VIDÉO - Canada : un lion de mer attrape une fillette et l'entraîne violemment dans l'eau

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FRAYEUR – Une fillette a été entraînée dans l’eau par une otarie. La scène s’est déroulée samedi dans l’ouest du Canada et a été filmée par un étudiant. Rapidement secourue, l’enfant est indemne.

Ces touristes sont passés des rires aux cris d’horreur en quelques secondes. Une fillette a été violemment entraînée dans l’eau par un lion de mer, samedi, dans la ville de Richmond, dans l’ouest du Canada. Un homme a rapidement sauté à l’eau pour la secourir. 


La scène s'est déroulée sur un ponton. Michael Fujiwara, un étudiant, filme un groupe de touristes. Ces derniers, comme beaucoup d’autres dans la région, tentent d’attirer une otarie avec de la nourriture pour l’admirer de plus près. 

L’animal marin, qui ne résiste pas à l’appât, s’approche une première fois. Une fillette, qui ne doit pas avoir plus de 8-10 ans, ne semble pas du tout effrayée. Trop confiante, elle s’assoie même sur le rebord. Le lion de mer revient vers le petit groupe et happe tout à coup l’enfant en attrapant sa robe, l’entraînant avec lui dans l’eau. Un homme saute immédiatement dans l’eau pour la secourir. Plus de peur que de mal, puisque la fillette n’a pas été blessée. L’étudiant qui a filmé la scène et l'a publiée sur ses réseaux sociaux, a confié ne pas savoir si l’homme était un membre ou non de la famille de la petite. 

Cet incident n’est pas anodin. Trop de personnes oublient que les animaux peuvent être dangereux, particulièrement lorsqu’ils sont à l’état sauvage. "Les gens ne devraient pas oublier que les lions de mer ne sont pas des animaux tout droit sortis des films Disney, ce ne sont pas des animaux de compagnie, ce sont des animaux sauvages", explique Andrew Trites, responsable de l’unité de recherche spécialisée dans les animaux marins de l’Université de Colombie-Britannique. "Ils ont des dents, ils peuvent mordre", ajoute-t-il. 

Des panneaux d’affichage interdisant de nourrir ces animaux ont été installés tandis que le ministère fédéral canadien des Pêches et des Océans a rappelé qu’il s’agissait d’un délit passible d’une amende de 100.000 dollars (89.370 euros). 

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