EN DIRECT - Attentat de Vienne : le chancelier autrichien reçu par Macron pour un sommet européen

EN DIRECT - Attentat de Vienne : le chancelier autrichien reçu par Macron pour un sommet européen

ATTAQUE - Après qu'Emmanuel Macron a renoncé à se déplacer à Vienne, c'est finalement le chancelier autrichien qui va se rendre à Paris, dans le cadre d'un sommet européen sur la lutte antiterroriste. Voici les dernières informations.

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CE QUE L'ON SAIT 


Voici ce que l'on sait au surlendemain de l'attaque perpétrée lundi à Vienne :


- Au moins quatre personnes (deux hommes et deux femmes) ont été tuées et 22 ont été blessées.


- Le groupe État islamique a revendiqué l'attentat. Selon le ministre de l'Intérieur, l'assaillant était d'ailleurs un "sympathisant" du groupe terroriste.


- Cet homme - âgé de 20 ans - a été abattu par la police neuf minutes après avoir ouvert le feu. Il était originaire de Macédoine du nord et possédait aussi la nationalité autrichienne. Il avait été condamné à de la prison pour avoir tenté de rejoindre le Syrie. 


- Les services de renseignement autrichiens avaient été informés quelques temps avant l'attaque d'un projet d'achat de munitions par l'assaillant.


- L'enquête n'a finalement pas permis de démontrer qu'un deuxième assaillant était impliqué contrairement aux premières affirmations des autorités. 


- Six différents lieux de la capitale autrichienne ont été visés, selon les forces de l'ordre. Plusieurs coups de feu ont notamment été entendus peu après 20h dans le 1er arrondissement, à proximité d'une synagogue en plein centre-ville 


- 14 personnes ont été arrêtées dans l'entourage de l'assaillant ainsi que 2 personnes en Suisse. 


- La République tchèque voisine a annoncé le lancement de contrôles à sa frontière avec l'Autriche.

MINI-SOMMET

Le chancelier autrichien Sebastian Kurz se rendra à l'Elysée, mardi 10 novembre, à l'invitation d'Emmanuel Macron. Les deux chefs d'Etat, dont les pays ont été gravement touchés par le terrorisme islamiste ces dernières semaines, s'entretiendront à 15h sur la réponse européenne à la menace terroriste avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président du Conseil européen Charles Michel et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

MOSQUEES RADICALES

Quatre jours après l'attentat perpétré dans le centre-ville de Vienne par un partisan de Daech, le gouvernement autrichien a ordonné la fermeture de "mosquées radicales", a indiqué le ministre de l'Intérieur. Ce dernier doit tenir une conférence de presse en compagnie de la ministre des Cultes et de l'Intégration.

ENQUÊTE

Des perquisitions ont été lancées vendredi des logements et des bureaux en Allemagne, dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de Vienne, a annoncé la police.


Les recherches se déroulent dans trois localités du nord-ouest du pays, Osnabrueck, Kassel et Pinneberg, à l'intérieur de locaux appartenant à des personnes qui "ne sont pas soupçonnées d'être impliquée dans l'attaque", a indiqué l'office fédéral de la police criminelle allemande sur Twitter, tout en précisant qu'"il peut y avoir des liens avec l'assassin présumé".

DÉPLACEMENT REMPLACÉ


Emmanuel Macron, qui était attendu lundi à Vienne pour une rencontre avec le chancelier Sebastian Kurz consacrée à la lutte contre le terrorisme, a décidé de reporter son voyage, qui sera remplacé par une visioconférence en début de semaine, a indiqué l'Élysée, qui précise que ce report est dû à des questions d'agenda liées à la gestion de la crise sanitaire.

LUTTE CONTRE LE TERRORISME


Le président Emmanuel Macron se rendra à Vienne lundi pour rencontrer le chancelier autrichien Sebastian Kurz et évoquer la lutte contre le terrorisme, quelques jours après l'attaque revendiquée par le groupe Etat islamique, a précisé ce mercredi le gouvernement autrichien.


"Il a été convenu d'une courte visite lundi soir", a indiqué un porte-parole à l'AFP. Les deux dirigeants vont aborder ensemble les sujets des "combattants jihadistes, la protection des frontières extérieures de l'Europe ainsi que la Turquie".

