EN DIRECT - Brexit : Boris Johnson, favori à la succession de Theresa May, menace de ne pas payer la facture

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SORTIE - Usée par l'interminable casse-tête du Brexit qu'elle n'a pas su mettre en oeuvre, la Première ministre a indiqué ce vendredi qu'elle démissionnait de son poste. Suivez les dernières infos sur ce feuilleton à rebondissements.
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L'un des deux hommes devra conduire le Royaume-Uni au Brexit après le départ de Theresa May.

Royaume-Uni : Boris Johnson et Jeremy Hunt finalistes pour succéder à Theresa May

Royaume-Uni : Boris Johnson et Jeremy Hunt finalistes pour succéder à Theresa May

BREXIT

Favori avec Jeremy Hunt pour prendre la suite de Theresa May, l'ex-chef de la diplomatie, ancien maire de Londres et hard brexiter Boris Johnson a menacé, dans le Sunday Times, de ne pas payer la facture du Brexit si l'accord de sortie avec l'UE ne se concluait pas sur de meilleures conditions pour le Royaume-Uni. "Nos amis et partenaires doivent comprendre que l'argent sera conservé jusqu'à ce que nous ayons plus de clarté sur la voie à prendre", a-t-il assuré, en évoquant la facture de 40 à 45 milliards d'euros.

PROMESSE

Saluant le "travail fantastique" de celle qu'il a pourtant si souvent critiquée, Donald Trump a proposé à Theresa May, mardi 4 juin, la signature "d'un accord commercial très, très substantiel" entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni, une fois la question du Brexit résolue. Nous sommes prêts à signer "un accord phénoménal", a-t-il assuré, dans son style caractéristique, à l'occasion de sa visite à Londres. 


Theresa May devrait être partie d'ici là, elle qui assurera, après sa démission le 7 juin, les affaires courantes jusqu'au 20 juillet, date de désignation du nouveau Premier ministre. Mais Donald Trump a déjà une idée sur le successeur. L'adversaire de May chez les Tories, le hard-brexiter Boris Johnson : "Je l'aime bien, je l'aime bien depuis longtemps." Ou encore le ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt, dont il se dit persuadé "qu'il ferait du très bon travail".

ET APRÈS ?


Boris Johnson a réagi à la démission de Theresa May et, sur Twitter, a rappelé qu'il était "temps de mettre en oeuvre le Brexit"

UNION EUROPÉENNE


La démission de la Première ministre britanique Theresa May ne change "rien" à la position des 27 sur l'accord conclu pour la sortie du Royaume-Uni de l'UE, a affirmé vendredi la Commission européenne. "Nous respecterons le nouveau Premier ministre mais rien ne changera sur la position adoptée par le Conseil européen pour l'accord de sortie", a déclaré la porte-parole adjointe de la Commission européenne Mina Andreeva.

QUI POUR LUI SUCCÉDER ?

 

Le successeur de Theresa May sera nommé d'ici le 20 juillet, a indiqué le Parti conservateur. L'ex-secrétaire d'État des Affaires étrangères et du Commonwealth, Boris Johnson, fait figure de favori, mais plus d'une douzaine de hauts responsables des Tories envisageraient de se lancer dans la course à ce poste.

MACRON


Dans la foulée de cette annonce, Emmanuel Macron appelle à "une clarification rapide" sur le Brexit.

L'EMOTION DE MAY


"Je vais rapidement quitter mon poste. Un poste que j'ai eu l'infini honneur d'occuper. Celui de la seconde Première ministre femme, mais certainement pas la dernière. Je le fais sans amertume (...) mais avec une immense gratitude sans fin d'avoir pu servir le pays que j'aime", a déclaré la Première ministre devant le 10 Downing Street, avec des trémolos dans la voix, avant de quitter le pupitre aux bords des larmes.

JOUR J


La Première ministre britannique Theresa May vient d'annoncer sa démission. Theresa May quittera la tête du parti conservateur le 7 juin, précise The Guardian. Le processus de sélection d'un nouveau leader commencera la semaine prochaine.

