Attentat d'Istanbul : "Les rafales ne s'arrêtaient pas", raconte un Français témoin de l'attaque

Attentat d'Istanbul : "Les rafales ne s'arrêtaient pas", raconte un Français témoin de l'attaque

ATTENTAT - Yunus, un jeune Français de 25 ans était présent dans la boîte de nuit d'Istanbul, en Turquie, lors de l'attaque qui a fait 39 morts dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.

La nuit du Nouvel An a été marquée par un attentat meurtrier survenu à Istanbul. Armé d’un fusil d’assaut, un homme a ouvert le feu dans une discothèque, tuant au moins 39 personnes. 24 heures après le drame, l’assaillant est toujours activement recherché par les forces de l’ordre. 

Yunus, un Français de 25 ans était présent le soir de la Saint-Sylvestre dans la boîte huppée d'Istanbul en compagnie de son cousin. Il raconte notamment au micro de BFM TV sa nuit d'effroi : "On a entendu trois coups de feu vers 1h15, 1h20. Même pas 10 secondes après, il y a eu une rafale dans la discothèque. Le bruit était à côté de nous. Tout le monde a commencé à crier, à courir". 

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Le jeune homme explique s'être caché "sur la terrasse". "Il y en a qui ont sauté dans l'eau alors qu'il faisait -5° (la discothèque est située au bord du Bosphore, ndlr). Les rafales n'arrêtaient pas. On pensait vraiment qu'ils étaient plusieurs parce que ça ne s'arrêtait pas." Yunus décrit également plusieurs "bruits de bombes". "On ne savait plus quoi faire, on était perdus." 

Originaire d'Alsace, Yunus s'est également exprimé dans les Dernières Nouvelles d'Alsace. Il précise ne pas avoir aperçu le tireur. Après l'arrêt des tirs, la police a fait son entrée dans la boîte. "Ils nous ont dit de sortir les mains en l’air car ils ne savaient pas si le tireur était toujours parmi nous. Ils nous ont fouillés et nous ont conduits au poste pour prendre nos empreintes et faire le 'test de la poudre'", a-t-il précisé. 

Encore sous le choc,  le jeune homme "ne réalise pas encore". "Avec mon cousin, on se promène dans des endroits pas trop touristiques pour nous changer les idées. Ce n’est pas possible de rester à la maison" a-t-il expliqué au quotiden régional.

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