EN DIRECT - Contestation du scrutin : un nouveau recours déposé devant la Cour suprême par des alliés de Trump

EN DIRECT - Contestation du scrutin : un nouveau recours déposé devant la Cour suprême par des alliés de Trump

ÉTATS-UNIS - Bien qu'il ait donné son feu vert au début de la transition vers une administration Biden, le président sortant refuse toujours de reconnaître sa défaite. Joe Biden étoffe de son côté sa future équipe au gouvernement. Voici les dernières infos en direct.

Live

ADMINISTRATION BIDEN


Joe Biden a demandé à l'immunologue Anthony Fauci, figure très respectée aux Etats-Unis, de faire partie de son équipe sur le Covid-19.


Membre de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le coronavirus, le Dr Fauci a fait l'objet de virulentes attaques de la part de Donald Trump qui a régulièrement minimisé la menace de cette pandémie.


Joe Biden a par ailleurs indiqué qu'il entendait demander aux Américains, le jour de sa prise de fonction, de porter un masque pendant 100 jours. "100 jours en portant un masque, pas pour toujours. Et je pense que nous verrons un réduction significative (des infections)", a-t-il ajouté.

TRUMP ORDONNE LE RETRAIT DE LA "MAJORITÉ" DES TROUPES EN SOMALIE


Le président sortant des États-Unis Donald Trump a ordonné le retrait de la "majorité" des troupes américaines de Somalie d'ici début 2021, c'est-à-dire juste avant son propre départ du pouvoir, a annoncé ce vendredi le Pentagone. Quelque 700 soldats des forces spéciales américaines forment et conseillent l'armée somalienne dans ce pays de la Corne de l'Afrique face aux jihadistes shebab, affiliés à Al-Qaïda.


"Une partie des forces pourront être redéployées en dehors de l'Afrique de l'Est. Toutefois, le reste des forces seront repositionnées de Somalie vers les pays voisins afin de permettre des opérations transfrontalières par les États-Unis et les forces partenaires, pour maintenir la pression sur les organisations extrémistes violentes", a déclaré le ministère américain de la Défense dans un communiqué.

BIDEN VEUT AIDER LES AMÉRICAINS "MAINTENANT"


Le président élu Joe Biden a estimé ce vendredi que les Américains avaient besoin d'une aide économique "maintenant", exhortant le Congrès à voter sans délai un nouveau paquet de mesures en faveur des personnes les plus vulnérables et les petites entreprises.


"Si on n'agit pas maintenant, l'avenir sera très sombre", a mis en garde l'ancien vice-président de Barack Obama, qui s'exprimait depuis son fief de Wilmington dans le Delaware après la publication vendredi du rapport sur l'emploi de novembre. Le mois dernier, les créations d'emplois ont été plus de deux fois moins nombreuses qu'en octobre.

RÉSULTATS EN PENNSYLVANIE


Des alliés de Donald Trump ont déposé jeudi 3 décembre un recours en urgence devant la Cour suprême des États-Unis pour lui demander de bloquer la certification des résultats de l'élection présidentielle en Pennsylvanie. Ce recours fait suite au rejet par la Cour suprême de cet État, samedi, d'une plainte contestant la légalité des votes par correspondance dans ce vaste territoire du Nord-Est des États-Unis.

ADMINISTRATION BIDEN


Joe Biden a demandé à l'immunologue Anthony Fauci, figure très respectée aux Etats-Unis, de faire partie de son équipe sur le Covid-19.


Membre de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le coronavirus, le Dr Fauci a fait l'objet de virulentes attaques de la part de Donald Trump qui a régulièrement minimisé la menace de cette pandémie.


Joe Biden a par ailleurs indiqué qu'il entendait demander aux Américains, le jour de sa prise de fonction, de porter un masque pendant 100 jours. "100 jours en portant un masque, pas pour toujours. Et je pense que nous verrons un réduction significative (des infections)", a-t-il ajouté.

