un système de pistage pour localiser le repère de Goldfinger, ce milliardaire obsédé par l'or. Chose incroyable pour l'époque (on est en 1964 !), ce gadget mis au point par Q ressemble étrangement aux modèles GPS que l'on trouve aujourd'hui dans les magasins. A cette époque, le système de satellites n'avait pas encore été lancé par les Américains. Ce n'est qu'en 1965 que le Département de la défense des Etats-Unis commença à travailler autour du GPS. Il faudra attendre 1978 pour voir le premier satellite en orbite et 1995 pour achever la mise en place de la constellation de 24 satellites.

La voiture pilotable à distance
C'est avec un téléphone de la marque Ericsson que l’agent secret britannique pilote son bolide dans "Demain ne meurt jamais" (1997). De nos jours, aucun véhicule ne dispose d'une telle technologie. En revanche, des ingénieurs ont mis au point des télécommandes pour nous faciliter les portes, activer l'alarme, ou bien encore pour contrôler si les phares sont bien éteints. Pour autant, Google espère bien commercialiser ses voitures autonomes d'ici 2020. Et ça, le génial inventeur du MI6 n'y avait pas pensé !

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