EN DIRECT - États-Unis : le plan de relance offre aux Américains "une chance de s'en sortir", selon Joe Biden

Joe Biden

ÉTATS-UNIS - Le président américain salue ce mercredi l'adoption par le Congrès d'un gigantesque plan de relance de l'économie de 1900 milliards de dollars qui offre selon lui aux Américains "une chance de s'en sortir". Voici les dernières informations.

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PLAN DE RELANCE 


Joe Biden salue l'adoption par le Congrès de son gigantesque plan de relance de l'économie américaine de 1900 milliards de dollars. Un plan qui offre selon lui aux Américains "une chance de s'en sortir".


"Cette loi offre à ceux qui constituent l'épine dorsale de notre pays - les travailleurs qui l'ont construit et le font fonctionner - une chance de s'en sortir", a déclaré le président américain quelques minutes après l'adoption de ce texte par la Chambre des représentants. Dans un bref communiqué, le successeur de Donald Trump a confirmé qu'il signerait cette loi vendredi à la Maison Blanche.

CHINE


Le chef de la diplomatie américaine a accusé la Chine de "menacer la stabilité mondiale", lors d'une réunion de deux jours en Alaska. 


De son côté, le plus haut responsable du Parti communiste chinois pour la diplomatie a menacé de "mesures fermes" contre les "ingérences américaines" et appelé à "abandonner la mentalité de Guerre froide", lors d'une réunion avec le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken en Alaska.


"La Chine est fermement opposée aux ingérences américaines dans les affaires intérieures de la Chine. Nous avons exprimé notre forte opposition à de telles ingérences, et nous prendrons des mesures fermes en réponse", a déclaré Yang Jiechi.

NUCLÉAIRE IRANIEN

Le poker menteur diplomatique se poursuit entre les Etats-Unis et l'Iran. Qui, des deux puissances, fera le premier pas ? Ce n'est pas encore le tour des Etats-Unis, si l'on en croit Anthony Blinken. Lors d'une audition parlementaire, le secrétaire d'État a jugé que "la balle était dans le camp des Iraniens pour voir s'ils sont vraiment intéressés par un dialogue diplomatique. Nous le sommes". 

Le diplomate a dû rassurer les parlementaires de la fermeté de la position américaine : "oui", il s'engage à ne faire aucune concession pour entamer ces négociations, jusqu'à continuer de refuser que quiconque, parmi les pays tiers à l'accord sur le nucléaire, reprenne les échanges économiques avec l'Iran, conséquences des sanctions prises par Donald Trump.

Mais d'un autre côté, les défenseurs de l'accord pressent les Etats-Unis d'accélérer, craignant que les prochaines élections en Iran n'installent au pouvoir des dirigeants encore moins disposés à revenir sur les progrès iraniens en matière d'enrichissement d'uranium.

PLAN DE RELANCE

"Une chance historique" : Biden salue l'adoption de son plan de relance à 1900 milliards de dollars

PLAN DE RELANCE 


Joe Biden salue l'adoption par le Congrès de son gigantesque plan de relance de l'économie américaine de 1900 milliards de dollars. Un plan qui offre selon lui aux Américains "une chance de s'en sortir".


"Cette loi offre à ceux qui constituent l'épine dorsale de notre pays - les travailleurs qui l'ont construit et le font fonctionner - une chance de s'en sortir", a déclaré le président américain quelques minutes après l'adoption de ce texte par la Chambre des représentants. Dans un bref communiqué, le successeur de Donald Trump a confirmé qu'il signerait cette loi vendredi à la Maison Blanche.

BIDEN


Le président américain Joe Biden a salué samedi le vote au Sénat du plan de relance de 1.900 milliards de dollars dont les Etats-Unis ont "désespérément besoin", selon lui, pour sortir de la crise née de la pandémie de coronavirus.


"Nous avons fait un pas de géant" pour venir en aide aux Américains, a dit, depuis la Maison Blanche, le chef de l'Etat, qui avait fait de ce plan de soutien massif l'une de ses promesses de campagne.