2024


Il ne se cache plus. Chaque jour plus isolé dans sa croisade pour contester la victoire de Joe Biden, Donald Trump évoque, désormais ouvertement, la possibilité d'être de nouveau candidat à la présidence en 2024.


"Ce furent quatre années fantastiques. Nous essayons de faire quatre ans de plus. Sinon, je vous reverrai dans quatre ans", a-t-il déclaré mardi soir, lors d'une fête de Noël à la Maison Blanche. 


Reclus dans la Maison Blanche, il limite au maximum ses apparitions publiques, se contentant, en guise de communication présidentielle, de tweets colériques sur des fraudes électorales supposées, qu'aucun élément concret n'accrédite.


Selon NBC, Donald Trump a évoqué avec des proches la possibilité d'annoncer le lancement de sa campagne pour 2024 le 20 janvier, jour de la prestation de serment de Joe Biden, à laquelle il n'assisterait donc pas.

ENQUÊTE


Le ministère de la Justice des États-Unis enquête actuellement sur un système de corruption présumé qui aurait impliqué des financements de campagne électorale afin d'obtenir une grâce du président américain, révèle un dossier judiciaire publié mardi.


Si ce document ne donne pas de noms, il fait néanmoins référence à un "stratagème secret de lobbying" visant de "hauts responsables de la Maison Blanche" afin obtenir une "grâce ou un sursis" d'exécution de peine, de la part du chef de l'Etat, pour un individu dont le nom n'apparaît pas.

BIDEN : "L'AIDE ARRIVE"


Joe Biden a promis mardi d'aider tous les Américains à se remettre de la crise économique, que sa future secrétaire au Trésor a qualifiée de "tragédie américaine".


"A tous ceux qui luttent maintenant, notre message est le suivant: l'aide arrive", déclaré le président élu depuis son fief de Wilmington (Delaware) où il présentait sa future équipe économique.

INGÉRENCE RUSSE


Le ministère américain de la Justice (DOJ) a révélé avoir nommé un procureur spécial indépendant pour continuer à enquêter sur la gestion des investigations menées de 2016 à 2018 sur une éventuelle collusion entre la Russie et l'équipe de campagne de Donald Trump.

FIN DE PARTIE ?


Le ministre américain de la Justice Bill Barr a déclaré mardi ne pas avoir constaté "de fraude" suffisante pour invalider la victoire de Joe Biden à la présidentielle, contrairement aux affirmations de Donald Trump.


"A ce stade, nous n'avons pas vu de fraude à une échelle susceptible de changer le résultat de l'élection", a déclaré ce fidèle soutien du président républicain dans un entretien à l'agence américaine Associated Press.

CRISE


La future secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen a qualifié mardi la crise économique actuelle causée par la pandémie de coronavirus de "tragédie" pour de nombreux Américains.


"Tant de gens ont du mal à mettre de la nourriture sur la table et à payer leurs factures et leur loyer", a déclaré Janet Yellen lors d'un discours prononcé à Wilmington, dans le Delaware, où elle a été présentée officiellement par le président élu démocrate Joe Biden. "C'est une tragédie américaine."


"Il est urgent d'agir pour éviter que la récession ne s'auto-alimente et ne provoque encore plus de ravages", a ajouté l'ancienne présidente de la banque centrale (Fed), qui doit encore être confirmée par le Sénat actuellement contrôlé par les républicains.

APPEL


Le président-élu Joe Biden exhorte le Congrès américain à voter un plan d'aide "robuste" à l'économie américaine qui peine à se remettre de la crise provoquée par la pandémie de Covid-19.


Le président élu, qui présentait son équipe économique depuis sa ville de Wilmington dans le Delaware, a également souligné que son message pour "tous ceux qui luttent maintenant est le suivant : l'aide arrive".

