Donald Trump rend hommage à Martin Luther King et rencontre son fils aîné

Donald Trump rend hommage à Martin Luther King et rencontre son fils aîné
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LA RENCONTRE - Après plusieurs jours de polémiques, Donald Trump a rendu hommage à Martin Luther King lundi, jour d'anniversaire de la naissance du pasteur défunt, et a rencontré son fils aîné.

Le président américain élu Donald Trump a rendu hommage lundi au leader du mouvement des droits civiques Martin Luther King et rencontré son fils aîné, quelques jours après s'en être pris à une autre icône des droits civiques, John Lewis.


Alors que les Etats-Unis rendent hommage comme chaque année à Martin Luther King à l'occasion de la date anniversaire de sa naissance, le milliardaire a tweeté "Honorez-le pour le grand homme qu'il était !", avant de recevoir Martin Luther King III, le fils aîné du pasteur défunt. Cette rencontre, à quatre jours de l'investiture de Donald Trump, apparaît comme un geste d'apaisement envers les Noirs américains après les attaques lancées contre John Lewis, un élu démocrate et compagnon de route de Martin Luther King.

John Lewis avait fait savoir qu'il n'assisterait pas à la cérémonie d'investiture vendredi, estimant que Donald Trump n'est pas "un président légitime". Le futur 45e président des Etats-Unis avait répliqué samedi par une série de tweets, dont un reprenant son thème de campagne selon lequel les Noirs américains vivent dans des quartiers pauvres où ils n'ont pas accès à l'éducation et à l'emploi. John Lewis "devrait enfin se concentrer sur les ghettos en flammes infestés par le crime", avait-il écrit.

Bernice King, la plus jeune fille du militant des droits civiques, s'est affichée au côté de John Lewis lundi et a déclaré que "Dieu pouvait triompher de Trump". De quoi déclencher les foudres du président élu qui lui a conseillé sur Twitter de s'occuper plutôt de sa circonscription qui, a-t-il écrit, "est dans un état déplorable et se désintègre (pour ne pas dire infestée par le crime)". Un tweet depuis effacé par le milliardaire.

Le Vénézuela dénonce "une campagne de haine" visant Trump

Ce même lundi, le président vénézuélien Nicolas Maduro a dénoncé une "campagne de haine" visant Donald Trump, estimant que l'administration du président américain élu ne sera pas "pire" que celle du sortant Barack Obama. Nous sommes surpris par la campagne de haine contre Donald Trump - brutale - dans le monde entier, en Occident, aux Etats-Unis", a-t-il déclaré. "Je veux être prudent", a-t-il poursuivi. "Il ne sera pas pire qu'Obama, c'est la seule chose que je me risquerai à dire".

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