EN DIRECT - États-Unis : les assaillants du Capitole voulaient "capturer et assassiner" des élus

EN DIRECT - États-Unis : les assaillants du Capitole voulaient "capturer et assassiner" des élus

ÉTATS-UNIS - À une semaine de l'investiture de Joe Biden, une majorité d'élus de la Chambre des représentants a voté mercredi la mise en accusation formelle de Donald Trump pour avoir incité aux violences du Capitole, ouvrant la voie à un deuxième procès en destitution. Une première. Voici les dernières infos.

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ASSAUT DU CAPITOLE


Que voulaient les assaillants du Capitole ? Selon les procureurs chargés de l'enquête, rien de moins que "capturer et assassiner des élus". Les enquêteurs se basent sur les déclarations du conspirationniste Jacob Chansley, reconnaissable à sa tenue de chaman à cornes et ses tatouages wotanistes pendant l'assaut. 

Selon eux, Chansley, aka Jake Angeli, 33 ans, a laissé une note à l'attention de M. Pence sur l'estrade du Sénat où le vice-président s'était tenu quelques minutes plus tôt, sur laquelle était écrit : "Ce n'est qu'une question de temps, la justice arrive".

Chansley, qui doit comparaître vendredi devant le tribunal, est un usager régulier de drogue et il a probablement des problèmes mentaux. Il a par ailleurs "parlé ouvertement de sa croyance qu'il est un extraterrestre, une entité supérieure, et qu'il est ici sur Terre pour s'élever vers une autre réalité".

Les procureurs ont demandé son maintien en détention qu'il soit maintenu en détention à cause de "risques élevés de fuite et du danger qu'il représente pour la communauté".

ASSAUT DU CAPITOLE


La cheffe des démocrates au Congrès Nancy Pelosi a annoncé vendredi avoir demandé à un général à la retraite de mener un audit sur la sécurité du Capitole, après l'assaut "dévastateur" de manifestants pro-Trump le 6 janvier.


"Pour protéger notre démocratie, nous devons désormais soumettre la sécurité du Capitole américain à un examen scrupuleux", a déclaré la présidente de la Chambre des représentants en conférence de presse. Le général à la retraite Russel Honoré, responsable des opérations militaires lors de l'ouragan Katrina en 2005, sera chargé de cet "audit immédiat". 

TRUMP


Le président Donald Trump quittera Washington mercredi matin, quelques heures avant la cérémonie d'investiture du président élu Joe Biden, selon une source qui s'est exprimée auprès de l'Associated Press, sous couvert d'anonymat. La décision n'a toutefois pas encore été rendue publique. Le milliardaire républicain avait déjà annoncé qu'il n'assisterait pas à l'inauguration de Biden.

ASSAUT DU CAPITOLE


Que voulaient les assaillants du Capitole ? Selon les procureurs chargés de l'enquête, rien de moins que "capturer et assassiner des élus". Les enquêteurs se basent sur les déclarations du conspirationniste Jacob Chansley, reconnaissable à sa tenue de chaman à cornes et ses tatouages wotanistes pendant l'assaut. 

Selon eux, Chansley, aka Jake Angeli, 33 ans, a laissé une note à l'attention de M. Pence sur l'estrade du Sénat où le vice-président s'était tenu quelques minutes plus tôt, sur laquelle était écrit : "Ce n'est qu'une question de temps, la justice arrive".

Chansley, qui doit comparaître vendredi devant le tribunal, est un usager régulier de drogue et il a probablement des problèmes mentaux. Il a par ailleurs "parlé ouvertement de sa croyance qu'il est un extraterrestre, une entité supérieure, et qu'il est ici sur Terre pour s'élever vers une autre réalité".

Les procureurs ont demandé son maintien en détention qu'il soit maintenu en détention à cause de "risques élevés de fuite et du danger qu'il représente pour la communauté".

VACCIN

Comment Joe Biden compte-t-il mener la vaccination des Américains ? Alors que la pandémie continue de tuer 3.000 personnes et d'en contaminer 238.000 chaque jour, le futur président s'est engagé à ce que 100 millions de doses soient injectées pendant ses 100 premiers jours de mandat. Comment compte-t-il s'y prendre ? D'abord en distribuant toutes les doses à disposition, plutôt qu'en retenir la moitié pour respecter les délais de la seconde injection. Joe Biden doit préciser prochainement son plan de vaccination, alors que le pays en est à 3% de vaccination. Mieux que la France, mais moins bien qu'Israël ou le Royaume-Uni.