ATTAQUES 


Mary Trump, la nièce du président des Etats-Unis, a publié ces jours-ci un livre en France dans lequel elle critique vivement son oncle.

Selon sa nièce psychologue, Donald Trump souffre de "troubles mentaux" qui "se détériorent"

DEMISSION


Le controversé docteur Scott Atlas a annoncé lundi avoir donné sa démission. Il œuvrait jusque-là au sein de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le coronavirus mise en place par le président Donald Trump. "J'écris ces lignes afin de démissionner de mon poste de conseiller spécial auprès du président des Etats-Unis", a t-il ainsi écrit sur Twitter. 


Scott Atlas était très contesté par la communauté scientifique et de nombreux experts en santé publique notamment pour ses prises de positions très tranchées contre les mesures de confinement et le port du masque. 

WISCONSIN


Après l'Arizona, le Wisconsin a officiellement certifié ce lundi soir la victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine. Cet état clé avait aidé à élire Donald Trump en 2016. Cette annonce ne signe pas forcément la fin des recours devant les tribunaux mais consolide encore davantage la posture du démocrate. 

ETATS-UNIS-ARGENTINE


A la suite d'un long échange ce lundi, Joe Biden et Alberto Fernandez ont affirmé leur volonté de renforcer et améliorer les relations entre Washington et l'Amérique du Sud. 


"Je souhaite une relation solide avec le continent", a ainsi indiqué dans un communiqué le président américain élu. Son homologue argentin a, lui, jugé la victoire du démocrate constitue "une grande opportunité de créer de meilleures relations afin que les Etats-Unis retrouvent l'Amérique latine". "Avec une relation mature et solide, prenant en compte la sécurité et les démocraties du continent, je suis certain que nous ferons des choses ensemble", a également martelé Alberto Fernandez. 

ARIZONA


L'Etat-clé de l'Arizona a officiellement certifié ce lundi la victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine, cimentant encore davantage le succès du démocrate face à Donald Trump, qui n'a toujours pas concédé sa défaite.


"Aujourd'hui, nous avons signé la certification de l'élection de 2020 en Arizona", a tweeté Doug Ducey, le gouverneur républicain de cet Etat qui a basculé dans le camp démocrate pour la première fois depuis près de 25 ans.


Joe Biden y remporte une courte victoire, par 10.457 voix d'avance dans un Etat où près de 3,5 millions d'électeurs ont voté. Responsable des opérations électorales, la secrétaire d'Etat démocrate de l'Arizona, Katie Hobbs, a salué une élection "menée avec transparence, précision et équité (...), malgré les nombreuses allégations infondées qui prétendaient le contraire".


L'Arizona a également certifié la victoire du candidat démocrate au Sénat, Mark Kelly, afin qu'il "puisse prêter serment aussi vite que possible", a souligné M. Ducey.

ÉTATS-UNIS 


Le président élu a dévoilé les noms des hauts responsables qui l'accompagneront au cours de son mandat. Des nominations symboliquement chargées pour certaines.

Qui sont les membres du futur gouvernement de Joe Biden ?

JOE BIDEN INVITÉ À UN SOMMET DE L'OTAN


Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a annoncé lundi avoir proposé au président élu américain Joe Biden d'organiser un sommet de l'Alliance à Bruxelles après sa prise de fonction en janvier 2021 afin de prendre d'importantes décisions.


"J'ai invité Joe Biden à participer à un sommet de l'Otan au début de l'année prochaine, à une date qui reste à fixer, pour discuter d'importants sujets, notamment des décisions à prendre sur le maintien ou le retrait de la mission de l'Alliance en Afghanistan", a-t-il annoncé au cours d'une conférence de presse.

JOE BIDEN CONFIRME LA NOMINATION DE JANET YELLEN


Le président américain élu Joe Biden a confirmé lundi la nomination de Janet Yellen, ex-présidente de la Fed, à la tête du Trésor et annoncé les membres-clés de sa future équipe économique, qui sera chargée de livrer "un soutien économique immédiat" au pays frappé par la pandémie de Covid-19.