Urgent

RELANCE ÉCONOMIQUE


Après des heures de débats, de négociations frénétiques et un vote marathon, le Sénat américain a finalement approuvé samedi le plan de 1.900 milliards de dollars voulu par Joe Biden pour relancer la première économie mondiale frappée par la pandémie.


Le projet de loi a été adopté grâce aux seules voix des sénateurs démocrates, par 50 votes contre 49. Le texte repartira la semaine prochaine à la Chambre des représentants, où les démocrates, majoritaires, devraient l'approuver rapidement pour que Joe Biden puisse le promulguer d'ici le 14 mars, avant la suspension prévue du versement d'allocations chômage.

DIPLOMATIE

Après quatre années de défiance entre le Vieux Continent et l'Amérique trumpienne, l'heure est à l'embellie dans les relations diplomatiques américano-européennes. Le président américain Joe Biden s'est dit déterminé à "redynamiser" le partenariat avec l'Union europénne lors d'un échange téléphonique avec la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, vendredi 5 mars.

"Il a souligné son soutien à l'Union européenne et son engagement à réparer et redynamiser le partenariat USA-UE", a indiqué la Maison Blanche dans un bref compte rendu de cet appel.

Au cours de cet échange, les deux dirigeants se sont notamment mis d'accord pour suspendre pour quatre mois les droits de douane respectifs qu'ils appliquent dans le cadre du vieux litige Boeing/Airbus.

CONTAMINATIONS

Bonne nouvelle concomitante : l'épidémie reflue aux États-Unis. Après un pic à 300.000 cas quotidiens en janvier, l'institut Johns Hopkins en a recensé moins de 40.000 jeudi 4 janvier. Conséquence de la campagne de vaccination (le nombre de cas recensés va être bientôt dépassé par le nombre de vaccinés), cette diminution spectaculaire s'accompagne d'une baisse du nombre de morts et d'hospitalisations.

Certains États, gouvernés par des républicains, ont aussitôt saisi l'occasion pour lever certaines restrictions, par exemple le port du masque. C'est le cas de l'Alabama et du Texas, par exemple. Une "grande erreur" qui a consterné le président Biden, qui avait appelé au lendemain de son investiture au port du masque pendant 100 jours.

PLAN DE RELANCE

Le même jour, le Sénat américain a entamé l'examen du projet de loi de 1900 milliards voulus par Joe Biden. Les sénateurs, majoritairement démocrates grâce à la vice-présidente Harris, disposeront de trente heures pour lire et valider le texte. Les républicains devraient s'y opposer, estimant que le plan est trop coûteux.

CAPITOLE

Finalement, la menace aura fait pschitt. La police du Capitole, qui craignait une attaque d'un groupe de miliciens inspirés par Qanon le 4 mars, date où se tenait l'investiture présidentielle jusqu'en 1933, et qui animait des discussions sur certains forums, des intervenants membres de ces groupes constatant qu'il s'agirait de la date d'investiture de Donald Trump, n'aura finalement vu personne tenter de forcer l'accès au célèbre bâtiment. 

PROTECTION RENFORCÉE

États-Unis : la police alerte sur le "possible projet d'une milice" d'attaquer le Capitole ce jeudi 4 mars

PRUDENCE


Après l'alerte donnée par la police sur le "possible projet d'une milice" d'attaquer jeudi le Capitole, la Chambre des représentants a avancé à ce mercredi soir deux votes initialement prévus jeudi, ce qui permettra à ses quelque 430 parlementaires de ne pas revenir dans l'hémicycle avant la semaine prochaine. En revanche le Sénat sera en séance à partir de midi, sous une sécurité encore renforcée. 


Le sénateur démocrate Mark Warner a estimé mercredi soir sur CNN que la décision de la Chambre répondait à une "extrême prudence" dans un Capitole encore traumatisé. 

INTRUSION AU CAPITOLE

Les services de renseignement restent toutefois modérés sur la dangerosité de la menace. Les membres du mouvement ont semble-t-il passé plus de temps à discuter de la possibilité à l'attaque qu'à concrètement mettre en branle la logistique pour y parvenir. Cela n'a pas empêché les services de sécurité de prendre la menace très au séreux et d'agir en conséquence en augmentant le nombre de personnes en charge de la sécurité.