FAILLES DANS LE SYSTÈME DE RENSEIGNEMENT


Avant l'attentat, les services autrichiens du renseignement (BVT) avaient été informés par la Slovaquie d'un projet d'achat de munitions par l'auteur de l'attaque, annonce ce mercredi le ministre de l'Intérieur autrichien Karl Nehammer.


"Au cours des dernières heures, des informations sont apparues, montrant que quelque temps avant l'attaque terroriste, les services secrets slovaques avaient informé le BVT au sujet de l'assaillant. Ils avaient indiqué qu'il voulait se procurer des munitions", a-t-il en effet déclaré. 


Karl Nehammer a accusé son prédécesseur d'extrême droite d'avoir sérieusement nui par son action au BVT, alors que les investigations sur l'attentat de Vienne ont démontré des failles.

NEUF MINUTES D'HORREUR


L'attaque a duré neuf minutes dans le centre historique de Vienne. Un homme, apparemment seul, mais téléguidé par Daech, qui a revendiqué l'attentat, a tué au hasard quatre personnes et en a blessé une vingtaine d'autres avant d'être abattu par la police autrichienne. Retour sur les faits.

Urgent

DAECH REVENDIQUE L'ATTAQUE


Le groupe État islamique a revendiqué mardi l'attaque terroriste de Vienne, via son agence de propagande Amaq. Le communiqué de l'EI impute à un "soldat du califat" les fusillades  meurtrières près d'une synagogue et de l'opéra. Dans un texte séparé, accompagné d'une photo de l'assaillant armé, l'agence de propagande évoque "une attaque aux armes à feu menée hier (lundi) par un combattant de l'Etat  islamique dans la ville de Vienne".

DEUX SUISSES ARRÊTÉS


Deux Suisses ont été arrêtés près de Zurich indiquent les autorités helvétiques. Il s'agit de 2 jeunes hommes suisses de 18 et 24 ans. Ils ont été interpellés mardi à Winterthour,

QUI EST LE TERRORISTE DE VIENNE ? 


Voici ce que l'on sait sur l'homme de 20 ans abattu par la police hier soir neuf minutes après avoir ouvert le feu dans le centre ville de Vienne. 

Il avait "trompé" le protocole de déradicalisation : qui est le terroriste de Vienne ?

LE RÉCIT D'UNE NUIT D'EFFROI

NIVEAU D'ALERTE RELEVÉ AUX ROYAUME-UNI


Les services de sécurité britanniques ont  relevé mardi à "grave" le niveau d'alerte face à la menace terroriste, au  lendemain de l'attentat de Vienne et après plusieurs attaques en France. Le niveau d'alerte se situait depuis novembre 2019 au niveau "substantiel".  A "grave", quatrième échelon sur cinq, une attaque terroriste est considérée  comme "très probable".

CE QUE L'ON SAIT 


Voici ce que l'on sait au surlendemain de l'attaque perpétrée lundi à Vienne :


- Au moins quatre personnes (deux hommes et deux femmes) ont été tuées et 22 ont été blessées.


- Le groupe État islamique a revendiqué l'attentat. Selon le ministre de l'Intérieur, l'assaillant était d'ailleurs un "sympathisant" du groupe terroriste.


- Cet homme - âgé de 20 ans - a été abattu par la police neuf minutes après avoir ouvert le feu. Il était originaire de Macédoine du nord et possédait aussi la nationalité autrichienne. Il avait été condamné à de la prison pour avoir tenté de rejoindre le Syrie. 


- Les services de renseignement autrichiens avaient été informés quelques temps avant l'attaque d'un projet d'achat de munitions par l'assaillant.


- L'enquête n'a finalement pas permis de démontrer qu'un deuxième assaillant était impliqué contrairement aux premières affirmations des autorités. 


- Six différents lieux de la capitale autrichienne ont été visés, selon les forces de l'ordre. Plusieurs coups de feu ont notamment été entendus peu après 20h dans le 1er arrondissement, à proximité d'une synagogue en plein centre-ville 


- 14 personnes ont été arrêtées dans l'entourage de l'assaillant ainsi que 2 personnes en Suisse. 


- La République tchèque voisine a annoncé le lancement de contrôles à sa frontière avec l'Autriche.

"PAS DE PREUVE A CE STADE D'UN DEUXIEME ASSAILLANT"


"Il n'y a pas de preuve à ce stade de l'existence d'un deuxième assaillant", a déclaré mardi le ministre autrichien de l'Intérieur, au lendemain de l'attentat qui a fait quatre morts dans le centre de Vienne.


