EN DIRECT - Blinken, Kerry, Mayorkas... Biden dévoile les premiers noms de sa future administration

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International

ÉTATS-UNIS - Si Donald Trump persiste à contester la victoire de Joe Biden et à dénoncer des fraudes massives sans preuves à l'appui, ce dernier a fustigé son "incroyable irresponsabilité" mais poursuit la préparation de son mandat. Voici les dernières infos en direct.

Live

NOUVELLE ADMINISTRATION


Via un communiqué, le président-élu Joe Biden annonce les premiers de son administration.


- Antony Blinken, conseiller de longue date, est nommé secrétaire d'États aux Affaires étrangères.

- John Kerry, ancien chef de la diplomatie américaine sous Obama, sera le représentant spécial de Joe Biden pour le climat.

- Alejandro Mayorkas va devenir le premier Hispanique à être nommé à la Sécurité intérieure

- Avril Haines est nommée directrice du renseignement national.

- Linda Thomas-Greenfield est nommée ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies

- Jake Sullivan prend le poste de conseiller à la sécurité nationale.

Urgent

NOUVELLE ADMINISTRATION


Via un communiqué, le président-élu Joe Biden annonce les premiers de son administration.


- Antony Blinken, conseiller de longue date, est nommé secrétaire d'États aux Affaires étrangères.

- John Kerry, ancien chef de la diplomatie américaine sous Obama, sera le représentant spécial de Joe Biden pour le climat.

- Alejandro Mayorkas va devenir le premier Hispanique à être nommé à la Sécurité intérieure

- Avril Haines est nommée directrice du renseignement national.

- Linda Thomas-Greenfield est nommée ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies

- Jake Sullivan prend le poste de conseiller à la sécurité nationale.

JOE BIDEN


Le vainqueur de l'élection présidentielle américaine Joe Biden va nommer Anthony Bliken secrétaire d'Etat. Plusieurs médias américains ont annoncé qu'il  compte annoncer sa nomination mardi.


Antony Blinken, 58 ans, est un des principaux conseillers de Joe Biden en matière de politique étrangère et a été le numéro deux du département d'Etat sous le président Barack Obama, alors que Joe Biden était vice-président. Fervent partisan du multilatéralisme, Antony Blinken succéderait ainsi à Mike Pompeo, le secrétaire d'Etat du président Donald Trump, partisan de la "pression maximale" face à l'Iran et d'une politique sans concession à l'égard de la Chine.

TRUMP CHANGE D'EQUIPE


L'équipe de campagne du président américain Donald Trump a annoncé dimanche qu'elle ne travaillait plus avec l'avocate Sidney Powell. "Sidney Powell pratique le droit individuellement. Elle n'est pas un membre de de l'équipe juridique Trump", a déclaré dans un communiqué l'avocat personnel de Donald Trump, l'ancien maire de New York Rudy Giuliani. "Elle n'est pas non plus un avocat personnel du président", a ajouté Rudy Giuliani.


Donald Trump, qui ne reconnaît pas avoir perdu l'élection présidentielle, avait indiqué le 14 novembre sur Twitter que Sidney Powell serait un membre de son équipe juridique, de même que Rudy Giuliani et Jenna Ellis, une conseillère juridique de la campagne Trump. 


Cette décision fait suite aux déclarations de Sidney Powell qui affirmait l'existence de fraudes massives lors de l'élection du 3 novembre sans en fournir de preuves aux média.

ACCORD DE PARIS SUR LE CLIMAT


Le président américain Donald Trump a  de nouveau défendu dimanche sa décision de se retirer de l'accord de Paris sur le climat, qualifiant ce dernier d'"injuste et partial".


Les Etats-Unis ont officiellement quitté début novembre l'accord de Paris sur le climat signé en 2015 par 195 pays et qui vise à contenir la hausse des températures en dessous de 2 degrés et à se rapprocher plutôt de 1,5 degré. De son côté Joe Biden a promis que le pays rejoindrait cet accord dès son premier jour à la Maison-blanche en janvier 2021.