INTRUSION AU CAPITOLE

Selon les informations obtenues par CNN, la milice à l'origine du groupe se nomme Three Percenters, un groupe libertarien qui se perçoit comme défenseur du peuple américain contre l'oppression du gouvernement (beaucoup moins au moment du mandat de Donald Trump). Leur nom est une référence à une statistique faussée selon laquelle 3% des habitants des colonies américaines ont suffi à bouter les Britanniques hors des Etats-Unis, lors de la guerre d'indépendance. Ils se rattachent au fait qu'entre 1793 et 1933, l'investiture avait régulièrement lieu le 4 mars. 

INTRUSION AU CAPITOLE 

Une réédition de l'intrusion du 6 janvier ? La police en charge de la sécurité du Capitole, l'antre du pouvoir législatif américain, a donné l'alerte, mardi 3 mars. Dans un communiqué, elle indique avoir "obtenu des informations qui montrent un possible projet d'une milice identifiée pour forcer l'entrée du Capitole le 4 mars". 

La date ne doit rien au hasard : c'est le 4 mars que certains membres de la mouvance conspirationniste Qanon estiment que Donald Trump sera investi pour un deuxième mandat.

AFFAIRE NAVALNY

Après l'adoption de sanctions à l'encontre de sept responsables russes (dont un cadre du FSB, le chef des services pénitentiaires russes ou un proche collaborateur du président Poutine), qualifiées d'"attaques anti-russes hostiles", la Russie a appelé Washington à "ne pas jouer avec le feu". Elle a également menacé de sanctions : "Nous réagirons sur la base du principe de réciprocité", a poursuivi la diplomatie russe, qui rappelle que "les calculs visant à imposer quelque chose à la Russie ont échoué dans le passé et échoueront aujourd'hui".

Urgent

PREMIER REVERS POUR BIDEN AU SÉNAT


Le président américain a annoncé le retrait de la candidature de Neera Tanden pour diriger le budget à la Maison Blanche. 


Des sénateurs républicains mais aussi un démocrate s'étaient déclarés opposés à son arrivée au poste de directrice du Bureau de la gestion et du budget à la Maison Blanche à cause de tweets virulents à l'encontre de l'opposition. Elle n'avait pas non plus pu compter sur le soutien sans condition des plus progressistes des démocrates, qui la jugeaient trop centriste.

VACCINATION


Le président américain Joe Biden a assuré mardi que les États-Unis disposeraient de suffisamment de vaccins contre le Covid-19 pour tous les adultes américains "d'ici fin mai", a déclaré le démocrate, qui avait évoqué il y a quelques semaines une échéance à fin juillet. "Excellente nouvelle, mais ce n'est pas fini. Restez vigilants !", a-t-il ajouté.

VACCINS

Melania et Donald Trump ont chacun été vaccinés en janvier, a indiqué à l'AFP une source proche de l'ancien président. Ils ont reçu le sérum au moment où ils étaient encore à la Maison Blanche, au mois de janvier. 

NUCLÉAIRE IRANIEN

Au rang des efforts diplomatiques, les Etats-Unis ont également réaffirmé leur appel à rencontrer l'Iran "pour évoquer la manière d'aboutir à n retour mutuel au respect" de l'accord sur le nucléaire iranien. Pour rappel, celui-ci est en état de mort cérébrale depuis que Donald Trump, soupçonnant Téhéran de s'en émanciper en cachette, s'en est retiré, pour réinstaurer les sanctions économiques à l'égard de la république islamique. Résultat des courses : l'Iran a depuis repris son programme d'enrichissement. Le retour au pouvoir des démocrates, qui avaient ficelé l'accord en 2015, n'a pour l'instant pas permis d'obtenir un geste de confiance de la part du régime iranien.

KHASHOGGI

Critiqué pour s'être contenté de pointer du doigt le rôle de Mohamed ben Salmane dans la mort du journaliste, sans prendre de mesures conséquentes, Washington remontre - un peu - les muscles. La diplomatie américaine a ainsi "exhorté l'Arabie saoudite à démanteler"  l'unité qui a assassiné Jamal Khashoggi.