"Le visionnage des vidéos des lieux du crime n'a pas permis de confirmer qu'un second suspect a participé à l'attaque", a affirmé Karl Nehammer lors d'une conférence de presse. Auparavant, il avait assuré qu'au moins un autre suspect était en fuite.

POINT


Le ministre de l'Intérieur autrichien Karl Nehammer a donné une conférence de presse ce mardi en début d'après-midi, faisant état de 18 perquisitions et de 14 interpellations menées. 


Il précise par ailleurs qu'"à ce stade", il n'y a "pas de preuve d'un deuxième tueur". 

MINUTE DE SILENCE


Les Autrichiens ont observé une minute de silence à midi en hommage aux victimes de l'attentat, à l'appel du chancelier Sebastian Kurz.

VERS UN "PATRIOT ACT" EUROPEEN ?


Evoquant comme le président français une réponse européenne, le chef de la diplomatie italienne Luigi Di Maio a proposé mardi dans un message publié sur Facebook un "Patriot Act" européen, à l'image de la loi antiterroriste américaine.


"Aujourd'hui nous sommes tous des enfants du même peuple européen", assure le ministre italien des Affaires étrangères. "La sûreté d'un Etat est la sûreté de tous les autres. J'en parlerai dans les prochains jours avec mes homologues. Restons unis contre toute forme de terrorisme et de fanatisme".

SOUTIEN


Le Conseil de l'Union européenne se veut aux côtés du "peuple autrichien". "Nous soutenons le peuple autrichien après les attentats d'hier à Vienne", a tweeté l'institution européenne. "Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles", ajoute-t-elle.

"VIENNE REPRESENTE L'INCARNATION MÊME DE NOS VALEURS" DÉCLARE EMMANUEL MACRON


Emmanuel Macron s'est rendu mardi à l'ambassade d'Autriche pour apporter "son soutien inconditionnel au peuple autrichien" et appeler à une réponse européenne contre "des ennemis qui s'attaquent à ce qu'est l'Europe", au lendemain de l'attaque jihadiste de Vienne.


"Nous ferons tout, en Européens, pour nous tenir ensemble, combattre ce fléau qu'est le terrorisme et, ensemble, avancer sans rien céder d'aucune de nos valeurs", a-t-il déclaré, après avoir signé le registre de condoléances.


Cet attentat, commis notamment par "un sympathisant" du groupe Etat islamique selon Vienne et qui fait suite à trois attaques jihadistes en France depuis un mois, a été condamné par l'ensemble des dirigeants européens et la classe politique française.


"Vienne représente l'incarnation même de nos valeurs, cette attaque dit aussi la volonté de nos ennemis de s'attaquer à ce qu'est l'Europe, cette terre de liberté, de culture, de valeurs et donc nous ne céderons rien", a poursuivi le président français.

"NOUS NE CÉDERONS RIEN"


Une "attaque contre nos valeurs". En déplacement à l'ambassade d'Autriche à Paris, après l'attaque terroriste qui a frappé Vienne la nuit dernière, Emmanuel Macron a exprimé "toute la solidarité de la nation française". "Nous ne céderons rien", a-t-il martelé. "Nous ferons tout, en Européens, pour nous tenir ensemble et combattre ce fléau qu'en le terrorisme".

EMMANUEL MACRON A L'AMBASSADE D'AUTRICHE EN FRANCE


Le président Emmanuel Macron est attendu à l'ambassade d'Autriche mardi avant 13H00 pour apporter "son soutien au peuple autrichien", après l'attaque jihadiste de Vienne lundi qui a fait quatre morts et de nombreux blessés, a annoncé l'Elysée.


Cette attaque, commise notamment par "un sympathisant" du groupe Etat islamique, selon le gouvernement autrichien, a été condamné par l'ensemble des dirigeants européens et la classe politique française.


Le chef de l'Etat marque également sa mobilisation contre le terrorisme, après une attaque qui fait écho aux deux récents attentats jihadistes en France, la décapitation de Samuel Paty le 16 octobre et l'assassinat de trois personnes dans une église de Nice le 29 octobre.

A LA RECHERCHE DE POSSIBLES AUTRES SUSPECTS


Présenté par le ministre comme un "sympathisant" du groupe jihadiste Etat islamique, l'assaillant a été tué par la police après avoir fait feu sur des passants. Les enquêteurs sont à la recherche de possibles autres suspects qui auraient participé à l'attentat.