DEMISSION ?

Selon les informations du Times, la première ministre britannique, dont le parti devrait essuyer une défaite mémorable à l'occasion de ces élections européennes, va démissionner. Outre cette défaite, c'est la démission d'Andrea Leadsom, ministre en charge des relations avec le Parlement, pro-Brexit, qui isole un peu plus la locataire du 10, Downing Street. Démission qui a partiellement contribué à repousser le vote sur son projet de loi de sortie, initialement prévu début juin, incluant la possibilité d'un nouveau référendum. 

PROJET DÉBUT JUIN


Theresa May présentera un projet de loi sur le Brexit début juin.

"Nous allons présenter le projet de loi sur l'accord de sortie au cours de la semaine du 3 juin", a indiqué un communiqué du gouvernement conservateur, précisant que les pourparlers avec le Labour se poursuivront mercredi. "Il est impératif" de présenter ce projet de loi début juin pour que le Royaume-Uni puisse quitter l'Union européenne "avant la pause parlementaire de l'été", soit d'ici juillet, a estimé le gouvernement.

FRANCE

On savait qu'Emmanuel Macron s'était débattu pour éviter que les Britanniques ne participent aux élections. Peine perdue, après que la majorité du Conseil européen a opté pour un report sous un an du Brexit. Pas de quoi calmer la méfiance élyséenne devant l'hypothèse que le Royaume-Uni bénéficie encore d'un report. Ainsi le palais a-t-il rappelé, vendredi 10 mai, qu'il ne souhaitant pas que son voisin d'outre-Manche bénéficie "d'extensions [de report] à répétition".

MARGINAL

Emmanuel Macron aurait souffert d'un certain isolement, hier soir, lors des discussions sur la sortie du Royaume-Uni, rapporte l'AFP. Tenant d'une ligne assez dure, pour accélérer la sortie, le président français a poussé contre son alliée Angela Merkel, tenante d'une sortie début 2020, et le patron du Conseil européen, ouvert à une sortie au printemps 2020. Plusieurs médias européens ont ainsi souligné que c'est bien du fait du président français, isolé sur le sujet, que les débats ont duré si longtemps.


Selon les analystes convoqués par l'Agence France Presse, il apparaît que le chef de l'Etat craignait qu'un report indéfini ne favorise le vote europhobe aux prochaines élections européennes... y compris en France, où Rassemblement national et majorité présidentielle sont au coude à coude dans les sondages.

Theresa May après le Conseil européen

La réaction d'Emmanuel Macron après l'accord conclu

UN "COMPROMIS" POUR MACRON


Le président français Emmanuel Macron a salué l'accord des 27 à Bruxelles sur le report du Brexit au 31 octobre comme "le meilleur compromis possible", qui a "permis de préserver l'unité des 27". "La butée du 31 octobre nous protège" car c'est "une date clé, avant l'installation d'une nouvelle Commission" européenne, a expliqué le chef d'Etat français.

ACCORD TOUJOURS POSSIBLE ?


Malgré le nouveau report du Brexit au 31 octobre, le Royaume-Uni peut encore quitter l'Union européenne le 22 mai, a déclaré la Première ministre Theresa May lors d'une conférence de presse à Bruxelles. "Si nous arrivons à trouver un accord maintenant (...) nous pouvons encore sortir le 22 mai", a-t-elle déclaré.

L'IRLANDE MET LA PRESSION


Le Royaume-Uni doit participer aux élections européennes fin mai ou quitter l'UE le 1er juin sans accord de divorce, a déclaré dans un tweet le Premier ministre irlandais, Leo Varadkar.

Urgent

ACCORD


Theresa May accepte un report au 31 octobre selon des sources européennes.  La Première ministre britannique s'est mise d'accord avec les 27 dirigeants européens, a annoncé le président du Conseil européen Donald Tusk. "Cela signifie six mois de plus pour que le Royaume-Uni trouve la meilleure solution possible", a dit M. Tusk, alors que les députés britanniques se sont montrés incapables d'approuver l'accord de divorce conclu entre Theresa May et Bruxelles.