LA FUTURE ADMINISTRATION DÉVOILÉE EN PARTIE MARDI


Joe Biden annoncera mardi prochain les premiers membres de sa future administration à la Maison Blanche. 


"Vous verrez les premières nominations du gouvernement du président élu mardi de cette semaine", a affirmé Ron Klain, le futur chef de cabinet de Joe Biden, sur la chaîne ABC, sans vouloir préciser les portefeuilles concernés ou certains des noms. "Il faudra attendre que le président élu le fasse lui-même mardi", a-t-il dit.


Le candidat vainqueur, dont la victoire doit être confirmée le 14 décembre par les grands électeurs, prendra officiellement ses fonctions le 20 janvier 2021.

"PRESSIONS SUR LES ÉTATS"


La situation aux États-Unis pourrait "être compliquée, si en décembre, des pressions sont exercées sur les différents États pour ne pas reconnaître le résultat du scrutin présidentiel", estime Jean-Yves Le Drian. 


Le ministre dit ainsi partager la déclaration de Joe Biden sur "une incroyable irresponsabilité" de Donald Trump, que nous rapportions dans cet article

"CE N'EST PAS UN COUP D'ÉTAT"


La contestation des résultats de la présidentielle n'est "pas un coup d'État", estime le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Cette élection a montré "une grande mobilisation démocratique" et "les recours en cours pour vérifier s'il n'y a pas eu de mauvais comptage étaient jusque-là des procédures se déroulant normalement. Jusqu'à ce que le patron de la sécurité des élections soit démis de ses fonctions ", après avoir défendu la probité du scrutin.

DONALD TRUMP EN CHIFFRES

NOUVELLES DE DONALD TRUMP JUNIOR


L'actuel président américain donne des nouvelles rassurantes de son fils testé positif au Covid-19 en début de semaine  : "Mon fils Donald se porte très bien. Merci !", poste-t-il sur Twitter. 

PROCHAINES RÉVÉLATIONS SUR LES FRAUDES ?


Donald Trump assure dans un tweet disposer d'"informations importantes sur la fraude électorale en Géorgie". Il enjoint ainsi les internautes à "rester à l'écoute". 

TWITTER PRÉPARE LA TRANSITION


Le réseau social a annoncé qu'il allait transférer le compte officiel  @POTUS (president of the United States) à Joe Biden le 20 janvier prochain. Le compte sera alors réinitialisé. La mesure sera sans conséquence sur la frénésie de tweets de Donald Trump puisque celui-ci poste ses messages depuis son compte @realDonaldTrump 

Twitter remettra le compte @POTUS à Joe Biden lors de l'investiture le 20 janvier

NOUVEAU REVERS POUR TRUMP


Symbole d'une position de plus en plus intenable pour Donald Trump, la Géorgie, où Joe Biden l'a emporté d'une courte tête, a officiellement certifié vendredi après-midi les résultats de l'élection.


"Les chiffres ne mentent pas", avait déclaré un peu plus tôt Brad Raffensperger, le secrétaire d'Etat républicain de cet Etat du sud. "Ils représentent le verdict du peuple".

MANOEUVRES 

Comment Donald Trump cherche à court-circuiter le résultat des élections

PROMESSES


En meeting jeudi, l'étoile montante démocrate Alexandria Ocasio-Cortez a enjoint le président-élu Joe Biden à tenir ses promesses sur le climat : "Nous n'allons pas oublier (...) Nous allons nous organiser pour que cette administration tienne ses promesses." La démocrate a notamment poussé pour que Joe Biden fasse campagne en proposant un plan de 2000 milliards de dollars pour la lutte contre le réchauffement climatique. 