DES MILLIARDS POUR LES FAMILLES


Joe Biden a dévoilé jeudi un nouveau plan de relance d'urgence de 1900 milliards de dollars, censé sortir les États-Unis de leur pire crise depuis les années 30, et qui sera suivi dans les prochaines semaines d'un plan d'investissements pour relancer l'économie. Le texte prévoit notamment que les Américains touchent un nouveau chèque de 1400 dollars par personne en fonction des revenus.


Le paquet de 900 milliards de dollars adopté en décembre, considéré comme un "acompte" par Joe Biden, avait permis de leur mettre 600 dollars en poche. Mais les démocrates, dans une inhabituelle entente avec M. Trump, réclamaient 2.000 dollars.


Alors que 18 millions d'Américains vivent toujours grâce aux allocations chômage, les aides seront prolongées jusqu'à fin septembre ainsi que la possibilité de prendre un congé maladie payé en cas de contamination au Covid-19.

PRÉPARATIFS À HAUT RISQUE


La répétition de l'investiture de Joe Biden, prévue initialement dimanche prochain à Washington D.C., a été annulée pour des raisons de sécurité d'après les informations du site Politico. Après l'invasion du Capitole, la sécurité a été renforcée sur le site, qui doit accueillir la prise de fonction de Joe Biden le 20 janvier. Plus de 20.000 militaires de la garde nationale doivent être déployés le jour-j. 


Ce n'est pas la première fois que l'entourage du prochain président ajuste son agenda : lundi, un déplacement dans son fief de Wilmington, dans le Delaware, était annulé pour des raisons de sécurité.

PRISE DE POSITION


La sénatrice républicaine de l'Alaska Lisa Murkowski a affirmé qu'elle jugeait "approprié" d’empêcher Donald Trump de se représenter de nouveau à la présidence des Etats-Unis "étant donné ce qu'on a vu de ses actions et de son incapacité à faire respecter la constitution". 


Si elle n'a pas encore fait part de son intention ou non de voter en faveur d'une destitution du président en exercice, elle fait partie des élus républicains susceptibles de voter pour. Il faudra réunir les deux-tiers des votes au Sénat pour que s'ouvre un procès en destitution.

DERNIÈRE CHANCE


Le militant Jacob Anthony Chansley, connu sous l'alias “QAnon Shaman", a demandé la grâce présidentielle au président Donald Trump. Déguisé en bison, il était devenu le symbole des émeutiers qui ont pris le congrès américain la semaine passée. 


Depuis son arrestation, il est accusé d'avoir forcé l'entrée et d'être resté, sans autorisation, dans un bâtiment fédéral. Selon son avocat, il n'a pas participé aux violences avec les forces de l'ordre et s'est rendu pacifiquement.

SÉCURITÉ RENFORCÉE


Le gouverneur de Californie a appelé, jeudi, la garde nationale à la rescousse pour sécuriser le capitole de cet Etat de l'ouest. Un millier de de membres de la garde nationale sont attendus à quelques jours de la prise de pouvoir de Joe Biden.


Dans une déclaration, le gouvernement démocrate a estimé que l'invasion du Capitole de Washington D.C. la semaine dernière avait une chance de se répéter en Californie. Il y a quelques jours, le FBI avait averti que des émeutes pourraient éclore un peu partout dans les 50 Etats américains au moment où Donald Trump quittera la Maison blanche.

FAUTEURS DE TROUBLES


Plusieurs dizaines de manifestants entrés de force dans le Capitole étaient déjà fichés par le FBI sur sa "Terrorist Screening Database", d'après les informations du Washington Post révélées jeudi. 


Il s'agit d'une base de données réunissant les personnes susceptibles de mettre en danger la sécurité de l'Etat. Depuis l’assaut, des centaines de milliers auraient été ajoutées à cette liste. 