TRUMP AUX GOLDEN GLOBES


L'acteur américain Mark Ruffalo est revenu sur la présidence de Trump lors de son discours aux Golden Globes. Au moment d'accepter son prix du Meilleur acteur dans un film de télévision ou une mini-série pour I Know This Much Is True en "visio", depuis son domicile et entouré de sa famille, il a appelé le public a "faire preuve de courage, tous ensemble". "Tournons la page du passé cruel de cette nation. (...) La lumière divine de la décence perce à travers cette sombre tempête que nous avons traversé. Nous sommes tous dans le même bateau", a déclaré Mark Ruffalo, engagé.

TRUMP

C'est l'heure de la conclusion pour Donald Trump qui, là encore, joue aux devinettes avec son assistance. "Nous reprendront le Sénat, la Chambre, et un président républicain fera son retour à la Maison Blanche. Et je me demande bien qui ce sera. Qui ? Qui ? Qui ce sera ? Devant vous, ce soir, j'ai pleine confiance en notre mouvement, en l'avenir. Et ensemble, nous ferons des Etats-Unis un grand pays".

ACCUSATIONS DE TRICHE


Une nouvelle fois, Donald Trump assure que "cette élection a été truquée" et est applaudi par le public. "C'est votre élection et vous n'avez pas eu droit au chapitre. (...) Il y a eu l'exemple du Texas, avec 18 autres États, avec des cours locales qui ont changé des règles juste avant l'élection. Ça n'aurait jamais dû se passer comme ça, ça n'aurait jamais été possible avec un autre président."

L'ancien président se dit pour de nouvelles règles électorales, et notamment sur les votes par correspondance qui furent largement favorables à son adversaire démocrate : "Nous avons besoin d'une élection sur une journée. Les personnes qui peuvent avoir le droit de voter par correspondance doivent être malades ou à l'étranger. Il doit y avoir une bonne raison pour voter à distance."

"UN PARTI D'AMOUR"


"C'est un parti qui est en train de changer, c'est devenu un parti d'amour. Dans la rue, les gens sont avec leur drapeau, c'est magnifique", considère Donald Trump, qui ne tarit pas d'éloges sur le camp des Républicains. "L'Amérique doit être la priorité. Et nous avons réuni les Américains pendant quatre ans comme jamais auparavant. (...) La mission du parti Républicain, c'est de créer de l'emploi, une grande Nation. Et c'est cela que l'on crée." Ces mots sont suivis par une ovation de la foule, totalement sous le charme.

SONDAGE AU CPAC


Juste avant la prise de parole de Donald Trump, le CPAC a publié un sondage réalisé auprès des conservateurs républicains sur les candidats de leur choix aux élections de 2024. 68% des interrogés ont déclaré vouloir que l'ancien président se présente à nouveau et seuls 55% d'entre eux ont indiqué qu'ils voteraient pour lui aux primaires du camp républicain. Le gouverneur de Floride Ron DeSantis arrive en deuxième position avec 21% des interrogés voulant lui donner leur voix. 

PRESSE AMÉRICAINE


Chose surprenante, les grands titres américains ne semblent pas couvrir en direct l'allocution du milliardaire, à l'exception de Fox News. Par exemple, la chaîne CNN ne retransmet pas le discours. 

RETOUR SUR LA RECHERCHE CONTRE LE COVID


Après un pamphlet contre la politique de Joe Biden, Donald Trump poursuit sur un bilan élogieux de sa gestion de la crise sanitaire et des vaccins américains, développés en un temps record sous son administration. "Ce que l'administration Trump a fait avec les vaccins a peut-être sauvé une grande partie de la population mondiale. (...) Nous avons mis sur la table des milliards de dollars pour produire ces vaccins."