VENGEANCE


Viré cette semaine par Donald Trump, l'ancien chef de la cybersécurité américaine Christopher Krebs qualifie l'intervention de Rudy Giuliani, l'avocat du président, de "plus dangereux moment de télévision de l'histoire des Etats-Unis".


Lors d'une conférence de presse lunaire, l'avocat a fait le point sur les recours juridiques déposés par Donald Trump pour contester les résultats de l'élection du 3 novembre et n'a pas hésité à utiliser des arguments complotistes. 

Urgent

DÉNOUEMENT 


Le recomptage dans l'Etat de Géorgie confirme la victoire de Joe Biden malgré un resserrement de l'écart entre les deux candidats, a annoncé le secrétaire d'Etat local.


Seulement 12.200 voix les séparent désormais, contre 14.000 au terme de l'élection du 3 novembre. Avec moins de 5% d'écart, Donald Trump, qui ne cesse de contester la victoire annoncée de Joe Biden depuis deux semaines, pourrait demander un nouveau recomptage. 

PEINE CAPITALE 


L'exécution d'un condamné à mort, Orlando Hall, doit avoir lieu jeudi dans un pénitencier de l'Indiana. Il s'agit de la huitième exécution depuis cet été. Cet Afro-Américain de 49 ans a été condamné en 1995 à la peine de mort pour le viol et le meurtre d'une adolescente de 16 ans.


Alors que les exécutions étaient en sommeil depuis 17 ans aux Etats-Unis, l'administration Trump décide de reprendre cette pratique depuis quelques mois. Une sujet supplémentaire de division avec son adversaire Joe Biden, qui y est opposé. Jusqu'à l'arrivée de Donald Trump, seules 3 exécutions avaient eu lieu en 45 ans.

"IRRESPONSABILITÉ"


Le président-élu Joe Biden a dénoncé jeudi l'"incroyable irresponsabilité" de Donald Trump, qui refuse toujours d'accepter sa défaite lors de l'élection du 3 novembre dernier.


"Je pense que (les Américains) sont les témoins d'une incroyable irresponsabilité, de messages incroyablement préjudiciables envoyés au reste du monde sur le fonctionnement de la démocratie", a-t-il déclaré.

BIDEN OPPOSE AU RECONFINEMENT TOTAL


Le président-élu Joe Biden a affirmé jeudi qu'il n'imposerait pas de "confinement national" malgré la progression de l'épidémie de Covid-19 aux Etats-Unis ces dernières semaines.  


"Aucune circonstance ne pourrait justifier à mes yeux un confinement national total. Je pense que cela serait contre-productif", a déclaré le démocrate à l'issue d'une rencontre avec des gouverneurs pour discuter de la réponse à apporter à la crise.

ARIZONA


La secrétaire d'Etat de l'Arizona, Katie Hobbs, a dénoncé mercredi des menaces adressées à sa famille et à des fonctionnaires après la publication des résultats du scrutin présidentiel du 3 novembre. Traditionnellement républicain, cet état du sud-ouest des Etats-Unis a finalement choisi Joe Biden lors des élections présidentielles à l'issue d'un vote serré. Un résultat qui n'a pas été au goût de certains... 


"J'étais préparée à ces menaces violentes et la haine. Leurs tactiques d'intimidation permanente ne m'empêcheront pas d'accomplir les devoirs pour lesquels j'ai prêté serment", a notamment déclaré la personnalité notamment responsable de la certification des bulletins de vote en Arizona. 

BIDEN


Joe Biden a promis un "gouvernement qui représente l'Amérique" et s'est lancé dans la composition d'une équipe mixte et féminisée sans attendre que Donald Trump reconnaisse sa défaite.


L'ex vice-président, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, a choisi un démocrate chevronné, Ron Klain, pour être son chef de cabinet à la Maison Blanche et a nommé plusieurs de ses futurs conseillers.


La composition de son gouvernement sera plus délicate. Ses ministres devront être confirmés au Sénat, dont la majorité restera républicaine sauf si les démocrates parviennent à remporter deux élections partielles en janvier.

