Dix ans après la mort du supporter toulousain Brice Taton, un de ses meurtriers assassiné à Belgrade

Dix ans après la mort du supporter toulousain Brice Taton, un de ses meurtriers assassiné à Belgrade
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FAIT-DIVERS - Un des supporters serbes condamnés pour le meurtre du supporter du Toulouse FC Brice Taton en septembre 2009 a été tué de deux balles dans la tête dans une station-essence, ont annoncé les médias serbes. Âgé de 37 ans, Ljubomir Markovic avait été condamné à 13 ans de prison pour le meurtre du Français.

Dix ans après la mort de Brice Taton à Belgrade, un des ultras serbes condamnés pour la mort du supporter du Toulouse FC  a été assassiné dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 novembre dans la capitale serbe, selon les médias locaux. Âgé de 37 ans, Ljubomir Markovic a été abattu de deux balles dans la tête par des inconnus, dans une station-essence. Des informations confirmées à l'AFP par le ministère de l'Intérieur, qui a toutefois refusé d'indiquer l'identité de l'homme de 37 ans.

La même source a indiqué que les motifs de ce meurtre allaient faire l'objet d'une enquête. Ljubomir Markovic avait été condamné à 13 ans de prison en appel pour le meurtre de Brice Taton. Il avait été remis en liberté en 2017. Violemment attaqué le 17 septembre 2009 avant une rencontre Partizan Belgrade-Toulouse FC par des supporters serbes alors qu'ils prenait un verre sur la terrasse d'un café avec d'autres supporters toulousains, Brice Taton avait succombé à ses blessures le 29 septembre dans un hôpital de Belgrade, à l'âge de 28 ans.

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Au total, 14 hooligans du club serbe avaient été condamnés en appel en 2012, certains par contumace, à des peines de 4 à 15 ans de prison pour ce meurtre. En première instance, ils avaient été condamnés, en janvier 2011, à des peines de 4 à 35 ans de prison. Djordje Prelic, Dejan Puzigaca, Ivan Grkovic et Ljubomir Markovic étaient considérés comme les leaders du groupe et étaient accusés d'avoir "planifié et organisé" leur action. Tous sauf Puzigaca et Prelic ont purgé leurs peines ou ont été placés en liberté conditionnelle.

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