BIDEN

Des proches du futur président ont assuré que ce dernier allait dévoiler un plan de 1900 milliards de dollars d'aides à l'économie. Il se compose de chèque de 1400 dollars aux familles, de la mise en place d'un salaire minimum de 15 dollars, le double de ce qui est actuellement en place au niveau fédéral. Les Etats ne seront pas oubliés, tout comme les collectivités locales, avec une aide à hauteur de 350 milliards de dollars. 

MITCH MCCONNELL, CELUI QUI TIENT L'AVENIR POLITIQUE DE TRUMP ENTRE SES MAINS


Le destin politique du bouillonnant Donald Trump est désormais entre les mains du chef des républicains au Sénat, le réservé Mitch McConnell, habile stratège qui s'est accommodé de ce partenaire politique inattendu pendant quatre ans pour faire avancer son programme conservateur, mais pourrait désormais le lâcher.

Fier de sa réputation de tacticien impitoyable, le conservateur âgé de 78 ans, dont plus de 35 passés au Sénat, se surnomme même "la Faucheuse", symbole de la mort des espoirs législatifs des démocrates à la chambre haut.

Sauf qu'après quasi six ans passés à diriger la majorité républicaine, Mitch McConnell retombera le 20 janvier dans la minorité. Et Donald Trump en porte une bonne part de responsabilité. 

CAPITOLE


Au moins trois élus démocrates ont contracté le Covid-19 après l'invasion du Capitole par des partisans de Donald Trump. Des infections liées selon eux à leur mise à l'abri avec d'autres parlementaires ayant refusé de porter un masque.

Covid-19 : après l'assaut, la crainte d'un cluster au sein du Capitole

LES ÉTATS-UNIS MANQUENT DE LOIS CONTRE LE "TERRORISME INTÉRIEUR"


Le patron de la lutte antiterroriste new-yorkaise a estimé jeudi que les États-Unis avaient besoin de nouvelles lois face à la menace posée par les extrémistes et "terroristes intérieurs", tels que ceux qui ont mené l'assaut contre le Capitole le 6 janvier. 

"Nous n'avons pas de lois contre le terrorisme intérieur comparables à ce que nous avons contre le terrorisme international", a déploré John Miller lors d'un point presse. 

Jusqu'ici, a-t-il noté, "nous Américains avons été très réticents (...) à interrompre des activités protégées par la Constitution. Mais je crois qu'il faut que nous ré-examinions la question pour les groupes opérant aux États-Unis (...) avec l'idée de renverser le gouvernement par la violence. On ne devrait pas avoir à éplucher une liste d'articles de lois pour trouver celui qui correspond à un délit. Il devrait y avoir un texte global couvrant les organisations de terrorisme intérieur". 

CAPITOLE


En une semaine, depuis l'intrusion de centaines de manifestants pro-Trump au Capitole, les autorités américaines ont déjà ouvert plus de 170 instructions, inculpant 70 personnes. Et ce n'est qu'un début. Alors que les arrestations se multiplient, elles dessinent une première galerie hétéroclite de portraits d'émeutiers.

Assaut du Capitole : les premières arrestations dessinent un mouvement hétéroclite

INVESTITURE DE JOE BIDEN

KLETE KELLER INCULPÉ


Le champion olympique américain de natation Klete Keller a été inculpé par le ministère de la Justice mercredi pour sa participation présumée aux violences perpétrées à Washington le 6 janvier.


Klete Keller est poursuivi pour intrusion illégale au Capitole, conduite violente ou troubles à l'ordre public, et obstruction aux forces de l'ordre.


Dans plusieurs vidéos, on peut voir le sportif au milieu de la foule présente illégalement dans la Rotonde du siège du Parlement américain.


Un communiqué accompagnant les actes d'accusation affirme que la police a identifié le quintuple médaillé olympique grâce à ce qui ressemble à une veste officielle de l'équipe olympique américaine, comprenant un énorme logo "USA" dans le dos.

HISTORIQUE


Une majorité d'élus de la Chambre des représentants a voté la mise en accusation formelle de Donald Trump, ouvrant la voie à un deuxième procès en destitution, une première dans l'histoire des États-Unis.

Trump mis en accusation, un deuxième "impeachment" historique

TWITTER


Le fondateur et patron de Twitter Jack Dorsey considère que la décision de bannir Donald Trump de la plateforme était "la bonne" mais constitue néanmoins un "échec" et "établit un précédent" qui lui semble "dangereux" vis-à-vis du pouvoir détenu par les grandes entreprises.