UN RESPONSABLE LIMOGÉ


Ce mardi soir, Donald Trump a annoncé avoir remercié le patron de l'agence gouvernementale en charge de la sécurité des élections. Ce dernier a récemment contesté les accusations faites par le président de fraudes "massives" à la présidentielle affirmant qu'il "n'existe aucune preuve d'un système de vote ayant effacé, perdu ou changé des bulletins".


"La récente déclaration de Chris Krebs sur la sécurité des élections de 2020 était très inexacte, puisqu'il y a eu des irrégularités et des fraudes massives", s'est notamment justifié l'actuel pensionnaire de la Maison Blanche. 

DIPLOMATIE


Pour la première fois, Joe Biden s'est entretenu ce mardi avec les Premiers ministres israélien et indien, deux alliés notoires de Donald Trump. Le milliardaire républicain refuse toujours de reconnaître sa défaite à l'élection du 3 novembre.


Le démocrate a déclaré au chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu qu'il souhaitait "s'assurer que la relation entre les Etats-Unis et Israël soit renforcée et bénéficie d'un fort soutien bipartisan". Il a également "réitéré son soutien inébranlable à la sécurité d'Israël et à son avenir en tant qu'Etat juif et démocratique". 


Parallèlement, Joe Biden s'est dit optimiste à l'idée de collaborer avec le Premier ministre indien, Narendra Modi. Il a notamment mentionné leurs défis communs dont la pandémie de Covid-19, la sécurité régionale ou la crise climatique. 

20 MILLIONS DE VACCINATIONS D'ICI LA FIN DE L’ANNÉE ?


Suite aux résultats encourageants des laboratoires Pfizer/BioNTech la semaine dernière et de la société de biotechnologie américaine Moderna, les deux vaccins pourraient être autorisés par l'Agence américaine des médicaments (FDA) dans la première quinzaine de décembre, a indiqué Moncef Slaoui, responsable scientifique de l'opération Warp Speed, montée par le président Donald Trump pour vacciner la population américaine. 


Cela permettrait de vacciner 20 millions d'Américains, en priorité sans doute les plus âgés et à risque, dès la seconde quinzaine de décembre, selon lui, puis 25 millions de personnes par mois à partir de janvier, a-t-il dit sur la chaîne MSNBC.

CONTRÔLE DE LA PANDÉMIE DE COVID-19


Prédisant un "hiver sombre", le président élu américain Joe Biden a exhorté le Congrès à voter "rapidement" un nouveau plan d'aide à l'économie, toujours fragilisée par la pandémie de Covid-19. Le futur président a en outre martelé que la condition sine qua non pour une reprise économique était de contrôler le virus. 


A l'approche des fêtes de Thanksgiving, il a souligné qu'"il ne devrait pas y avoir des groupes de plus de 10 personnes dans les maisons". Il a aussi une nouvelle recommandé le port du masque généralisé.


"Plus de personnes risquent de mourir si on ne se coordonne pas" avec Donald Trump, a-t-il prévenu, alors que le président sortant n'a toujours pas autorisé les équipes de M. Biden à accéder aux dossiers en vue de la passation des pouvoirs.

AUGMENTATION DU SALAIRE MINIMUM


Joe Biden compte aussi mettre en place un salaire minimum à 15 dollars de l'heure, une revendication syndicale, alors que nombre d'emplois, notamment dans le secteur de la restauration, ont un salaire fixe de seulement quelques dollars. Les travailleurs comptent donc essentiellement sur les pourboires des clients pour obtenir une rémunération décente.


Plus tôt, ses conseillers avaient indiqué que M. Biden et sa vice-présidente élue Kamala Harris devaient rencontrer virtuellement les dirigeants syndicaux et les dirigeants "pour discuter de la manière dont, malgré (leurs) perspectives différentes", ils pouvaient "travailler ensemble" pour atteindre des "objectifs communs".