REPORT PROPOSÉ


L'UE a proposé à Londres un report du Brexit au 31 octobre avec un point d'étape "en juin", ont indiqué des sources européennes dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette offre, sur laquelle les 27 se sont mis d'accord après de difficiles tractations, doit être encore acceptée par la Première ministre britannique Theresa May, qui réclamait un report au 30 juin.

"RIEN N'EST ACQUIS"


Emmanuel Macron s'est exprimé à la presse mercredi, à quelques minutes du sommet européen extraordinaire rassemblant les chefs d'Etats de l'Union européenne sur le sujet du Brexit. 


Le président de la République a prévenu qu'une extension longue du Brexit n'était "pas acquise". "Nous avons négocié pendant deux ans un accord de retrait, il faut maintenant venir aux décisions. Je vais écouter Madame May avec beaucoup d'impatience, mais pour moi rien n'est acquis, et en particulier (...) aucune extension longue" a-t-il déclaré. 


Emmanuel Macron a également tenu à mettre en garde les pays européens une nouvelle fois contre une division : "la viabilité l'unité du projet européen (est) encore en jeu. Il est indispensable que rien ne vienne compromettre le projet européen dans les mois à venir. Nous avons une renaissance européenne a conduire et je ne souhaite pas que le projet du Brexit vienne nous bloquer sur ce point." 

THERESA MAY À BRUXELLES

Theresa May, à Bruxelles mercredi 10 avril pour tenter d'obtenir un nouveau report du  Brexit auprès des 27 autres dirigeants européens, souhaite que le Royaume Uni puisse quitter l'Union européenne "le plus tôt possible".

"Je veux que nous puissions partir d'une façon ordonnée et sans heurt le plus tôt possible", a déclaré la dirigeante à son arrivée au sommet européen, ajoutant que toute extension accordée par l'UE devait pouvoir permettre au Royaume-Uni de partir "au moment où nous ratifions le traité de retrait".

THERESA MAY  A L’ÉLYSÉE


Après sa rencontre avec Angela Merkel dans la journée, la Première ministre Britannique est arrivée à l'Elysée  vers 18 heures 30 pour rencontrer Emmanuel Macron. 


Face à Theresa May, Emmanuel Macron devrait réaffirmer que Paris "n'est pas fermé à construire une autre solution" que celle du "no deal", mais "avec certaines limites et pas à tout prix", a précisé l'Elysée. La France pourrait être prête à s'accorder à une date de report allant jusqu'au début 2020, mais s'oppose à une prolongation d'un an.


La durée d'un report "dépend" du plan qu'exposera mercredi Theresa May aux 27, a expliqué mardi le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier à l'issue d'une réunion avec des ministres européens pour préparer le sommet de mercredi. "Le 'no deal' ne sera jamais la décision de l'UE, ce sera toujours la responsabilité du Royaume-Uni de nous dire ce qu'il veut", a-t-il prévenu.

OUVERTURE À LA FRANÇAISE

Une position déjà un peu plus souple que celle affichée par la nouvelle secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin, qui indiquait mardi 9 avril que la prolongation au-delà du 12 avril n'était "ni acquise, ni automatique", mais qui n'introduit pas pour autant une attitude moins exigeante de la France sur ce dossier. Paris, qui ne s'oppose donc pas à un report pour éviter un "no deal", souhaite prémunir l'UE de l'influence britannique sur des sujets qui ne les concerneront plus : élection du président de la commission européenne, élaboration du budget, etc.

OUVERTURE (MAIS PAS TROP)

Sans prendre une position contraire, la France se veut plus mesurée et prévient, elle, qu'"un an paraît trop long" comme délai supplémentaire pour que le Royaume-Uni sorte de cette situation. "La France n'est pas opposée à construire une autre solution que le no deal" mais "avec certaines limites et pas à tout prix", a fait savoir l'Elysée auprès de l'AFP. 

OUVERTURE

Face aux complications du Brexit, Angela Merkel a fait savoir, par la voix de la CDU, qu'elle ne verrait pas de difficulté à "un report jusqu'à début 2020".