"Alors que nous commencerons à travailler pour mettre le virus sous contrôle, voici l'équipe qui fournira un soutien économique immédiat aux Américains pendant cette crise économique et nous aidera à reconstruire notre économie encore plus forte que jamais", a écrit Joe Biden dans un communiqué, confirmant notamment la nomination de Janet Yellen, qui sera la première femme à diriger le Trésor si elle est confirmée à ce poste par le Sénat.

JANET YELLEN AU TRESOR AMERICAIN


Joe Biden fait de Janet Yellen sa secrétaire au Trésor. L’économiste keynésienne de 74 ans aura la tâche de sortir l’économie américaine de la crise provoquée par le Covid-19.


Barack Obama avait nommé Janet Yellen en 2014 à la présidence de la Réserve fédérale (Fed), la banque centrale américaine. 

JOE BIDEN BLESSÉ AU PIED 


Le président élu des Etats-Unis, Joe Biden, s'est finalement fait une fracture du pied droit en jouant avec son chien, a indiqué dimanche son équipe en citant le diagnostic d'un médecin à la suite d'un scanner.


Joe Biden, 78 ans, s'est blessé samedi en glissant alors qu'il jouait avec l'un de ses deux bergers allemands, Major.


Initialement, son médecin personnel, Kevin O'Connor, avait parlé d'une "entorse du pied droit", sans "fracture évidente". Il avait ajouté que Joe Biden passerait un scanner pour évaluer précisément l'état de la blessure.


Le scan a "confirmé des fissures (...) au milieu du pied", a précisé ultérieurement le médecin dans un autre communiqué publié par les services de presse du démocrate.

COMMUNICATION


Joe Biden a dévoilé ce dimanche la composition de la future équipe de communication de son administration. Le président élu a choisi six femmes, à commencer par Jen Psaki pour le poste très médiatisé d'attachée de presse de la Maison Blanche. 


Selon l'entourage du démocrate, cette équipe entièrement féminine constituerait une première. Joe Biden et Kamala Harris, sa vice-présidente élue, cherchent jusqu'à présent à mettre l'accent sur la diversité dans les nominations annoncées.

LA PEUR D'UNE FLAMBÉE DE CAS DE COVID-19 APRÈS THANKSGIVING 


Après un week-end de célébrations familiales aux États-Unis, "nous pourrions voir une nouvelle flambée s'ajouter à la flambée" actuelle des nouvelles contaminations au coronavirus, a prévenu, dimanche 29 novembre, le directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses, Anthony Fauci. 

Au moins 1,1 million de personnes ont pris l'avion dans la seule journée qui a précédé la fête de Thanksgiving jeudi dernier, un nombre record depuis le début de la pandémie dans le pays en mars, selon l'agence TSA, chargée des contrôles de sécurité dans les aéroports.

"Je veux être clair avec les Américains, la situation va empirer dans les prochaines semaines", a renchéri le médecin en chef des Etats-Unis, Jerome Adams. 

ACCUSATIONS DE FRAUDES : TRUMP PERSISTE 


Donald Trump a réitéré ses accusations de fraude électorale, lors de sa première interview télévisée depuis le scrutin présidentiel remporté par Joe Biden. "Ce n'est pas comme si quelqu'un pouvait me faire changer d'avis. Je n'aurai pas changé d'avis dans six mois", a-t-il déclaré sur Fox News. Cette élection était truquée", il a affirmé sans apporter de preuve. "Nous avons largement gagné". 

UN (PETIT) PAS DE PLUS 


Donald Trump commence tout juste à faire son deuil de la Maison Blanche. Le président américain annonce, pour la première fois, assez clairement qu'il reconnaîtra sa défaite le 14 décembre prochain si les grands électeurs désignent Joe Biden.

