EN DIRECT - Algérie : heurts entre policiers et manifestants au coeur d'Alger

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EN DIRECT - La prochaine élection présidentielle qui aura lieu jeudi 4 juillet mais d'ici là, les Algériens continuent de se mobiliser. Ce vendredi, le 8e qu'ils passent dans la rue, la manifestation a été dispersée à coups de bombes lacrymogènes. Suivez notre direct.
Live

HEURTS


Quelques centaines de jeunes affrontent la police vendredi en plein coeur d'Alger, renvoyant les grenades lacrymogènes que tirent les policiers tentant de les disperser à l'issue d'un 8e vendredi de manifestations hebdomadaires qui a fortement mobilisé, selon des journalistes de l'AFP.


Alors que l'essentiel du défilé dans la capitale s'est déroulé dans le calme mais dans une ambiance plus tendue qu'à l'accoutumée, des heurts ont éclaté en milieu de journée en plein centre d'Alger entre des manifestants et un cordon de police. En fin de journée, les policiers tentent de repousser certains irréductibles hors du centre d'Alger, alors que le gros du cortège se disperse dans le calme.

Urgent

ELECTION


L’élection présidentielle algérienne aura lieu le 4 juillet 2019. Selon le site d'actualité TSA :


 "Le président par intérim Abdelkader Bensalah a signé le décret portant convocation du corps électoral pour la prochaine élection présidentielle qui aura lieu jeudi 4 juillet"

ARMÉE 


Toujours selon le communiqué du ministère de la Défense, le général Ahmed Gaïd Salah met en garde contre "un vide constitutionnel" en Algérie, jugeant "irraisonnable" tout idée de "gérer la période de transition" en dehors des institutions. "Avec le début de (la) nouvelle phase et la poursuite des marches, nous avons déploré l'apparition de tentatives de la part de certaines parties étrangères (...) de mettre à exécution leurs desseins visant à déstabiliser le pays", a ajouté le chef d'état-major de l'armée.

ARMÉE


Par la voix de son chef d'état-major, le général Ahmed Gaïd Salah, l'armée algérienne assure qu'elle "veillera" à "la transparence" et à "l'intégrité" de la transition en cours. "La préparation des élections présidentielles se fera avec l'accompagnement" de l'armée, "qui veillera au suivi de cette phase (...) dans un climat de sérénité et dans le strict respect des règles de transparence et d'intégrité et des lois de la République", a-t-il déclaré, selon un communiqué du ministère de la Défense. 

INTERVIEW 


Quels sont désormais les scénarios envisageables après l'arrivée d'Abdelkader Bensalah à la tête de l'Etat ? Quelle place va occuper l'armée dans la transition ? Les manifestations vont-elles continuer, comme tel est encore le cas ce mercredi, à Alger notamment ? LCI décrypte la situation avec l'historien de l'Algérie contemporaine Pierre Vermeren.

Algérie : quel rapport entretient le peuple avec son armée ?

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DISCOURS


Sans rentrer dans les détails, il a toutefois semblé s'engager à lâcher le pouvoir une fois le nouveau président "démocratiquement élu". "Le tournant que va traverser notre pays débutera par une phase décisive qui consistera à remettre, constitutionnellement, les pouvoirs au Président de la République démocratiquement élu, dans un délai qui ne saurait dépasser les 90 jours à compter de la date de mon entrée en fonction en tant que Chef de l’Etat".

DISCOURS


"Nous sommes tenus de concourir, citoyens, classe politique et institutions de l'Etat, afin de réunir les conditions, toutes les conditions, d'un scrutin présidentiel transparent et régulier, dont nous serons tous les garants, un scrutin qui permettra à notre peuple d'exercer son choix libre et souverain", a poursuivi ce proche d'Abdelaziz Bouteflika, dont la nomination temporaire à la présidence, en tant que président du Conseil de la Nation, a suscité l'ire de la rue.

DISCOURS


A la télévision nationale, le nouveau président par intérim Abdelkader Bensalah, très contesté dans les rues algériennes en raison de sa proximité avec Abdelaziz Bouteflika, s'est engagé à organiser "un scrutin présidentiel transparent et régulier".