ELECTIONS EUROPÉENNES


Ce lundi, le Royaume-Uni annonce fixer la date des élections européennes au 23 mai, en précisant espérer ne pas avoir à les organiser, en se mettant d’accord sur des conditions de sortie avant cette date. 


Un porte-parole du gouvernement britannique explique en effet que "cela reste l’intention du gouvernement de quitter l’Union européenne avec un accord et de passer la législation nécessaire avant le 22 mai, pour que nous n’ayons pas à participer".

MAY À PARIS


La Première ministre britannique  rencontrera Emmanuel Macron mardi à 18 heures à l'Elysée, après Angela Merkel à Berlin mardi matin, à la veille d'un sommet européen qui doit se prononcer sur le report, demandé par Londres, de la date du Brexit.


Cette rencontre, qui n'était pas prévue à l'agenda présidentiel, sera "un entretien de travail dans le cadre de la préparation du Conseil européen extraordinaire relatif au Brexit qui se réunira à Bruxelles le 10 avril", a indiqué l'Elysée.

EXPLICATIONS 


La Première ministre britannique a diffusé ce dimanche sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle elle s'explique sur le Brexit et ses multiples revirements. "Ces derniers jours, des gens m'ont demandé ce qu'il pouvait bien se passer avec le Brexit, et je peux le comprendre puisque cela fait maintenant près de trois ans que les électeurs se sont prononcés lors du référendum", déclare Theresa May, qui revient sur les trois rejets par le Parlement de l'accord qu'elle avait négocié, reconnaissant ne pas imaginer les députés finalement accepter son "deal". 


"Mais dans le même temps, le Parlement a également dit qu'il ne voulait pas que nous sortions sans accord, avec un 'no deal'", poursuit la cheffe du gouvernement. "Le choix qui nous attend est donc soit de laisser l'UE avec un accord, soit de ne pas partir du tout. Reste que je pense, le gouvernement pense, que nous devons absolument quitter l'UE. Nous devons tenir la promesse du Brexit. "C’est la raison pour laquelle nous recherchons de nouveaux moyens, une nouvelle approche pour parvenir à un accord au Parlement, ce qui suppose des négociations multipartites."


"Il y a beaucoup de points sur lesquels je ne suis pas d’accord avec le parti travailliste sur les questions de politique, mais je pense que nous sommes d’accord sur certains points concernant le Brexit", ajoute Theresa May, semblant tendre la main au leader de l'opposition, Jeremy Corbyn, avec qui elle estime pouvoir obtenir "un bon accord". "Cela signifiera un compromis des deux côtés, mais je pense que la tenue du Brexit est la chose la plus importante pour nous. Les gens ont voté en faveur de la sortie de l'Union européenne et, en tant que Parlement, nous avons le devoir d'y parvenir."

LE DRIAN


Lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 à Dinard, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a déclaré samedi qu'il était temps que l'imbroglio autour du Brexit "s'arrête", et que les Britanniques devaient  présenter "très rapidement" les moyens d'en sortir. "Il est temps que cette situation s'arrête. On ne pourra pas vivre dans la perpétuité de la sortie du Brexit", a-t-il déclaré.

PASSEPORTS


Alors que le Brexit n'est toujours pas mis en place et pourrait même être reporté une nouvelle fois,  le  Royaume-Uni a commencé, depuis le 30 mars dernier, à délivrer des passeports sans la mention "Union européenne", a déclaré samedi une porte-parole du ministère de l'Intérieur dans un communiqué, précisant que les passeports avec la mention UE  "continueront à être délivrés pendant une courte période après cette date".

Urgent

REPORT ? LA FRANCE EST CONTRE


La France estime "prématurée" une demande de report, faute d'un "plan clair", indique à l'instant un communiqué de la présidence de la République. 

