Royaume-Uni : ses parents gagnent à l'Euromillions, le fils flambeur les attaque pour leur en soutirer le maximum

Royaume-Uni : ses parents gagnent à l'Euromillions, le fils flambeur les attaque pour leur en soutirer le maximum

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CAPRICE - Un ancien lauréat anglais d'Euromillions a dû faire face à la plainte de son fils, mécontent de ne plus être pris en charge financièrement par ses parents, malgré un don d'1.8 millions d'euros.

C'est l'histoire d'un fils de gagnants du jackpot de l'Euromillions, devenu enfant gâté. Ancien ouvrier d'usine à Wisbech (Angleterre), Dave Dawes et son épouse Angela ont touché le gros lot - 110 millions d'euros -  en 2011. Afin de subvenir aux besoins de leur fils Michael, le couple lui a donné plus d'1.8 millions d'euros. Une somme jugée insufisante par ce dernier, qui estime devoir "être subventionné à vie" par ses parents et a décidé de les attaquer en justice...

Une fois de retour d'Afghanistan, l'ancien officier de la marine reçoit le pactole offert par ses parents et décide de cesser toute activité professionnelle pour mener la dolce vita avec son compagnon James Beedle (34 ans). Résultat : une villa à 500.000 euros et pres de 250.000 euros dépensés pour les petits soins de la famille de Beedle et leurs amis en seulement deux ans.

Ils dépensaient plus de 30.000 euros par mois

A un moment donné, le couple formé par Michael et son compagnon allait jusqu'à dépenser plus de 30.000 euros par mois. Chargé du dossier, le juge Nigel Gerald a déclaré dans des propos relayés par la BBC que Michael "avait les fonds nécessaires pour avoir une vie confortable", mais se comportait comme un "enfant gâté" qui s'attendait à ce que son père lui renfloue le compte en banque. Averti par son père de la victoire au loto de ce dernier lorsqu'il était mobilisé sous les drapeaux en Afghanistan, Michael a affirmé à la Cour que son père lui avait fait la promesse de "toujours le prendre en charge". 


Le juge a pour sa part déclaré que M. Dawes était "déconcerté" lorsque Michael lui a réclamé plus de fonds en avril 2012, peu de temps après avoir déjà reçu plus d'un millions d'euros. Pour la petite histoire, le juge a rendu un verdict sans surprise : les largesses passées de M. Dawes ne doivent pas donner lieu à une attente de renflouements supplémentaires de la part de son fils. La morale est sauve...

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