C'est un "échec de notre part à promouvoir une conversation saine", a-t-il tweeté mercredi, dans une série de messages où il revient sur la décision du réseau social de bannir indéfiniment le président sortant des Etats-Unis pour avoir encouragé les violences du Capitole.


Bannir le milliardaire républicain - qui avait 88 millions d'abonnés - "établit un précédent qui me semble dangereux : le pouvoir qu'un individu ou une entreprise a sur une partie de la conversation publique".

PRIORITÉS


Joe Biden a demandé mercredi au Congrès de travailler sur les priorités de son programme, malgré le procès en destitution de Donald Trump, qui s'ouvrira après l'arrivée au pouvoir du démocrate.


"J'espère que le Sénat trouvera une façon de gérer leurs responsabilités constitutionnelles concernant le procès en destitution, tout en conduisant les affaires urgentes de la nation", a-t-il indiqué dans un communiqué, après la mise en accusation de Donald Trump. 

SNAPCHAT BANNIT TRUMP


Le réseau social Snapchat a annoncé que Donald Trump, déjà bloqué depuis la semaine dernière, serait bientôt définitivement banni de la plateforme, au moment où des voix s'élèvent contre les mesures des géants numériques visant le président américain sortant et ses supporters.


"Dans l'intérêt de la sécurité du public, et étant donné ses tentatives de répandre la désinformation les discours de haine et l'incitation à la violence, qui enfreignent clairement notre règlement, nous avons pris la décision de mettre fin à son compte de façon permanente", a expliqué un porte-parole de la société.

"PERSONNE N'EST AU-DESSUS DES LOIS"


"Personne n'est au-dessus de la loi", a réagi mercredi la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, après la mise en accusation de Donald Trump. 

TRUMP APPELLE À L'UNITÉ


Donald Trump a lancé mercredi soir un appel à l'unité, affirmant que la violence n'avait "pas sa place" en Amérique. "Aucun de mes véritables partisans ne pourrait être favorable à la violence politique", a-t-il déclaré dans un message vidéo dans lequel il n'évoque à aucun moment sa mise en accusation par le Congrès pour avoir encouragé l'assaut de ses sympathisants contre le Capitole. "Si vous faites cela, vous ne soutenez pas notre mouvement, vous l'attaquez, vous attaquez notre pays. Nous ne pouvons le tolérer", a-t-il ajouté.

IMPOSSIBLE DE JUGER TRUMP AVANT LA FIN DE SON MANDAT


Il est impossible que le Sénat puisse juger de manière "équitable" Donald Trump avant la fin de son mandat, a estimé mercredi le chef républicain de la chambre haute, Mitch McConnell. "Il n'y a simplement aucune chance de pouvoir conclure son procès de manière sérieuse et équitable avant la prestation de serment du président élu", Joe Biden, mercredi 20 janvier, a-t-il déclaré dans un communiqué.

Urgent

HISTORIQUE 


Donald Trump est devenu mercredi le premier président des États-Unis à être mis en accusation une deuxième fois par la Chambre des représentants, qui l'a renvoyé en procès devant le Sénat pour avoir "incité à l'insurrection" lors de l'assaut du Capitole par ses partisans.


L'ensemble des démocrates et 10 républicains ont voté en faveur de ce deuxième "impeachment" historique, dans une capitale fédérale sous haute tension. Au total, l'acte d'accusation a obtenu 232 voix contre 197.


Le procès de Donald Trump, par les sénateurs, devrait se dérouler après son départ de la Maison Blanche, le 20 janvier.

MITCH MCCONNELL N'EXCLUT PAS DE VOTER LA DESTITUTION


Alors que le vote de mise en accusation doit bientôt débuter, le chef républicain du Sénat Mitch McConnell a fait savoir mercredi qu'il n'excluait pas de voter pour déclarer Donald Trump coupable, en cas de procès à la chambre haute du Congrès. "Je n'ai pas pris ma décision définitive sur mon vote, j'ai l'intention d'écouter les arguments juridiques quand ils seront présentés au Sénat", a-t-il écrit à ses collègues républicains dans une note rendue publique.

