Quand l'Académie française fait (aussi) une faute

Quand l'Académie française fait (aussi) une faute

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GRAMMAIRE - On vous reproche vos fautes d'orthographe ? Rassurez-vous, ça arrive à tout le monde. Même à l'Académie française !

Vous avez peut-être déjà supprimé un ami de Facebook parce qu'il a écrit dans la même semaine qu'il a "mangeR un burger trop bon" et qu'il "a été au restaurant". Peut-être aussi avez-vous envie de gifler les gens qui vont "au coiffeur". Pas de panique, vous êtes un grammar nazi , une personne intolérante aux agressions dont sont victimes au quotidien la grammaire et l'orthographe. Mais ne lisez pas ce qui suit, vous allez vous faire du mal. 

Respecter la langue, c'est important. Heureusement, vous pouvez compter sur le Larousse, le Robert et par-dessus tout l'Académie française. Ce sont les sages qui y siègent (appelés pompeusement "immortels") qui déterminent le sens des choses. Et surtout leur bonne orthographe. 

Quand soudain, c'est le drame... 

Jeudi dernier, l'Académie française a publié dans la rubrique "Dire, ne pas dire" de son site internet un rappel sur l'emploi correct du verbe "risquer". Une intention louable. Mais un "fail" qui fait mal. L'Académie a fait une faute, une de celles qui vous font saigner les yeux : un accent à un "a" alors qu'il s'agissait de la conjugaison à troisième personne du singulier du verbe avoir et non de la préposition (voir capture d'écran ci-dessus,  précisions par ici ). 

Les cordonniers sont-ils les plus mal chaussés ? Voici surtout une occasion de se rassurer : l'erreur est humaine et une faute de grammaire peut arriver à tout le monde, même aux meilleurs. L'Académie a depuis corrigé son erreur, repérée ce week-end par Etienne Tanré et signalée sur Twitter au compte Bescherelle ta mère

Quittons-nous pétris de bonnes résolutions sur les paroles pleines de sagesse de Bernard Pivot : 

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