Environ 150 ressortissants de Macédoine du Nord ont rejoint, entre 2012 et 2016, les rangs des islamistes pour combattre en Irak et en Syrie. Le flot des départs s'est tari depuis 2016. Ils ont pour la plupart été recrutés au sein de la minorité albanaise musulmane, une communauté essentiellement modérée qui représente un quart des 2,1 millions des habitants de la Macédoine du Nord, pays en majorité slave orthodoxe. 

PLUS D'INFORMATIONS SUR L'ASSAILLANT


Selon les autorités autrichiennes, l'assaillant tué hier soir était âgé de 20 ans, détenteur de la nationalité autrichienne, d'origine nord-macédonienne. Il avait été condamné à de la prison en 2019 pour avoir tenté de se rendre en Syrie pour y rejoindre Daech, a indiqué le ministre de l'Intérieur, cité par le journal Kurier.

REACTION DE BENJAMIN NETANYAHU


Le Premier ministre israélien a condamné mardi l'attentat à Vienne qui a fait quatre morts lundi soir. "Israël condamne l'attaque violente à Vienne et exprime sa totale solidarité avec l'Autriche", a-t-il affirmé sur Twitter. "Tous les peuples civilisés doivent s'unir pour vaincre le terrorisme islamiste qui resurgit", a-t-il ajouté.

REACTION DE LA TURQUIE


La Turquie a condamné mardi l'attentat meurtrier survenu à Vienne, faisant part de sa "solidarité" avec le peuple autrichien.


"Nous sommes attristés par les informations faisant état de morts et de blessés dans une attaque terroriste qui a eu lieu à Vienne. Nous condamnons vigoureusement cette attaque terroriste", a déclaré le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.


"En tant que pays qui fait face à différentes formes de terrorisme depuis des décennies, la Turquie exprime sa solidarité avec le peuple autrichien", a-t-il ajouté.

4 MORTS  


Une quatrième personne est décédée mardi des suites de ses blessures au lendemain de l'attentat qui a endeuillé la ville de Vienne, selon le  ministère de l'Intérieur.


"Malheureusement une nouvelle victime est morte à l'hôpital. Cela porte le bilan total à deux hommes et deux femmes", a déclaré un porte-parole du ministère.

POUTINE DENONCE "UN CRIME CRUEL ET CYNIQUE"


Le président russe Vladimir Poutine a dénoncé mardi l'attentat meurtrier qui s'est produit la veille à Vienne comme un "crime cruel et cynique", dans un télégramme de condoléances adressé au président et au chancelier autrichiens.


"Le chef de l'Etat russe a fermement condamné ce crime cruel et cynique, confirmant une fois de plus la nature inhumaine du terrorisme, et s'est dit persuadé que les forces de la terreur ne réussiront à intimider personne, ni à semer la discorde entre les personnes de différentes confessions", a indiqué le Kremlin dans un communiqué.


"Vladimir Poutine a réaffirmé la volonté de la Russie de renforcer sa coopération avec l'Autriche et d'autres membres de la communauté internationale dans la lutte contre toutes les formes et manifestations du terrorisme", selon la même source.

REACTION DE EMMANUEL MACRON


"L’Europe est en deuil. L’un des nôtres a été durement frappé par le terrorisme islamiste. Nous pensons aux victimes, à leurs familles, aux vies brisées. La France se tient aux côtés de l’Autriche, prête à apporter son soutien, a tweeté le président Emmanuel Macron.


Dans un premier tweet en français puis en allemand, il avait assuré que "nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire. Nous ne céderons rien".

CONTRÔLES FRONTALIERS RENFORCÉS


Des contrôles renforcés ont été mis en place à la frontière entre l'Allemagne et l'Autriche après les attaques meurtrières survenues à Vienne lundi soir et dans le cadre desquelles d'importantes recherches de suspects sont en cours, a indiqué mardi la police allemande.


Ces contrôles frontaliers sont considérés comme une "priorité tactique" par la police fédérale, a indiqué un porte-parole de police allemande.

AUTRICHE ABASOURDIE


Selon Michael Linhart, ambassadeur d'Autriche en France, interrogé sur LCI, "Il y a toujours eu une alerte" contre les actes terroristes dans le pays.