Eléction américaine : Donald Trump enfin prêt à quitter la Maison Blanche

DIPLOMATIE GOURMANDE


La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, félicite le président élu Joe Biden sur Twitter et l'invite à découvrir les produits régionaux. A cette occasion, elle lui demande de supprimer des surtaxes qui pénalisent les producteurs. 

SÉNAT


Pour la première fois depuis le 3 novembre, Donald Trump, non pas sans une grande agressivité, a répondu aux questions des journalistes. S'il a reconnu qu'il accepterait de quitter la Maison Blanche en cas de vote des grands électeurs le 14 décembre pour Joe Biden (ce qui devrait vraisemblablement arriver), il a par ailleurs annoncé qu'il se rendrait le 5 décembre en Géorgie, où l'élection de deux sénateurs en janvier déterminera la majorité à la Chambre haute.

GROSSE COLÈRE

DÉPART 


Donald Trump a annoncé ce jeudi qu'il quitterait "bien sûr" la Maison Blanche si la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle était officiellement confirmée par le vote des grands électeurs. 


Le président républicain a affirmé : "Bien sûr que je le ferai. Et vous le savez". Mais "s'il le font, ils feraient une erreur", ajoutant "ce sera quelque chose de très dur à accepter". 


Donald Trump a aussi annoncé qu'il se rendrait le 5 décembre en Géorgie, où l'élection de deux sénateurs en janvier déterminera la majorité à la Chambre haute.

GRÂCE


C'était le premier membre de son entourage mis en cause dans le cadre de l'enquête sur des soupçons d'entente entre l'équipe de campagne de 2016 et la Russie. Donald Trump a annoncé ce mercredi avoir accordé une grâce à Michael Flynn, son ancien conseiller à la Sécurité nationale. L'homme de 61 ans, ancien général, avait plaidé coupable en 2017, reconnaissant avoir menti à la police au sujet de ses contacts avec un diplomate russe. Sa peine n'avait pas été prononcée. 


Cette décision a immédiatement déclenché de vives critiques de la part des démocrates. "Donald Trump a régulièrement abusé de son pouvoir pour récompenser ses amis ou protéger ceux qui l'ont couvert", a ainsi réagi Adam Schiff, à la tête de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants. "Sans surprise, Trump s'en va comme il est venu : corrompu jusqu'à la moelle", a-t-il ajouté. 

REACTION

La réaction du camp du futur président ne s'est pas faite attendre : les Américains "n'accepteront pas" que les résultats du scrutin ne soient pas respectés, a indiqué Joe Biden.


"Je pense que cette sombre saison de divisions et de diabolisation va céder la place à une année de lumière et d'unité", a lancé le démocrate dans une allocution à l'occasion de la fête de Thanksgiving, depuis sa ville de Wilmington, dans le Delaware

TRUMP

Alors que les recours se poursuivent, sans plus de succès les uns que les autres, Donald Trump a appelé ses partisans à "inverser" les résultats de l'élection présidentielle. 


Dans une curieuse scène, le milliardaire républicain s'est adressé à travers un haut-parleur de téléphone, tenu au micro de son avocat Rudy Giuliani, à des sénateurs républicains de l'Assemblée locale de l'État de Pennsylvanie. "Nous devons inverser cette élection", a-t-il déclaré. Les démocrates "ont triché. Ça a été un scrutin frauduleux", a-t-il répété, sans apporter plus de preuve.


Les résultats de cet État-clé ont été certifiés officiellement mardi en faveur de Joe Biden. Aucune fraude de nature à renverser le résultat de l'élection n'a été démontrée lors de la présidentielle du 3 novembre. 

IRAN


Le président iranien Hassan Rohani a invité mercredi le président élu américain Joe Biden à ouvrir une nouvelle page avec l'Iran en revenant à la "situation qui prévalait" avant Donald Trump. 