LES DÉMOCRATES "ONT DÉJÀ PERDU"


"Joe Biden a failli en tant que chef de l'exécutif", assure Trump, estimant que cela suffit pour faire perdre les Démocrates aux élections de mi-mandat en 2022 ainsi qu'aux élections présidentielles en 2024. "En réalité, ils ont déjà perdu et qui sait, peut-être que je déciderai de les battre une troisième fois." Une provocation sonnant comme une allusion à une possible candidature en 2024.

TRUMP ATTAQUE BIDEN


"Nous sauverons l'Amérique et nous combattrons le radicalisme, le socialisme et le communisme", poursuit Donald Trump, avant de s'en prendre à son successeur à la Maison Blanche. "Sa campagne, ce n'était que des mensonges. (...) Joe Biden a eu le premier mois le plus désastreux de l'histoire des mandats présidentiels américains." 

"En un mois, on est passé de l'Amérique d'abord (America first, son slogan de campagne en 2016, ndlr) à l'Amérique en dernier, rendez-vous compte", fustige l'ancien président républicain.

TRUMP IS BACK AUX CÔTÉS DES RÉPUBLICAINS


"Nous l'emporterons et l'Amérique sera plus forte et plus grande que jamais", reprend Donald Trump face à une foule acquise à sa cause. "A chacun d'entre vous, j'ai une profonde gratitude. Nous sommes réunis pour parler de l'avenir de notre mouvement, de notre parti." L'ancien président confirme ne "pas lancer de nouveau parti" et continuer à se battre aux côtés des Républicains jusqu'aux prochaines élections. "Nous avons le parti républicain, qui sera plus fort que jamais", assure-t-il.

TRUMP FACE AUX CONSERVATEURS


Silencieux depuis plus d'un mois, Donald Trump est arrivé sur scène sur la musique "God bless the USA". Il salue sobrement la foule qui s'est levée pour son entrée. "USA, USA", entend-on crier dans le public avant ses premiers mots. "Bonjour CPAC, je vous ai manqué ?", débute l'ancien président. "Nous avons commencé ce voyage il y a quatre ans et ce voyage est loin d'être terminé. (...) Nous sommes prêts à travailler et en fin de compte, nous l'emporterons, nous gagnerons."

Urgent

TRUMP ARRIVE AU CPAC


L'ancien locataire de la Maison Blanche est arrivé à la Conférence annuelle des conservateurs. Il est attendu sur scène dans peu de temps.

TRUMP SE FAIT ATTENDRE


Gros retard de la part de Donald Trump, attendu fermement par un parterre d'ultraconservateurs à Orlando. L'ancien locataire de la Maison Blanche ne devrait pas monter sur scène avant 23h, heure française, indique Philip Crowther, envoyé spécial pour LCI. Visiblement, le milliardaire a quitté sa demeure de Palm Beach en hélicoptère il y a une vingtaine de minutes, selon Fox News. Son discours devrait durer 1h30 et appeler à l'unité du camp républicain, d'après les informations de la chaîne.

ACCORD NUCLÉAIRE IRANIEN


L'Iran a déclaré ce dimanche qu'il ne considérait pas le moment comme "approprié" pour une réunion informelle sur l'accord nucléaire de 2015, proposée par l'Union européenne et incluant les États-Unis. L'UE a proposé en février une réunion informelle entre l'Iran et les États-Unis, que l'administration du président américain Joe Biden a acceptée en principe.

Depuis l'élection de M. Biden, Washington, les parties européennes et Téhéran tentent de sauver l'accord de Vienne, qui accordait à l'Iran un allégement des sanctions internationales en échange de restrictions sur son programme nucléaire. L'ancien président américain Donald Trump a retiré en 2018 Washington de l'accord et réimposé des sanctions punitives contre la République islamique.

REPORTAGE


L'ancien président américain fait son retour, dimanche 28 février, à la grand-messe annuelle des conservateurs américains. Depuis son départ, ses fidèles ne l'oublient pas et s'inquiètent des décisions de l'administration Biden. Reportage dans le nord du Texas.

"Il a été le premier à venir nous parler": au Texas, les orphelins de Trump pleurent leur idole

CONFÉRENCE ANNUELLE DES CONSERVATEURS


Retrouvez notre envoyé spécial à Orlando, en Floride, où Donald Trump est attendu d'ici quelques instants. 