POINT


Le ministre de l'Intérieur autrichien Karl Nehammer a donné une conférence de presse ce mardi matin avec les premières informations de l'enquête, divulguant des détails sur le profil de l'assaillant tué, un "sympathisant de l'Etat Islamique". Ayant affirmé auparavant qu'au moins un autre suspect était en fuite, il a dit partir du principe qu'ils étaient "plusieurs" sans pouvoir formellement l'assurer.  

CE QUE L'ON SAIT SUR L'ATTENTAT


Une chasse à l'homme a été lancée dans la nuit de lundi à mardi à Vienne après l'attentat qui a fait au moins trois morts et semé la terreur dans la capitale autrichienne, une "attaque terroriste" selon le chancelier Sebastian Kurz.


Un des assaillants, armé d'un fusil d'assaut et d'une ceinture d'explositfs factice, a été tué par la police. Il s'agit d'"un sympathisant" du groupe jihadiste Etat islamique (EI), selon les indices recueillis dans son logement, a précisé le gouvernement.

TEMOIGNAGES


Des témoins de l'attentat ont raconté avoir vu un homme tirer "comme un fou" avec une arme automatique. "On aurait dit des pétards, puis on a réalisé qu'il s'agissait de coups de feu", explique l'un d'entre eux sur la chaîne de télévision publique ORF.

"Il tirait comme un fou": les premiers témoignages après l'attaque de Vienne

REACTION DE ANGELA MERKEL


La chancelière allemande a condamné mardi l'attentat meurtrier survenu à Vienne, affirmant que "le terrorisme islamiste est notre ennemi commun" et que lutter contre lui est "notre combat commun".


"Le combat contre ces assassins et leurs instigateurs est notre combat commun", a déclaré Angela Merkel, selon un tweet de son porte-parole, exprimant également à l'Autriche sa "solidarité" après les attaques survenues lundi soir dans le centre de Vienne au cours desquelles trois personnes ont été tuées.

CE QUE L'ON SAIT SUR L'ASSAILLANT TUÉ


L'assaillant tué par la police, après un attentat qui a fait trois morts lundi soir à Vienne, était "un sympathisant" du groupe jihadiste Etat islamique (EI), a annoncé mardi matin le ministre autrichien de l'Intérieur.


"Les indices recueillis montrent clairement que c'est une personne radicalisée qui se sentait proche de l'EI", a déclaré Karl Nehammer lors d'une conférence de presse. Les enquêteurs ont accédé à son logement en forçant la porte avec des explosifs, a-t-il précisé, sans souhaiter donner davantage de détails sur le profil de l'attaquant. "Lourdement armé", il était équipé d'un fusil d'assaut et d'une ceinture d'explosifs qui s'est révélée factice, selon le ministre.


Karl Nehammer, qui avait affirmé auparavant qu'au moins un autre suspect était en fuite, a dit partir du principe qu'ils étaient "plusieurs" sans pouvoir formellement l'assurer. Les enquêteurs tentent de déterminer s'il est possible qu'il n'y en ait eu qu'un seul, alors "que les tirs ont eu lieux en différents endroits", a-t-il souligné.

"HORREUR ET SIDERATION" EN AUTRICHE


Selon la correspondante Joelle Stolz, interrogée ce mardi matin sur LCI, l'Autriche découvre "avec horreur et sidération", " dans sa chair", "la réalité du terrorisme islamique qu'elle ne connaissait jusqu'à présent que par la télévision".  


La journaliste rappelle que le pays a jusqu’ici été relativement épargné par la vague d’attentats islamistes survenue en Europe ces dernières années. Les attentats au bilan le plus lourd en Autriche ont fait à chaque fois quatre morts, notamment lors de l’attaque du groupe palestinien Abu Nidal contre le comptoir de la compagnie aérienne israélienne El Al à l’aéroport de Vienne en 1985.

REACTION DE CHARLES MICHEL


L'Union européenne a condamné "avec force" cette "horrible attaque", selon les mots sur Twitter du président du Conseil européen, évoquant "un acte lâche" qui "viole la vie et nos valeurs humaines".

PROFIL

L'assaillant tué est un sympathisant du groupe Etat islamique, a indiqué le ministère de l'Intérieur à l'instant. Dans la soirée, la maire de Vienne avait indiqué que ce dernier était porteur d'un gilet explosif, contenant des échantillons d'explosif encore à analyser. 

