Attaque dans un train en Suisse : une passagère et l'assaillant meurent des suites de leurs blessures

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ATTAQUE - En Suisse, un homme a mis le feu à un wagon et attaqué des passagers à coups de couteau, a annoncé la police samedi 13 août. L'assaillant est mort dimanche des suites de ses blessures, a annoncé la police, tandis que six passagers ont été blessés. Il n'y a "aucun indice" d'acte terroriste selon la police.

L'attaque a fait au moins deux morts. Samedi après-midi, un homme a mis le feu dans un train à l'aide d'un liquide inflammable et attaqué les passagers avec un couteau, près de la gare de Salez, en Suisse. Une passagère 34 ans est mort dimanche des suites de ses blessures, a indiqué la police. L'assaillant est lui aussi décédé. 

"A l'heure actuelle, il n'y a aucun indice montrant que cet acte est terroriste ou motivé politiquement", a affirmé la police régionale de Saint Gallen dans un communiqué, ce dimanche 14 août. L'assaillant est un Suisse de 27 ans, qui n'est pas issu de l'immigration, a détaillé  Le Matin

Un passager et l'assaillant ont leur pronostic vital engagé

Six passagers avaient été blessés, certains grièvement. D'après les médias alémaniques cités par le site suisse, un enfant de six ans figure parmi les blessés, ainsi qu'un mineur de 17 ans, un homme de 50 ans et trois femmes âgées de 17, 34 et 43 ans. Les victimes ont été hospitalisées pour des brûlures ou des plaies provoquées par des coups de couteau.

La police ne se prononce pas sur le mobile de l'assaillant

Les faits se sont déroulés vers 14h20, entre les communes de de Buchs et Sennwald, peu de temps avant l'arrivée de la rame en gare de Salez, selon  Le Temps . Le train circulait le long de la frontière avec le Liechtenstein, dans l'est du pays. A bord, se trouvaient une douzaine de passagers. 

La gare de Salez a été entièrement bouclée, et des bus de remplacement ont été affrétés. Une enquête criminelle a été ouverte, mais pour l'heure, la police ne se prononce pas sur le mobile de l'assaillant. Le terrorisme n'est pas notre piste privilégiée", a insisté auprès de l'AFP le porte-parole de police Bruno Metzger, affirmant que "d'autres mobiles" sont plus probables, sans souhaiter en dire davantage.

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