Après les Etats-Unis, le Royaume-Uni interdit les ordinateurs et tablettes sur les vols en provenance de six pays

Après les Etats-Unis, le Royaume-Uni interdit les ordinateurs et tablettes sur les vols en provenance de six pays
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EN SOUTE – Les passagers qui embarquent en Turquie ou dans cinq pays du Moyen-Orient en direction du Royaume-Uni ne pourront plus amener des appareils électroniques plus gros qu’un téléphone portable en cabine. Une décision identique a été prise par les Etats-Unis mardi. La France envisage aussi d’adopter une telle mesure pour contrer le risque terroriste.

Les tablettes et ordinateurs portables bientôt logés à la même enseigne que les rasoirs, les couteaux ou les aérosols non inflammables sur les vols en provenance de certains pays du Moyen-Orient et de Turquie ? Les Etats-Unis ont franchi le cap ce mardi 21 mars, rejoint très vite par le Royaume-Uni. Objectif affiché : prévenir le risque terroriste.

Désormais, les voyageurs au départ d’Abu Dhabi, d'Amman, du Caire, de Casablanca, de Doha, de Dubaï, de Koweït City, de Ryad et de Djeddah et qui se rendent aux Etats-Unis devront prendre leurs précautions avant d’embarquer, et donc placer leurs objets électroniques plus gros qu’un téléphone portable dans leur valise en soute. Une mesure applicable dès vendredi aux USA. 

La France analyse "le risque en cours"

Le Royaume-Uni a, de son côté, restreint sa liste à cinq pays (Liban, Jordanie, Égypte, Tunisie et Arabie Saoudite) en plus de la Turquie, en épargnant les pays du Golfe, dont les ressortissants sont très présents dans la capitale britannique. En revanche, la Tunisie et le Liban, qui disposent d’une ligne directe vers Londres, sont également sous le joug de cette nouvelle mesure sécuritaire. Le communiqué britannique précise les dimensions autorisées : hauteur 16 cm, largeur 9,3 cm et épaisseur 1,5 cm.

En tout, neuf compagnies aériennes seront concernées aux Etats-Unis, dont Qatar Airways, Emirates ou encore Etihad, et quatorze au Royaume-Uni, dont Turkish Airlines, au grand dam d'Ankara, qui n’a pas manqué de manifester son mécontentement. 

Le Canada et l’Australie pourraient suivre le mouvement. La France, quant à elle, procède à "une analyse du risque en cours", selon les confidences d’un porte-parole de l’aviation civile. 

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