Urgent

TRUMP ATTENDU FACE AUX CONSERVATEURS


D'ici une demi-heure, Donald Trump doit prendre la parole lors de la conférence annuelle des conservateurs à Orlando, en Floride. Un discours très attendu puisque ce sera son premier depuis qu'il a quitté la Maison Blanche le 20 janvier dernier. Il permettra au milliardaire de prendre le pouls du côté de ses partisans, alors que le camp républicain est divisé depuis l'assaut du Capitole et sa défaite aux élections. Une prise de parole à suivre sur LCI et dans ce direct.

DISCOURS


Selon des extraits du discours que va prononcer Donald Trump, obtenus par Fox News, l'ancien président ne devrait pas prendre la route d'une division du parti républicain. "Nous n'allons pas créer de nouveaux partis, nous n'allons pas diviser notre pouvoir. Nous serons unis et puissants comme jamais avant".

PRÉSIDENTIELLE 2024


À l'occasion de sa première prise de parole depuis qu'il a quitté ses fonctions de président américain, Donald Trump compte "renforcer les bases du trumpisme", estime le spécialiste des États-Unis Jean-Eric Branaa sur LCI.

Le double objectif de l'ancien locataire de la Maison-Blanche est d'"exister avec une perspective sur 2022" et "pourquoi pas se propulser sur 2024 (...) en annonçant sa candidature dès ce soir", avance le professeur-chercheur.

QUE VA DIRE DONALD TRUMP ?

Donald Trump s'exprimera dimanche soir à 21 heures (heure française), pour la première fois depuis qu'il a quitté la Maison-Blanche le 20 janvier dernier. Un discours à suivre en direct sur LCI (canal 26). 

L'ancien président veut se positionner "en leader de l'opposition républicaine", souligne notre correspondante Laurence Haïm. Il vise notamment les élections de mi-mandat, en 2022.

PLAN DE RELANCE

Joe Biden s'est félicité de l'adoption par la Chambre américaine des représentants de son plan de relance de 1900 milliards de dollars et a appelé le Sénat à l'adopter "rapidement". "Si nous agissons avec détermination, rapidité et audace, nous pourrons enfin reprendre le dessus contre ce virus, nous pourrons enfin relancer notre économie".

Sans s'exprimer sur le sujet qui divise au sein de sa majorité, le salaire minimum, Joe Biden a toutefois souligné qu'il espérait le voir "rapidement adopté. Nous n'avons pas de temps à perdre".

ASSAUT DU CAPITOLE

Une dizaine de supporters de Trump, poursuivis pour leur implication dans l'attaque du Capitole, ont contredit l'idée que des groupes antifascistes et autres militants d'extrême-gauche étaient impliqués dans ces émeutes, contrairement à ce que sous-entendait une bonne partie des théories complotistes à succès sur cet événement.

Selon des documents judiciaires consultés par CNN, les enquêteurs ont recensés des déclarations de certains d'entre eux assurant, pour l'un, "observateur en première ligne à chaque endroit, il n'y avait pas d'antifa. Juste des patriotes qui voulaient restaurer la république".

"N'allez pas me dire qu'il y a des gens qui mettent ça sur le compte des antifas ou de Black Lives Matters : nous assumons fièrement notre assaut", écrira un autre sur sa page Facebook.

PLAN DE RELANCE

Les 1900 milliards de dollars voulus par Joe Biden sont en bon chemin. La Chambre des représentants a voté approuvé tôt, samedi 27 février, le plan de relance souhaité par le président américain pour venir en soutien aux ménages, collectivités et entreprises américaines, par 219 voix contre 212 (dont 2 démocrates). 

Déception, toutefois : le salaire minimum fédéral, qui devait passer de 7,25 à 15 dollars par mois, a été lancé en chemin. La mesure a été jugée impossible à inclure dans le projet de loi par la gardienne des procédures du Sénat, Elizabeth MacDonough. Joe Biden a annoncé aussitôt qu'il respectait la décision tout en promettant qu'il ferait avancer sa décision dans un projet de loi séparé. Bernie Sanders, chef de file de l'aile gauche des démocrates, a annoncé qu'il soumettrait un amendement pénalisant fiscalement les entreprises payant moins qu'"un minimum vital". 

