VIDÉO – "Vis ma vie de balle de tennis" : nous avons testé pour vous la tyrolienne de la Tour Eiffel

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IMMERSIF – Jusqu'à la fin de Roland-Garros, les amateurs de sensations fortes peuvent s’élancer en tyrolienne depuis le deuxième étage de la Tour Eiffel. Objectif : vous faire vivre les conditions d’une balle de tennis après un smash ! Nous avons testé pour vous le Smash Perrier.

Jusqu'au dimanche 11 juin, un défi un peu fou vous attend au deuxième étage de la Tour Eiffel, à plus de 110 mètres de hauteur. Une première pour la Dame de fer ! Un jeu-concours organisé par Perrier propose ainsi aux casse-cous de traverser le Champ-de-Mars sur une tyrolienne de 800 mètres de long, à plus de 90 km/h. La vitesse moyenne d’une balle de tennis. 

Combinaison Top Gun et casque jaune

L’ascension commence depuis le Mur de la Paix, au bout du Champ-de-Mars. Les effets personnels sont laissés aux vestiaires, jusqu’à la pièce jaune traînant au fond de la poche. L’équipe technique nous met en garde : tout objet qui tombe depuis cette hauteur risque de blesser gravement les personnes en train de flâner sur la pelouse en bas de la Tour Eiffel. Tenue d’aviateur sur le dos, je traverse le Champs-de-Mars sous le regard interloqué des badauds.

 L’excitation laisse place à l’appréhension lorsque j’emprunte l’un des ascenseurs de la Dame de fer. Les consignes de sécurité sont données, il faut maintenant s’équiper. Casque jaune en forme de balle de tennis et lunettes sont enfilées rapidement tandis que le baudrier, le harnais et la ligne de vie, sont inspectés minutieusement. Malgré cette sensation de sécurité, la hauteur commence vraiment à faire peur. 

Une pensée pour Franz Reichelt

Les caméras sont installées sur les poignées. Enfin en haut de l’estrade, alors que je suis prêt à décoller, l’attente de 5 minutes semble durer une éternité. Je regarde en bas et je pense à Franz Reichelt, un homme resté dans les mémoires pour s'être tué le 4 février 1912 en sautant du premier étage de la Tour Eiffel en testant un costume-parachute de sa fabrication. Heureusement, l’équipe technique est rassurante. Mains sur les poignées, le vent souffle à 25 km/h, je saute dans le vide et hurle de peur ! Et soudain, lancé à pleine vitesse, je peux admirer la vue à la manière d’un pigeon parisien. 

 20 secondes de peur et 40 secondes de bonheur pour un panorama exceptionnel. Il est alors temps d’atterrir, à l’endroit où le parcours avait commencé, au bout du Champs-de-Mars. Une envie folle de recommencer, mais hélas les places sont limitées. Seulement 100 vols sont en effet prévus chaque jour. S’il est trop tard pour participer au jeu-concours, il est toujours possible de gagner une traversée du Champ-de-Mars "à vol d’oiseau", par le biais du fil Twitter de Perrier. 

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