TRUMP APPELLE AU CALME


Le président des Etats-Unis Donald Trump a lancé mercredi un appel au calme à "tous les Américains" à l'approche de nouvelles manifestations à travers le pays. "Je vous le demande : pas de violence, pas de délits, pas de vandalisme", a écrit le locataire de la Maison Blanche dans un bref communiqué envoyé au moment où le Congrès s'apprête à le mettre en accusation pour avoir encouragé l'assaut contre le Capitole il y a une semaine. 


"Ce n'est pas ce que nous représentons et ce n'est pas ce que représente l'Amérique", a-t-il ajouté. "J'appelle TOUS les Américains à aider à apaiser les tensions", a-t-il encore écrit.

ARRESTATION D'UN ÉMEUTIER AU SWEAT-SHIRT "AUSCHWITZ"


Le FBI a annoncé avoir arrêté ce mercredi un émeutier du Capitole qui portait un sweat-shirt "Camp Auschwitz", référence au camp d'extermination nazi installé en Pologne pendant la Seconde Guerre mondiale. Les images avaient bouleversé la communauté juive américaine et mondiale. L'antenne de la police fédérale en Virginie a interpellé Robert Keith Packer, habitant de la ville de Newport News dans le même État, voisin de la capitale Washington.


L'émeutier est accusé de comportement violent, trouble à l'ordre public et intrusion illégale dans le Capitole, selon des documents judiciaires. Les images de Robert Packer et de son t-shirt, sur lequel on pouvait aussi lire "Le travail rend libre", traduction de la phrase allemande qui surmontait les portes du camp d'Auschwitz.

TRUMP "DOIT PARTIR", ASSÈNE PELOSI


À la Chambre des représentants, où les débats sur l'impeachement ont commencé, la cheffe des démocrates Nancy Pelosi déclare que Donald Trump "doit partir" : "Le président des Etats-Unis a incité à l'insurrection, à cette rébellion armée contre notre pays. Il est un danger évident et immédiat pour la nation que nous aimons tous".

NEW YORK COUPE SES RELATIONS AVEC TRUMP


La ville de New York a annoncé qu'elle coupait à son tour les liens commerciaux qui l'unissent à la Trump Organization, à la suite de l'invasion du Capitol la semaine dernière. La société du Président sortant exploite les Golf Links de Ferry Point, le Carousel de Central Park, ou encore  les patinoires Wollman et Lasker de Central Park. 

IMPEACHMENT, LES PRÉCÉDENTS


Trois procès de présidents ont eu lieu dans l'histoire américaine, mais ils se sont tous conclus par un acquittement.

➡️ Le démocrate Andrew Johnson a été mis en accusation en 1868 après le limogeage d'un de ses ministres.


➡️ En 1998, le président démocrate, Bill Clinton a été poursuivi pour "parjure" pour avoir menti au sujet de sa liaison avec la stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky. 


➡️ En décembre 2019, Donald Trump a déjà été mis en accusation à la Chambre pour "abus de pouvoir" et "entrave à la bonne marche du Congrès".  Il était accusé d'avoir demandé à l'Ukraine d'enquêter sur le fils de son rival démocrate, Joe Biden, en échange du déblocage d'une aide militaire cruciale pour ce pays en guerre.

ECLAIRAGE


Le calendrier serré auquel fait face le camp démocrate n'est pas un obstacle à la chute du magnat de l'immobilier. Les explications de Soufian Alsabbagh, professeur de géopolitique au Baruch College à New York

Destitution de Donald Trump : "Quand le Congrès veut, le Congrès peut"

IMPEACHMENT, MODE D'EMPLOI


La Constitution prévoit que le Congrès peut destituer le président (ou le vice-président, ou des juges fédéraux...) en cas de "trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs".


La procédure se déroule en deux étapes.


1️⃣ D'abord, la Chambre des représentants vote, à une majorité simple, des articles de mise en accusation détaillant les faits reprochés au président : c'est ce qui s'appelle "impeachment" en anglais.


2️⃣ En cas de mise en accusation, le Sénat, chambre haute du Congrès, fait le procès du président.


Au terme des débats, les 100 sénateurs votent sur chaque article. Il faut une majorité de deux tiers pour le condamner, auquel cas la destitution est automatique et sans appel. Autrement, le président est acquitté.


