En Colombie, la Farc appelle au "bon sens" du nouveau président

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INCERTITUDES - La Farc, le parti issu de l'ex-guérilla du même nom, demande au nouveau président-élu de Colombie, Ivan Duque, de calmer le jeu sur les "corrections" qu'il souhaite apporter à l'accord de paix. Le futur chef de l'Etat, issu de la droite dure, a en effet déclaré dimanche soir juste après son élection vouloir apporter quelques rectifications pour "garantir la vérité".

Du "bon sens". C'est que que demande le parti Farc (Force alternative révolutionnaire commune), issu de l'ex-guérilla, à Ivan Duque, président nouvellement élu en Colombie. Une requête qui intervient alors que le champion de la droite dure a annoncé,  juste après son élection dimanche soir, que des "corrections" allaient être apportées à l'accord de paix  qui a permis le désarmement de l'ancienne rébellion marxiste et sa reconversion en parti politique. 

"Cette paix dont nous avons rêvée, qui demande des rectifications, aura des corrections pour que les victimes soient au centre du processus, pour garantir vérité, justice et réparation", a déclaré Ivan Duque lors de son tout premier discours après sa large victoire contre le candidat de gauche Gustavo Petro.

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Réconciliation attendue

Par voie de communiqué, la Farc a ainsi répliqué : "Il est nécessaire que le bon sens s'impose. Ce que le pays demande, c'est une paix intégrale, qui nous mène vers la réconciliation attendue (...) Contourner cet objectif ne peut être un programme de gouvernement".

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