"L'Iran et les Etats-Unis peuvent tous deux décider et annoncer qu'ils reviendront à la situation qui prévalait avant le 20 janvier 2017", date de l'entrée en fonctions de M. Trump à la Maison Blanche, a déclaré M. Rohani en conseil des ministres.

TWITTER


Le président élu a annoncé mardi le "retour" d'une Amérique prête à mener sur la scène mondiale après les années Trump, en présentant l'équipe chevronnée qu'il a choisie pour piloter la diplomatie et la sécurité dans son futur gouvernement.

PLUS DE 80 MILLIONS D’AMÉRICAINS ONT VOTÉ POUR BIDEN


D'après CNN, la chaîne d'information américaine, Joe Biden est devenu le premier candidat à la présidentielle américaine à remporter plus de 80 millions de votes. Mardi soir, Joe Biden comptabilisait plus de 80.011.000 voix, un nombre record de votes qui est encore susceptible d'augmenter dans les prochains jours puisque les bulletins continuent d'être dépouillés dans tout le pays. Au total, Joe Biden a remporté 306 grands électeurs, tandis que Trump en a 232.

"CE N'EST PAS UN TROISIÈME MANDAT D'OBAMA"


Interviewé sur NBC mardi soir, Joe Biden a abordé les différents défis auxquels il allait faire face en tant que président. Il a tenu à affirmer que son élection ne représente pas "un troisième mandat d'Obama. Nous sommes confrontés à un monde totalement différent de celui auquel nous avons été confrontés dans l'administration Obama-Biden", a insisté Joe Biden, "le président Trump a changé le paysage".


Il affirme que son gouvernement va représenter "l'éventail du peuple américain ainsi que l'éventail du Parti démocrate". Il envisagerait même de nommer un républicain qui aurait voté pour Donald Trump au sein de son équipe. 

DÉSINFORMATION SUR YOUTUBE


YouTube a interdit à la chaîne de télévision ultra conservatrice One America News Network (OAN) de poster de nouvelles vidéos pendant une semaine et lui a retiré sa capacité à dégager des revenus des contenus déjà en ligne, a indiqué le réseau social de Google mardi.


"Après un examen attentif, nous avons retiré une vidéo d'OAN et leur avons donné un avertissement pour avoir enfreint nos règles sur la désinformation en matière de Covid-19, qui interdisent les contenus proclamant qu'il existe un remède garanti", a indiqué Ivy Choi, porte-parole de YouTube.


C'est la première fois que la plateforme, propriété de Google, intervient contre cette antenne, une des petites chaînes pro-Trump qui refusent de reconnaître la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle et alimentent les rumeurs infondées de fraude électorale en faveur du démocrate.


Au bout de trois avertissements - c'est le premier - la chaîne sera supprimée. Elle va aussi devoir prouver qu'elle a réglé les problèmes signalés par la plateforme si elle veut de nouveau pouvoir monétiser ses vidéos.

DERNIÈRE GRÂCE PRÉSIDENTIELLE POUR TRUMP 


C'était son jour de chance: la dinde "Corn" ("Maïs ") a été sauvée par le président américain Donald Trump lors de la traditionnelle grâce présidentielle avant la fête de Thanksgiving. "Thanksgiving est un jour spécial pour les dindes, pas un très bon pour la plupart quand on y pense", a commenté le milliardaire républicain, qui se pliait pour la dernière fois à la tradition. 

Marquée cette année par la pandémie de Covid-19, Donald Trump s'est dit reconnaissant "pour les vaccins et les thérapies qui vont bientôt mettre fin à la pandémie", après avoir remercié le personnel soignant, les travailleurs sociaux et les scientifiques. 


"C'est un sentiment extraordinaire de savoir qu'ils arrivent et qu'ils arriveront probablement à partir de la semaine prochaine ou peu après", a-t-il ajouté, avant d'accorder sa "grâce complète" à "Corn" dans les jardins de la Maison Blanche. 