MANIF


Malgré l'intervention de la police, les étudiants, qui scandent "Bensalah dégage!, système dégage!" sont toujours présents devant ce bâtiment emblématique du coeur d'Alger, encerclés par des cordons de policiers anti-émeutes.

MANIF


C'est la première fois en sept semaines que la police tente de disperser ainsi une manifestation pacifique d'étudiants au coeur de la capitale algérienne.  Outre les grenades lacrymogènes, la police a également fait intervenir un canon à eau contre les étudiants rassemblés devant la Grande Poste, épicentre du mouvement de contestation à Alger.

ALGER


La police a tiré mardi des grenades lacrymogènes lors d'une manifestation dans le centre d'Alger pour évacuer des milliers d'étudiants protestant contre la désignation d'Abdelkader Bensalah, proche d'Abdelaziz Bouteflika, au poste de président par intérim, ont constaté des journalistes de l'AFP.

DES HEURTS A ALGER


Une première depuis le début de la crise. La police a tenté ce mardi de disperser une manifestation pacifique d'étudiants au coeur de la capitale algérienne. Ils s'opposent à la désignation d'Abdelkader Bensalah, proche d'Abdelaziz Bouteflika, au poste de président par intérim.


Outre les grenades lacrymogènes, la police a également fait intervenir un canon à eau contre les étudiants. Malgré l'intervention de la police, les étudiants, qui scandent "Bensalah dégage!, système dégage!" sont toujours présents en milieu d'après-midi devant ce bâtiment emblématique du coeur d'Alger, encerclés par des cordons de policiers anti-émeutes.

Urgent

REMPLAÇANT 


Abdelkader Bensalah est nommé président par intérim, annonce la télévision nationale.

PARIS


Des milliers d'Algériens ou de Français d'origine algérienne ont une nouvelle fois manifesté ce dimanche à Paris, rapporte l'AFP. Un rassemblement organisé place de la République pour la septième semaine consécutive afin de réclamer un "vrai changement de régime". 


Disséminées dans une marée blanche, rouge et verte - les couleurs du drapeau algérien -, les pancartes affirmaient, toujours selon l'agence, "le peuple pour seul caïd", exigeant que "tous dégagent", en particulier "les 3B" : Tayeb Belaiz, le président du Conseil constitutionnel, Noureddine Bedoui, le Premier ministre, et surtout Abdelkader Bensalah, le président du Conseil de la Nation, la chambre haute du parlement algérien, et probable futur chef de l'Etat par intérim.


Le Parlement algérien doit se réunir mardi matin pour nommer le président par intérim.

DISPERSION DANS LE CALME


L'essentiel des manifestations à travers le pays ont pris fin. Le gigantesque rassemblement d'Alger s'est dispersé dans le calme peu après 19h locale. Aucun incident n'a été signalé à travers le pays, selon l'AFP.


D'après l'agence de presse officielle (APS), une quarantaine de manifestations ont eu lieu en Algérie, dans pas moins de 48 régions. 

CIRCULATION SATURÉE À ALGER


Alors que les manifestants commencent à se disperser dans la capitale, de nombreux axes routiers sont totalement bloquées.


Et pour cause, selon les témoignages recueillis par un journaliste de l'AFP sur place, de nombreux Algériens avaient décidé de rejoindre la capitale pour cette première manifestation post-Bouteflika. "C'est tout un symbole: manifester à Alger sans Bouteflika", explique ainsi une infirmière de 40 ans venue de Bouira, à une centaine de kilomètres.

CIVISME


Comme chaque vendredi désormais, l'heure est au grand nettoyage dans les rues de la capitale.

MARÉE HUMAINE À ALGER


Les images de la foule réunie à Alger sont impressionnantes. Les rues sont noires de monde. 

ORAN


La foule est très dense également à Oran, deuxième ville d’Algérie, selon plusieurs journalistes sur place.

ÉVANOUISSEMENTS


Selon une journaliste sur place, des manifestants se sont évanouis sur la place Audin, haut lieu de la contestation dans la capitale, à cause de la foule très compacte et de la chaleur.