Selon les conseillers, M. Biden entend "garantir" que travailleurs et entreprises vont pouvoir fonctionner en toute sécurité dans le contexte de la pandémie et "reconstruire l'économie pour qu'elle soit plus résiliente et inclusive". 

ACCORD DE PARIS 


Interrogé sur un retour des Etats-Unis dans l'accord de Paris sur le climat, que Donald Trump a quitté, ou sur l'Organisation mondiale de la santé, dont l'administration Trump a entamé les procédures pour sortir, Joe Biden a simplement évoqué le retour du pays dans ces accords et organisations, mais sans donner de détails sur le rôle qu'y tiendra la première puissance mondiale.


"Nous nous assurerons que le (sujet) du travail soit abordé et que les environnementalistes soient à la table pour tout accord que nous signerons", a-t-il encore commenté.

UN RETOUR SUR L’ÉCHIQUIER DU COMMERCE INTERNATIONAL


"L'idée de mettre le doigt dans l’œil de nos amis et d'embrasser les dictateurs n'a aucun sens pour moi", a déclaré Joe Biden, comme un pied de nez à son prédécesseur, lors d'une session de questions-réponses après un discours sur l'économie prononcé depuis son fief de Wilmington, dans le Delaware. 


Joe Biden a dit vouloir redonner sa place aux Etats-Unis sur l'échiquier du commerce international, face à la Chine notamment, un sujet sur lequel il rejoint toutefois Donald Trump, qui avait mené une guerre commerciale avec Pékin pour rééquilibrer les échanges.


"Nous représentons jusqu'à 25% de la capacité mondiale des échanges de biens et services. Nous devons être alignés avec les autres démocraties (...) afin de pouvoir imposer nos règles du jeu au lieu de voir la Chine et d'autres dicter les leurs parce qu'ils sont les seuls joueurs", a souligné le démocrate.

FEUILLE DE ROUTE


Le président élu, Joe Biden, a dévoilé quelques détails de son programme pour son mandat présidentiel. L'intégralité de son plan sera annoncé le 21 janvier, le lendemain de son investiture. 


"J'ai parlé avec plusieurs dirigeants du monde, et je leur ai dit que selon la loi, je ne suis pas autorisé à commencer à discuter avec eux, il n'y a qu'un président à la fois", a-t-il ajouté, faisant valoir que les Etats-Unis devaient rejoindre le front des démocraties dans le commerce international.

BIDEN DEMANDE À TRUMP UNE TRANSITION PAISIBLE


Joe Biden a mis en garde contre un risque de morts supplémentaires du Covid-19 si Donald Trump et son gouvernement refusent de se coordonner avec l'équipe démocrate appelée à assurer la transition à la Maison Blanche.


Sans concertation entre les deux équipes se succédant à l'exécutif américain, "il se peut que davantage de personnes meurent", a averti le président élu, en citant notamment l'urgence de préparer la distribution des vaccins dès qu'ils seront disponibles.

POMPEO À L'ELYSÉE


Emmanuel Macron a reçu lundi le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo dans une séquence totalement inédite, alors que Donald Trump n'a toujours pas reconnu sa défaite et que Paris a déjà les yeux tournés vers le nouveau président élu des Etats-Unis, Joe Biden.


Le chef de l'Etat français a rencontré le secrétaire d'Etat en fin de matinée à l'Elysée à l'abri des caméras et des micros. Idem pour le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian qui s'est entretenu avec son homologue juste avant.


L'exécutif a souligné avoir reçu Mike Pompeo à sa propre demande, "en toute transparence avec l'équipe du président élu Joe Biden", ce alors que Paris souhaite une refondation de la relation transatlanique à l'occasion du changement d'administration américaine.


"Il était normal - et respectueux des institutions américaines - qu'il soit reçu", le mandat de Donald Trump courant jusqu'au 20 janvier, a relevé une source diplomatique française, sans autres précisions.