Le texte sera transmis au Sénat la semaine prochaine, pour une adoption "avant le 14 mars", date de fin du versement des allocations chômage prolongées, a espéré le chef de la majorité Steny Hoyer.

Ces aides prévoient notamment un chèque de 1400 dollars aux Américains, en fonction de leur niveau de revenus et la prolongation des allocations chômage jusqu'au 30 septembre 2021. Plusieurs dizaines de milliards de dollars sont prévus pour accélérer la vaccination et 130 milliards, pour aider à la réouverture des écoles et lycées malgré la pandémie.

DIPLOMATIE

Malgré la publication du rapport sur l'assassinat de Jamal Khashoggi, qui accuse le prince ben Salmane d'avoir commandité son meurtre, les Etats-Unis entendent maintenir leur lien diplomatique avec l'Arabie saoudite. C'est ce qu'a affirmé le secrétaire d'État Anthony Blinken, vendredi à Washington, assurant que son pays ne voulait pas de "rupture" avec le royaume.

AFFAIRE KHASHOGGI

Peu de temps après la publication des renseignements américains, l'Arabie saoudite a "totalement rejeté" le rapport de Washington sur les circonstances de l'assassinat de Jamal Khashoggi, selon lequel c'est le prince héritier Mohamed ben Salmane qui aurait commandité la mort du journaliste. "Le gouvernement d'Arabie saoudite rejette totalement les conclusions fausses et préjudiciables contenues dans le rapport concernant la direction du royaume et ne peut les accepter en aucun cas", a vertement commenté le ministère des Affaires étrangères.

MEURTRE DE JAMAL KHASHOGGI


Les États-Unis ont publiquement accusé vendredi le prince héritier d'Arabie saoudite d'avoir "validé" l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, au risque d'une crise entre les deux pays alliés. "Nous sommes parvenus à la conclusion que le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane a validé une opération à Istanbul, en Turquie, pour capturer ou tuer le journaliste saoudien Jamal Khashoggi", écrit la direction du renseignement national dans un court rapport de quatre pages, déclassifié à la demande de Joe Biden, quand son prédécesseur avait tenu à le garder secret.


"Le prince héritier considérait Khashoggi comme une menace pour le royaume et plus largement soutenait le recours à des mesures violentes si nécessaire pour le faire taire", ajoute-t-elle. La Maison Blanche a annoncé que des "mesures" seraient dévoilées dans la foulée, sans plus de précisions.

MEURTRE DE JAMAL KHASHOGGI


Le rapport des services de renseignement américains sur le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi sera rendu public vendredi, a annoncé la Maison Blanche. "Nous prévoyons que le rapport" sera "publié plus tard dans la journée," a dit la porte-parole du président Joe Biden, Jen Psaki, à bord de l'avion Air Force One.


Ce rapport avait été rédigé peu après l'assassinat du journaliste, tué en octobre 2018 au consulat de son pays à Istanbul, mais le président américain de l'époque, Donald Trump, n'avait pas voulu le publier. Il devrait mettre directement en cause le puissant prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane.

COME-BACK

Devant ses plus fidèles supporters, l'ancien président abordera-t-il son futur politique ?

Donald Trump fait son retour public ce dimanche devant ses partisans en Floride

SALAIRE MINIMUM


La hausse du salaire minimum, voulue par Joe Biden dans son plan de relance, en a été retirée. La question a été tranchée par la responsable chargée de protéger les règles du Sénat, condamnant de fait cette clause à disparaître


"Nous sommes profondément déçus par cette décision", a réagi dans un communiqué le chef de la majorité démocrate au Sénat Chuck Schumer, en s'engageant à ne "pas abandonner la lutte pour augmenter le salaire minimum à 15 dollars" de l'heure. Les démocrates pourraient désormais tenter de faire passer cette hausse dans une loi distincte. 

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