PLUSIEURS VILLES CONCERNÉES


Comme vendredi dernier, les Algériens se mobilisent dans plusieurs villes à travers le pays. Des manifestations se déroulent notamment à Constantine, Oran, Annaba et Batna.

MARÉE HUMAINE


Une marée humaine déferle dans les rues d'Alger. La mobilisation est bien plus importante que la semaine dernière selon de nombreux journalistes sur place.

FOULE À ALGER


La prière hebdomadaire étant terminée, les Algériens convergent dans les rues d'Alger, désormais noires de monde.

QUI SONT LES "3B"?


Dans les cortèges, un nouveau slogan apparaît, demandant le départ des "3B". Une référence à trois hommes : Abdelkader Bensalah, Tayeb Belaiz et Noureddine Bedoui. Proches du pouvoir en place depuis une vingtaine d'années, ils tiennent un rôle-clé dans le processus de transition politique.


Abdelkader Bensalah a été placé à la tête du Conseil de la Nation par l'ancien président démissionnaire. Un poste qu'il occupe depuis plus de 16 ans. C'est à lui qu'incombe désormais la tâche de remplacer Abdelaziz Bouteflika à la tête de l'État le temps d'élire un successeur. 


Tayeb Belaiz a enchaîné différents postes de ministre pendant 16 ans. Le 10 février dernier,  Abdelaziz Bouteflika l'a nommé pour la seconde fois à la tête du Conseil constitutionnel. Il est donc chargé de contrôler la régularité du scrutin.


Noureddine Bedoui est lui aussi l'un des hommes fort de l'ancien gouvernement d'Abdelaziz Bouteflika. Nommé premier ministre le 11 mars dernier, il était jusqu'alors à l'Intérieur. Mal perçu par les manifestants, il est qualifié par le quotidien francophone El Watan comme " l'ingénieur en chef de la fraude électorale et ennemi des libertés".

MOBILISATION EN HAUSSE


Les Algériens se mobilisent pour le septième vendredi consécutif, principalement sur la place de la Grande Poste, dans la capitale. Malgré le départ du président et près de deux mois de manifestations, la mobilisation ne faiblit pas. Selon plusieurs journalistes sur place, les contestataires sont encore plus nombreux que la semaine précédente. 

MANIFESTATIONS


Des milliers de personnes sont mobilisées à Alger, selon plusieurs journalistes sur place. Car malgré le départ d'Abdelaziz Bouteflika, les manifestants veulent désormais montrer leur refus de l’ancien "système" dans sa globalité. Ils s'opposent notamment à l’implication des anciens fidèles du président dans la transition politique.


Les protestataires appellent ainsi au départ des "3B". Un slogan en référence à trois hommes à la tête du processus d'intérim : Abdelkader Bensalah, Tayeb Belaiz et Noureddine Bedoui.

EXCUSES


Dans une lettre d'adieux aux Algériens, Abdelaziz Bouteflika présente ses "excuses".

Au lendemain de sa démission, Bouteflika demande "pardon" au peuple algérien dans une lettre d'adieux

Au lendemain de sa démission, Bouteflika demande "pardon" au peuple algérien dans une lettre d'adieux

LETTRE


Dans une nouvelle lettre adressée aux Algériens, Abdelaziz Bouteflika demande "pardon en tant qu’être humain, qui n’est pas dépourvu de faire des erreurs, pour toute négligence que j’aurais pu commettre à votre encontre, que ce soit une parole ou un acte."

LA MOBILISATION CONTINUE


La démission, désormais entérinée d'Abdelatif Bouteflika, ne suffit pas. Un collectif qui regroupe des syndicats, des associations et des ligues des droits de l’Homme a réaffirmé, ce mercredi 3 avril, son rejet de  "toute transition clanique", appelant de nouveau les Algériens à des manifestations vendredi, rapporte TSA.

Urgent

PROCÉDURE


Selon la télévision nationale, le Conseil constitutionnel entérine la démission de Bouteflika. "La vacance définitive de la Présidence de la République est constatée conformément à l’article 102 alinéa 04 de la Constitution", écrit-il dans un communiqué.