BILAN HUMAIN

La police vient d'annoncer un nouveau bilan : ce sont désormais trois morts qui sont à déplorer après les multiples attaques survenues dans le centre-ville de Vienne, dans la soirée du 1er novembre.

TRUMP


Le président américain a réagi à son tour aux fusillades qui ont eu lieu à Vienne.  "Les États-Unis se tiennent aux côtés de l'Autriche, de la France et de toute l'Europe dans la lutte contre les terroristes, y compris les terroristes islamistes radicaux", écrit Donald Trump sur son compte Twiter. 

RÉACTION DE JOE BIDEN


Le candidat à la présidence américaine a réagi à l'attaque survenue à Vienne. Adressant ses prières ainsi que celles de son épouse aux victimes ainsi qu'à leurs familles, Joe Biden a lancé un appel à l'unité contre la haine et la violence. 

MORT D'UNE DEUXIÈME VICTIME


Une femme est décédée des suites de ses blessures après les fusillades survenues lundi soir à Vienne, a annoncé le maire de la ville Michael Ludwig à la chaîne de télévision autrichienne ORF. 

LES CONTRÔLES AUX FRONTIÈRES RENFORCÉS


Le directeur général de la Sécurité publique Franz Ruf a annoncé au cours de la conférence de presse de la police de Vienne un "renforcement des contrôles aux frontières" ainsi que la mise en place de barrages dans la capitale. 

AU MOINS UN SUSPECT EN FUITE


Selon le ministre australien de l'Intérieur, au moins un assaillant se trouve en fuite après l'attaque survenue lundi soir à Vienne. Les autorités appellent par conséquent les habitants de la capitale à éviter le centre-ville et à rester chez soi.

RÉACTION


"Nous sommes tous profondément touchés par l'attaque terroriste présumée au centre-ville de Vienne. Nos pensées et notre compassion accompagnent les victimes, les blessés et leurs familles", a déclaré le président fédéral autrichien Alexander Van der Bellen. 


"Je voudrais remercier tous les policiers, ambulanciers et forces armées qui se sont engagés à protéger notre démocratie et notre liberté. Notre soutien va aux citoyens qui doivent encore résister dans la situation incertaine du centre-ville", a poursuivi le chef de l'Etat. "Nous défendrons ensemble et résolument notre liberté et notre démocratie par tous les moyens."

POLICE


"Toujours actif: restez à la maison! Si vous êtes dans les rues, mettez-vous à l'abri! Tenez-vous à l'écart des lieux publics, n'utilisez pas les transports en commun!", répètent les forces de l'ordre.

CE QUE L'ON SAIT


Des hommes armés ont visé plusieurs lieux lundi soir en plein centre de Vienne, près d'une synagogue. Un personne a été tuée et plusieurs blessés. Un des assaillants aurait été abattu. Il s'agit "apparemment" d'une attaque terroriste selon les autorités.

Six lieux visés, quatre morts, un seul tireur : ce que l'on sait de l'attaque terroriste à Vienne

SOUTIEN


Pour tenter d'aider sur le plan psychologique, un psychiatre habitant à Vienne a publié sur Twitter des numéros de lignes d'écoute de spécialistes, parmi lesquels figurent l'aide psychiatrique immédiate pour Vienne et le service psychologique d'urgence Autriche.

RÉACTION


"Condamnation ferme de l'attaque terroriste qui a frappé Vienne ce soir. Il ne doit y avoir aucune place pour la haine et la violence dans notre maison européenne commune. Solidarité avec le peuple autrichien, les proches des victimes et des blessés", a réagi le premier ministre italien sur Twitter. 

FRONTIÈRES 


La police tchèque a annoncé  avoir lancé des contrôles à la frontière avec l'Autriche suite à l'attaque perpétrée à Vienne. "La police mène des contrôles des véhicules et des passagers aux postes frontière avec l'Autriche, une mesure préventive à la suite de l'attaque terroriste à Vienne", a indiqué la police sur Twitter.

Infos précédentes

Des coups de feu par rafales, puis la panique. Une attaque terroriste a eu lieu en centre-ville de Vienne (Autriche) lundi 2 novembre au soir. Les faits se sont déroulés à proximité d'une synagogue, sans savoir si celle-ci était visée au départ. Au total,  six lieux différents ont été visés. 

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L'Autriche endeuillée par un attentat en plein cœur de Vienne

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