CLIMAT

Un des enjeux sur lesquels l'administration Biden sera attendue, c'est le climat. Le président élu a rappelé sa "détermination" à lutter contre le changement climatique, sans faire de plan sur la comète :  "Je veux être clair. Je ne sous-estime pas une seule seconde les difficultés à respecter mes engagements audacieux pour combattre le changement climatique. Mais en même temps, personne ne devrait sous-estimer une seule seconde ma détermination à le faire".


De son côté, John Kerry a appelé la communauté internationale à "plus d'ambition" dans la lutte contre le changement climatique, une des priorités du président élu Joe Biden.


L'accord de Paris sur le climat signé en 2015 "à lui seul n'est pas suffisant", a affirmé John Kerry, appelant les participants à la conférence onusienne COP26 en novembre 2021 à Glasgow à "avoir plus d'ambition ensemble, ou nous échouerons tous ensemble".

"AMERICA IS BACK"

"C'est une équipe qui reflète le fait que l'Amérique est de retour, prête à guider le monde et pas à s'en retirer". Voilà comment Joe Biden a présenté son équipe diplomatique, ce mardi à Wilmington, incarnant ainsi une rupture avec l'isolationnisme de l'administration Trump.


"Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde, nous devons travailler avec les autres pays", a affirmé le futur secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, prônant une coopération internationale pour "résoudre les problèmes du monde", promettant d'agir "avec humilité et confiance".


Après quatre années de relations difficiles avec les diplomaties, la tâche est immense. S'adressant "au peuple américain, à [s]es collègues diplomates et employés du service public dans le monde entier", la future ambassadrice américaine à l'Onu a déclaré "que l'Amérique est de retour, le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour".


Kamala Harris a mesuré l'ampleur du défi : "Il faudra regrouper et renouveler les alliances de l'Amérique, rebâtir et renforcer les institutions de sécurité nationale et de politique étrangère qui assurent notre sécurité et défendent nos intérêts nationaux, et s'attaquer à la menace existentielle du changement climatique qui nous met tous en danger", a-t-elle dit.

PENNSYLVANIE


La victoire de Joe Biden à la présidentielle dans l'Etat-clé de Pennsylvanie a été officiellement certifiée ce mardi, un nouveau revers pour le président Donald Trump après la certification la veille de la victoire de son rival démocrate dans le Michigan.


La responsable des élections pour la Pennsylvanie, Kathryn Boockvar, "a certifié aujourd'hui les résultats", a tweeté Tom Wolf, gouverneur démocrate de l'Etat. Il a précisé avoir signé dans la foulée le certificat confirmant la victoire de Joe Biden et de sa colistière Kamala Harris dans cet Etat du nord-est comptant 20 grands électeurs.

TRUMP

Et alors que chacun s'accorde à dire que le feu vert donné par Donald Trump signifiait une reconnaissance non-explicite de sa défaite, le président sortant se charge lui-même de rappeler que non, il n'avait pas reconnu la victoire de Joe Biden. Voici ce qu'il vient de tweeter : "Souvenez-vous, le GSA (l'administration générale des services, ndlr) a été géniale, et Emily Murphy (sa présidente) a fait un superbe travail, mais le GSA ne détermine pas qui doit être le futur président américain".

IRAN

L'élection de Biden promet-elle la désescalade des tensions entre la république islamique et les Etats-Unis ? Après le départ de Donald Trump, le clan démocrate espère bien remettre sur pied l'accord sur le nucléaire iranien. Mais Téhéran ne l'entend pas de cette oreille. Echaudé par l'intransigeance de l'administration Trump, qui avait quitté l'accord unilatéralement, autorisant ainsi l'Iran à reprendre son programme de réarmement nucléaire.