PROCÉDURE


Le Conseil constitutionnel est actuellement réuni à Alger pour constater la "vacance" de la présidence de la République, après la démission la veille du président algérien Abdelaziz Bouteflika, annonce l'agence de presse officielle APS.


Une fois constatée, le Conseil constitutionnel doit transmettre un acte de "vacance définitive" au Parlement, selon la Constitution.


C'est le président du Conseil de la Nation (chambre haute), Abdelkader Bensalah, 77 ans, qui est chargé par la Constitution d'assurer l'intérim pendant trois mois.

RÉACTION 


Le Kremlin appelle ce mercredi, à une transition sans "ingérence de pays tiers" en Algérie, au lendemain de la démission du président Abdelaziz Bouteflika confronté à une contestation populaire inédite.


"Nous espérons que, quoi qu'il arrive, les processus internes qui se déroulent dans ce pays et qui relèvent exclusivement des affaires intérieures de l'Algérie se dérouleront sans ingérence de pays tiers", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


Moscou espère aussi que la transition qui s'annonce n'aura "aucune répercussion sur le caractère amical de nos relations bilatérales", a-t-il ajouté. La Russie est un grand allié de l'Algérie à laquelle elle livre notamment des armes.

ET APRES ? 


Frédéric Encel, docteur en géopolitique donne quelques pistes pour l'après-Bouteflika. 

SUR PLACE 


Notre correspondante sur place raconte les minutes qui ont suivi la démission de Bouteflika. 

REVUE DE PRESSE 


Voici la une du quotidien El Watan, ce mercredi 3 avril. 

LA LETTRE DE DÉMISSION 


Voici le texte de la lettre qu'il a adressée au Conseil constitutionnel, publiée par l'agence de presse algérienne officielle APS, citant un communiqué de la présidence de la République:


"J'ai honneur de vous notifier formellement ma décision de mettre fin au mandat que j'accomplis en qualité de Président de la République, à partir de ce jour, mardi 26 Radjab 1440, correspondant au 02 avril 2019. 


Cette décision que je prends en mon âme et conscience est destinée à contribuer à l'apaisement des coeurs et des esprits de mes compatriotes, pour leur permettre de projeter ensemble l'Algérie vers l'avenir meilleur auquel ils aspirent légitimement.


Cette décision procède de mon souci d'éviter que les excès verbaux qui marquent malencontreusement l'actualité ne dégénèrent en dérapages potentiellement dangereux pour la protection des personnes et des biens qui relève des prérogatives essentielles de l'Etat.


Dans le même temps, cette décision se veut l'expression de ma foi en une Algérie fière et digne tenant son rang et assumant pleinement ses responsabilités dans le concert des nations.


Dans cette perspective, j'ai pris les mesures appropriées, dans l'exercice de mes prérogatives constitutionnelles, pour les besoins de la continuité de l'Etat et du fonctionnement normal de ses institutions durant la période de transition devant mener à l'élection du nouveau président de la République.


Dieu, Le Tout-Puissant, m'est Témoin des initiatives que j'ai prises, des actions que j'ai menées, des efforts que j'ai déployés et des sacrifices que j'ai consentis pour être à la hauteur de la confiance dont mes compatriotes m'ont honoré, oeuvrant sans relâche pour consolider les bases de l'unité nationale, de l'indépendance et du développement de notre cher pays ainsi que pour promouvoir la réconciliation avec nous-mêmes et avec notre identité et notre histoire.


Je souhaite tout le meilleur au Peuple algérien."

LE POINT A 8h00 


Ce mardi soir, Abdelaziz Bouteflika a envoyé sa démission après être resté  vingt ans au pouvoir. Semaine après semaine, le président de 82 ans a tenté de s'accrocher au pouvoir,  mais ne parvenait pas à calmer la contestation. 