REPORT BIS

Sans qu'on sache si cette annonce a un lien avec l'information glanée auprès du Conseil européen, la Première ministre britannique Theresa May vient, de son côté, de proposer un report au 30 juin. Un délai bien court, et qui interroge, alors que, sous ces conditions, le Royaume-Uni se verrait obliger d'envoyer des élus au Parlement européen. Dans un courrier adressé à Donald Tusk, elle a précisé que "la politique de son gouvernement a toujours été et reste de quitter l'Union européenne d'une manière ordonnée et sans retard injustifié."

REPORT

Le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, s'est dit favorable, ce vendredi matin, à un "report flexible" du Brexit sous 12 mois. Une proposition qui, si elle était acceptée par les 27 dirigeants européens, permettrait de quitter l'UE dès la ratification par Londres de l'accord de retrait négocié entre Bruxelles et Theresa May.


Cette suggestion, une première dans le processus de sortie du Royaume-Uni, intervient alors que la Première ministre britannique éprouve les pires difficultés pour convaincre les parlementaires, y compris ceux de son parti, de ratifier cet accord. Une fois acceptée, cette proposition offrirait un peu de répit aux deux parties pour favoriser leur séparation. Un sursis bienvenu alors que le temps presse, avec l'arrivée imminente des élections européennes, du 23 au 26 mai prochain. Un scrutin pour lequel les Britanniques devraient alors présenter des candidats.


Faute de pouvoir compter sur les hard-brexiters du Parti conservateur et ses alliés du DUP, Theresa May cherche aujourd'hui à travailler avec les travaillistes de Jeremy Corbyn pour arriver à une majorité sur son accord.


Si cette proposition n'obtient pas l'aval des 27 - ils en décideront la semaine prochaine, tandis que le Parlement a récemment voté en faveur d'un nouveau report -, le risque d'un "no deal", faute d'avoir ratifié un accord avant le 12 avril, serait quasiment inévitable.

Ce vote survient alors que Theresa May a rencontré le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn mercredi. L'occasion d'essayer de  trouver un compromis permettant un Brexit assorti d'un accord  soutenu par une majorité de députés. 


Si les discussions ont été  jugées "constructives", Jeremy Corbyn a qualifié l'entrevue d'"utile mais pas concluante". "Il n'y a pas autant  d'évolution que j'attendais", a-t-il pointé. Les discussions se poursuivront ce jeudi.

BREXIT 


L'issue du vote a déçu le gouvernement : "La Première ministre a déjà défini un processus clair par lequel nous pouvons quitter l'Union européenne avec un accord et nous nous sommes déjà engagés à demander un nouveau délai", a pointé un porte-parole, fustigeant le caractère contraignant de cette proposition de loi.

Urgent

BREXIT


Les députés ont voté mercredi soir pour un report du Brexit à une voix près (313 contre 312 voix). 


Cette proposition de loi vise à obliger la Première ministre à repousser la date du Brexit pour éviter une sortie sans accord de l'UE. Elle sera examinée jeudi par la Chambre des lords. 

UNION EUROPÉENNE


Alors que Theresa May tente de discuter avec son opposition pour sortir de l'impasse et éviter un "no deal", Jean-Claude Juncker assure que l'Union européenne "travaillera jusqu'au dernier moment" pour éviter un divorce sans accord. Devant le Parlement européen, le président de la Commission a estimé qu'une sortie sans accord ne profiterait qu''aux populistes et aux nationalistes".

MAIN TENDUE


Le chef de l'opposition travailliste au Royaume-Uni, Jeremy Corbyn, a accepté de rencontrer la Première ministre Theresa May, après que celle-ci lui a offert de trouver "ensemble" une solution à l'impasse du Brexit.


Jeremy Corbyn s'est dit "très heureux" de discuter avec la dirigeante conservatrice, qui a annoncé qu'elle voulait réclamer aux dirigeants européens un nouveau report du Brexit "aussi court que possible", à l'issue d'un conseil de ministres marathon de sept heure. Le Brexit, initialement prévu le 29 mars, a déjà été une première fois repoussé au 12 avril au plus tôt.

Ne manquez rien du tortueux processus de sortie du Royaume-Uni dans le fil ci-dessus.

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Brexit : goodbye United Kingdom

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