TRUMP SE FÉLICITE DU VACCIN DE MODERNA


Donald Trump n'a certainement pas dit son dernier mot. Ce lundi, le président américain se félicite de l'annonce du labo Moderna, faisant état d'un vaccin efficace à 95%. Prenant les grands "historiens" à partie, il écrit sur Twitter : "S'il vous plait, n'oubliez pas que ces grandes découvertes, qui vont mettre un terme à la 'peste chinoise', ont toutes été faites sous mon mandat".  

DÉNI


"J'ai gagné l'élection". Une nouvelle fois, comme il l'a fait ce week-end, Donald Trump affirme avoir gagné l'élection, ce qui est absolument faux.

"NOTRE DÉMOCRATIE EST AU BORD DU PRÉCIPICE"


Sur la chaîne américaine CBS, l'ancien président américain, Barack Obama a évoqué l'élection présidentiel américaine et la situation exceptionnelle que le pays est en train de vivre. Il se dit "inquiet des républicains qui ne lâchent pas Donald Trump. Il y a aussi des gens qui font tout pour rester au pouvoir". 


Il estime que Donald Trump "aurait dû concéder la nuit de la victoire de Joe Biden. Ce sont les États-Unis pas les États divisés. Notre démocratie est au bord du précipice". En parlant de Donald Trump, il a déclaré : "lorsque votre temps est écoulé, alors c'est votre travail de mettre le pays en premier et de penser au-delà de votre ego, de vos propres intérêts et de vos propres déceptions"

ÉTATS-UNIS


Ce dimanche, le républicain a, pour la première fois, explicitement fait état de la victoire de Joe Biden. Avant de se rétracter et de partir jouer au golf.

"Je ne concède rien" : Donald Trump mentionne la victoire de Joe Biden... et se rétracte

À QUOI JOUE TRUMP ?


Pour la première fois, Donald Trump a explicitement mentionné la victoire de Joe Biden dans un tweet, sur lequel il s'est dépêché de revenir, assurant qu'il ne "concédait" rien et qu'il "restait un long chemin à parcourir". Les explications de Laurence Haïm.

DONALD TRUMP SE RÉTRACTE


"Il a gagné, mais..." L'aveu de Donald Trump aura été de courte durée. Une heure après avoir reconnu que Joe Biden avait remporté la présidentielle, le président américain a tiré a boulet rouge  sur les médias : "ELECTIONS TRUQUEES ! NOUS GAGNERONS !", a d'abord écrit le républicain. Avant d'ajouter : "Il n'a gagné qu'aux yeux des FAKE NEW MEDIA. Je ne reconnais RIEN. Il reste un long chemin à parcourir. C'était une élection truquée !"

"IL A GAGNÉ"


Une reconnaissance de défaite en forme d'accusation. Dans un tweet, le président américain reconnaît pour la première fois la victoire de Joe Biden. "Il a gagné parce que l'élection était truquée", écrit-il en réponse à un tweet, affirmant notamment "qu'aucun observateur de vote n'a été autorisé" et que les votes auraient été "comptés par une société de gauche radicale".

"UN PEU DE TENSION MAIS AUCUN INCIDENT"


Alors que la manifestation des partisans de Donald Trump se poursuit dans les rues de Washington, quelques opposants au locataire de la Maison-Blanche ont eux aussi battu le pavé dans la capitale fédérale ce samedi. De quoi provoquer "un peu de tension", selon Laurence Haïm, consultante pour LCI, qui note toutefois qu'"aucun incident" n'est pour l'heure à déplorer. 

TRUMP S'EN PREND AUX MÉDIAS


Sur Twitter, comme à son habitude, Donald Trump relaie une photo montrant ses partisans rassemblés ce samedi à Washington. Une manière de critiquer les médias, Fox News en particulier, qui, selon lui, ne montreraient pas l'ampleur - difficile à estimer à cette heure - de la manifestation.