LES RÉACTIONS 


- Jean-Yves le Drian, ministre des Affaires étrangères s'est déclaré confiant, pour la suite. "Le peuple algérien a montré ces dernières semaines, par une mobilisation continue, digne et pacifique, qu’il était déterminé à faire entendre sa voix", a salué Jean-Yves Le Drian dans une déclaration écrite. "Nous sommes confiants dans la capacité de tous les Algériens à poursuivre cette transition démocratique dans ce même esprit de calme et de responsabilité" qui a prévalu ces dernières semaines, a souligné le ministre français des Affaires étrangères.


EN ALGÉRIE 


- Cette démission s'est accompagnée de scènes de liesse à Alger notamment où des milliers d'algériens sont descendus dans les rues. 


ET APRES ? 


- Reste que la démission de celui qui tenait le pouvoir depuis vingt ans ne résout pas les problèmes. Qui pour lui succéder ? Nos éléments de réponse.

RÉVEIL EN ALGÉRIE 


Pour la première fois depuis vingt ans, l'Algérie se réveille sans Bouteflika à sa tête. Mais, la joie passée, les Algériens n'entendent pas baisser la garde et veulent désormais obtenir le départ de tout le "système" au pouvoir.

CONFIANCE DE LA FRANCE


"Nous sommes confiants dans la capacité de tous les Algériens à poursuivre 

cette transition démocratique dans ce même esprit de calme et de responsabilité" qui a prévalu ces dernières semaines, a souligné Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères. "C'est une page importante de l'histoire de l'Algérie qui se tourne", a-t-il ajouté.

BOUTEFLIKA


Sans son costume et visiblement très affaibli, Bouteflika a remis sa démission au ministre de l'Intérieur algérien, Tayeb Belaiz.

Urgent

FRANCE


La France se dit confiante dans la poursuite d'une "transition démocratique" en Algérie après l'annonce de la démission de Bouteflika, annonce le ministère des Affaires étrangères.

PRÉSIDENCE BOUTEFLIKA


Retour sur la présidence d'Abdelaziz Bouteflika en dix dates.

Algérie : la présidence d'Abdelaziz Bouteflika en dix dates

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LIESSE


Les scènes de liesse continuent à Alger, notamment place Audin, où des feux d'artifices ont été allumés. Les manifestants présents saluent une forme de victoire, mais demande à ce que la mobilisation continue pour demander plus de changement, selon les témoignages de journalistes sur place.

"J'AI HONNEUR DE VOUS NOTIFIER FORMELLEMENT MA DÉCISION"


Les médias algériens diffusent la lettre officielle de démission d'Abdelaziz Bouteflika. Dans celle-ci, celui qui est désormais l'ex-président explique avoir pris cette décision "en [son] âme et conscience" afin de contribuer à "l’apaisement des cœurs et des esprits" des Algériens. 


"Cette décision procède de mon souci d’éviter que les excès verbaux qui marquent malencontreusement l’actualité ne dégénèrent en dérapages potentiellement dangereux pour la protection des personnes et des biens qui relève des prérogatives essentielles de l’Etat."


Dans cette lettre, celui qui a été à la tête du pays depuis vingt ans rappelle avoir mené des "actions", des "efforts" et fait des "sacrifices" pour "être à la hauteur". Concluant le texte par : "Je souhaite tout le meilleur au Peuple algérien."

QUELLE SUITE?


Que va-t-il se passer désormais? Selon la Constitution, c'est Abdelkader Bensalah, actuel président du Conseil de la nation, qui prendra la place de l'ancien président au sommet de l’État algérien.

Algérie : qui est Abdelkader Bensalah, nommé président par intérim ?

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LIESSE


Des concerts de klaxons et des youyous ont accueilli la nouvelle dans les rues d'Alger, selon plusieurs témoignages de journalistes sur place. De nombreux jeunes commencent à se rassembler sur le parvis de la Grande poste, haut lieu de la contestation depuis le 16 février. 

LIESSE

ETATS-UNIS


"Il revient aux Algériens de décider comment gérer la transition" post-Bouteflika, affirme la Maison Blanche après la démission du président

Suivez en direct dans le live ci-dessous, les dernières informations sur cette crise inédite du pouvoir algérien. 

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