Le retour aux affaires d'une administration plus ouverte ne promet pas pour autant de lendemains qui chantent. Si le clan du président Rohani, instigateur de l'accord, est sur cette ligne, ce n'est pas le cas de l'ayatollah Khamenei, qu ia mis en garde le 24 novembre : 


"On ne peut pas faire confiance aux étrangers et espérer une ouverture de leur part", a déclaré le maître de Téhéran, rappelant que son régime avait "essayé de lever les sanctions [internationales] une fois et avons négocié pendant plusieurs années, en vain".


Disant vouloir rompre avec l'unilatéralisme de M. Trump, M. Biden a dit vouloir offrir "à l'Iran une voie crédible de retour à la diplomatie" en vue d'une réintégration des Etats-Unis à l'accord de Vienne. Une ouverture à laquelle répond favorablement le gouvernement Rohani, mais c'est sans compter la reprise d'influence de l'ayatollah.

PORTRAIT


Antony Blinken, qui fut adjoint au secrétariat d'État de 2015 à 2017, va prendre la tête de cet incontournable ministère à la place du républicain Mike Pompeo. Une consécration pour ce proche de Joe Biden.

Francophone, proche de Joe Biden... qui est Antony Blinken, le futur patron de la diplomatie américaine ?

DÉCRYPTAGE


Ce que change le feu vert de Trump à la General Services Administration.

Élection américaine : ce que change le feu vert de Trump à la General Services Administration

TRANSITION ENGAGÉE


Alors que Donald Trump a accepté que la General Services Administration (GSA), l'agence ayant la main sur l'administration fédérale, collabore avec le président élu, la transition est désormais lancée aux États-Unis. Les précisions de notre correspondante à Washington, Amandine Atalaya.

BOURSE DE TOKYO


La bourse de Tokyo réagit favorablement à l'annonce de Donald Trump de donner son feu vert processus de transition entre son administration et celle de Biden : l'indice Nikkei est en hausse à 1,9% à 1h du matin (heure française)

Urgent

BIDEN


L'équipe de Joe Biden a réagi à la décision de Donald Trump de démarrer le processus de transition entre les deux administrations, saluant une étape clé pour déclencher le transfert progressif de pouvoirs entre les deux administrations.


Cette décision fournit "à la prochaine administration les ressources et le soutien nécessaires pour mettre en oeuvre un transfert du pouvoir pacifique et sans accroc", a salué un responsable de l'équipe de Joe Biden, Yohannes Abraham, dans un communiqué. 

Urgent

DONALD TRUMP DONNE SON FEU VERT À LA TRANSITION


Le président américain annonce sur Twitter donner son feu vert au processus de transition vers une administration Biden, plus de deux semaines après l'annonce de la victoire du démocrate par les médias américains.


"Dans le meilleur intérêt de notre pays, je recommande" que l'agence gouvernementale chargée du transfert du pouvoir fasse "ce qui est nécessaire concernant les protocoles, et j'ai demandé à mon équipe de faire de même", écrit Donald Trump sur son compte Twitter.


S'il ne reconnaît pas encore explicitement sa défaite face à Joe Biden, c'est la première fois que Donald Trump met fin au blocage entre son équipe et celle du candidat démocrate. Le président républicain se promet toutefois de poursuivre un "juste combat" alors qu'il multiplie les recours juridiques pour tenter d'invalider les scrutins dans plusieurs Etats où il dénonce sans preuve des "fraudes" électorales.

Urgent

NOUVELLE ADMINISTRATION


Via un communiqué, le président-élu Joe Biden annonce les premiers de son administration.


- Antony Blinken, conseiller de longue date, est nommé secrétaire d'États aux Affaires étrangères.

- John Kerry, ancien chef de la diplomatie américaine sous Obama, sera le représentant spécial de Joe Biden pour le climat.

- Alejandro Mayorkas va devenir le premier Hispanique à être nommé à la Sécurité intérieure

- Avril Haines est nommée directrice du renseignement national.

- Linda Thomas-Greenfield est nommée ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies

- Jake Sullivan prend le poste de conseiller à la sécurité nationale.

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