Les sénateurs peuvent ensuite voter à la majorité simple d'autres peines, et notamment l'interdiction de briguer un nouveau mandat.

AIRBNB BLOQUE


Le spécialiste de la location de logements de particuliers Airbnb a annoncé mercredi l'annulation et le blocage des réservations sur sa plateforme à Washington pendant la semaine de l'investiture du futur président américain Joe Biden, qui prendra ses fonctions le 20 janvier.


"Airbnb annulera les réservations dans Washington et sa banlieue lors de la semaine de l'investiture", a indiqué l'entreprise dans un communiqué. "En outre, nous empêcherons toute nouvelle réservation dans Washington et sa banlieue pendant cette période en bloquant de telles réservations".

IMPEACHMENT


Le Congrès américain a entamé mercredi matin les débats sur la mise en accusation de Donald Trump, accusé d'avoir encouragé l'assaut contre le Capitole à Washington qui a fait cinq morts.


Le vote sur l'acte d'accusation devrait intervenir vers 15h (21h en France) à la Chambre des représentants. Son issue fait peu de doute, dans la mesure où les démocrates disposent de la majorité à la Chambre.


Il marquera l'ouverture formelle de la procédure de destitution contre le 45e président qui deviendra le premier de l'Histoire à être deux fois mis en accusation au Congrès.

JUSQU'AU BOUT 


Donald Trump profite de ses derniers jours au pouvoir pour prendre des décisions fortes, qui vont compliquer l'arrivée à la Maison Blanche de son successeur Joe Biden. Mais aussi flatter sa base électorale, lui qui garde un œil sur l'élection de 2024.

Exécutions capitales, mur anti-migrants, Cuba... Trump fait du Trump avant de tirer sa révérence

ASSAUT DU CAPITOLE


L'ancien nageur américain Klete Keller, deux fois champion olympique en relais, a été identifié parmi les manifestants pro-Trump qui ont fait irruption dans le Capitole, à Washington la semaine dernière, rapportent mardi plusieurs médias.

Invasion du Capitole : un double champion olympique de natation parmi les émeutiers

DERNIERS JOURS À LA MAISON BLANCHE


Dans une missive adressée à la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, le vice-président des États-Unis Mike Pence a annoncé son refus d'invoquer le 25e amendement de la Constitution pour démettre Donald Trump.

États-Unis : Mike Pence refuse d'invoquer le 25e amendement pour démettre Trump du pouvoir

RÉSEAUX SOCIAUX


Le site YouTube, propriété de Google, a suspendu mardi pour "au moins sept jours" la chaîne de Donald Trump et en a supprimé une vidéo pour motif de violation de sa politique luttant contre l'incitation à la violence.


"Compte tenu des inquiétudes à propos de l'actuel risque de violence, nous avons supprimé le nouveau contenu mis en ligne sur la chaîne de Donald J. Trump pour violation de nos politiques", a écrit le site de vidéos dans un communiqué.

MIKE PENCE REFUSE D'INVOQUER LE 25E AMENDEMENT


Le vice-président américain Mike Pence a refusé mardi d'invoquer le 25e amendement de la Constitution pour démettre Donald Trump, ce qui ouvre la voie au lancement, dès cette semaine, d'une historique deuxième procédure de destitution contre le président sortant.


"J'estime qu'un tel acte n'est pas dans le meilleur intérêt de notre nation ni ne correspond à la Constitution", a écrit Mike Pence à la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, juste avant un vote à la chambre basse sur une résolution lui exigeant d'employer ce levier inédit dans l'histoire américaine.

CAPITOLE


"Ce n'est que le début", annonce le procureur fédéral de Washington Michael Sherwin après les premières inculpations suivant la prise d'assaut du Capitole.

CAPITOLE


Le ministère de la Justice anticipe des "centaines" d'inculpations, après les violences survenues lors du siège du Capitole le 6 janvier dernier. Des inculpations pour "sédition" sont par ailleurs envisagées. Les chefs d'inculpations retenus pour l'instant étaient les plus simples, pour agir rapidement, mais "nous envisageons de retenir des crimes majeurs comme la sédition et la conspiration", a détaillé le procureur fédéral de Washington Michael Sherwin lors d'une conférence de presse.

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