PENDANT CE TEMPS-LÀ


Alors que les partisans de Donald Trump continue de manifester, quelques supporters de Joe Biden se sont, eux, rassemblés devant la Maison-Blanche.

L'AMÉRIQUE DE TRUMP DANS LA RUE


Notre correspondante Laurence Haïm est présente sur place. Elle décrit le profil des participants, entre familles et militants radicaux.

TRUMP PARMI LES SIENS


Le président américain a quitté la Maison Blanche pour aller jouer au golf, non sans en profiter pour saluer au passage ses partisans. Le convoi présidentiel a fendu la foule de supporters rassemblés non loin de là, à Federal Plaza.

"PROUD BOYS" 


Parmi les manifestants réunis à Washington, des membres des "Proud Boys", groupuscule nationaliste au sujet duquel Donald Trump s'était montré ambigu,  en refusant de le condamner explicitement.

MANIF PRO-TRUMP À WASHINGTON


Des centaines de partisans du président sortant affluent ce samedi dans la capitale américaine.  Rassemblés à l'appel notamment de groupuscules d'extrême droite, ils dénoncent ce qu'il estiment être un "vol" électoral malgré l'absence d'éléments concrets accréditant cette thèse. Nombre d'entre eux agitent des drapeaux "Trump 2020", et certains brandissent des panneaux sur lesquels on peut lire "Meilleur président de l'histoire" ou encore "Halte au vol".

LES VÉRIFICATEURS


Le président américain s'est vanté de nombreuses réussites dans la gestion de la pandémie... au prix d'arrangements avec la réalité. 

Les Etats-Unis affichent-ils le plus faible taux de létalité au monde, comme l'affirme Donald Trump ?

"C'EST MAINTENANT QU'IL FAUT AGIR"


Après le discours de Trump, qui exclut notamment tout confinement sous son administration, Joe Biden réplique en invitant à agir de manière "urgente" : "Je suis le président-élu, mais je ne serai président que l'année prochaine. Le Covid-19 ne respecte pas le calendrier, c'est maintenant qu'il accélère. C'est maintenant qu'il faut une action urgente, de la part de l'administration actuelle".

Infos précédentes

Joe Biden a promis samedi d'être le président qui unifiera l'Amérique, après quatre années de tumulte et de divisions, célébrant dans sa ville de Wilmington "une victoire convaincante" face à Donald Trump.  Quelques heures après l'annonce des résultats de l'élection, devant une foule en liesse rassemblée en "drive-in", le démocrate a appelé les Américains à ne plus traiter leurs "opposants comme des ennemis".  "Je m'engage à être un président qui rassemble et non pas qui divise", a-t-il lancé lors d'un discours enflammé dans son fief du Delaware. 

Élu à 77 ans président des Etats-Unis, il met fin à une séquence politique inédite qui a secoué l'Amérique et le monde. 

Après quatre jours de suspense tendu, l'ancien vice-président de Barack Obama a franchi le seuil "magique" de 270 grands électeurs.  Donald Trump, dont le mandat s'achèvera le 20 janvier, n'a, à ce stade, pas reconnu sa défaite. 

Le Président le plus âgé

Joe Biden sera le président le plus âgé de l'histoire des États-Unis au début de son mandat, en janvier. Sa colistière Kamala Harris entrera quant à elle dans l'Histoire en devenant la première femme à accéder à la vice-présidence. Toute vêtue de blanc, en hommage aux suffragettes, elle a affirmé samedi qu'elle ne serait "pas la dernière". La sénatrice noire de Californie a rendu hommage aux "générations de femmes", de toutes origines, qui lui ont "ouvert la voie". 

Un tir de feu d'artifices a conclu la soirée, le nombre "46" s'inscrivant dans le ciel de Wilmington : en succédant à Donald Trump, Joe Biden va  en effet devenir le 46e président des États-Unis. 

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L'Amérique se choisit Joe Biden et Kamala Harris

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