G7 à Biarritz : sur l'Iran, "on a réussi à franchir une étape importante", se félicite Emmanuel Macron

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G7 : sommet mondial à Biarritz

SOMMET - La réunion des dirigeants des sept plus grandes puissances démocratiques du monde s'est achevée par une dernière journée de discussions et de négociations lundi. Emmanuel Macron et Donald Trump ont tenu une conférence de presse commune au cours de laquelle ils ont mis l'accent sur des "points de convergences inédits et positifs".

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Organisation d'un déjeuner improvisé avec Donald Trump, rencontre avec les chefs d'Etat, discussions diplomatiques, conseillers dans l'ombre, protocoles méticuleux … Une équipe de TF1 a pu se glisser dans les pas du chef de l’Etat pendant 48h. Voici en exclusivité l’envers du décor de ce G7 !

Document TF1/LCI : 48h dans les coulisses du G7 avec Emmanuel Macron

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Réforme des retraites : âge d'équilibre, durée de cotisation... Macron remet une pièce dans la machine

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VIDÉO - Amazonie : "J'ai demandé au président Macron qu'il nous aide à préserver nos terres", révèle Raoni

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MACRON


"En méthode, rien n'est décidé", explique le président Emmanuel Macron sur la réforme des retraites. "Nous entamons une réforme en profondeur. (...) J'ai pris un engagement avec les Français, celui de refonder le système des retraites de façon simple."


"On a créé plein d'injustice, notre système de retraites est devenu corporatiste. Si on fait une réforme comme d'habitude en décalant l'âge de la retraite, ce ne serait pas juste", ajoute le président français. "On est en train de créer un régime universel où on va enlever les injustices. En 2025, quand le régime entrera en vigueur, il sera équilibré financièrement, et sera juste en terme de cotisation." Emmanuel Macron promet une "grande consultation", menée par le Premier ministre Edouard Philippe, dès la semaine prochaine. 

MACRON


 "Il faut que le calme revienne", conclut le président sur le sujet des Gilets jaunes.

MACRON


Sur les Gilets jaunes, "il faut rappeler ce que nous avons vécu (...) des scènes de violence extrême contre les forces de l'ordre, des journalistes, des citoyens, des commerces, des symboles de la République. La première chose inacceptable, c'est la violence. Le travail, ça a été de changer la doctrine du maintien de l'ordre, pour mieux contenir les choses."

MACRON


"Le Brexit n'était pas à l'ordre du jour. Il n'a pas été évoqué une seule seconde", répond Macron pour expliquer l'absence d'une avancée concrète sur ce sujet. "Aujourd'hui, c'est une crise politique britannique. Nous, on est au clair. (...) On veut un accord pour protéger l'Europe."

MACRON


Concernant l'accord avec le Mercosur, Macron revient sur l'imbroglio et sa décision de signer le document avant de se rétracter. "La France a été la plus dure (dans la négociation), et c'est souvent le cas, pour protéger notre agriculture et le climat. On a aussi mis des clauses de sauvegarde : si ça déséquilibre notre agriculture, on n'applique plus. (...) Ce n'est pas moi qui ait changé, c'est lui qui n'a pas respecté sa parole. En l'état, je ne signerai pas le texte."

MACRON


Emmanuel Macron explique que Bolsonaro a encouragé des programmes de déforestation. Il reconnaît toutefois que la France a "une part de complicité" en Amazonie.

MACRON


"La forêt amazonienne nous aide à absorber les émissions de CO2. Et en brûlant, elle libère tout le CO2 qu'elle avait accumulé. Il y a 9 pays en Amazonie, dont la France", rappelle le président français, en évoquant les feux qui la ravagent. "Chaque pays est concerné, mais compte tenu de l'enjeu, nous sommes tous concernés dans l'ensemble de la planète."

MACRON 


Emmanuel Macron revient sur l'épisode Bolsonaro. "Je me dois d'être respectueux envers mes homologues. (...) Je distingue les peuples des dirigeants. Le Brésil est un grand peuple, un grand pays. Son attitude n'est pas digne. Je ferai cela, les Français auraient honte."

MACRON


Sur la taxation française, le président Macron estime que "Donald Trump doit toujours garder. Tant qu'il n'a pas obtenu d'accord, il ne peut pas dire qu'il ne le fera pas."

GREENPEACE


Dans un communiqué lapidaire, Greenpeace dénonce un G7 qui se trahit par son manque de "vision globale sur la lutte contre le changement climatique". "Le climat n'est même pas mentionné dans la déclaration finale", écrit l'ONG, en réponse au document remis par l'Élysée.

MACRON


"Je ne veux pas qu'il y ait de l'escalade" entre l'Iran et les États-Unis. "On teste des idées, et on voit ce qui marche.On a réussi à baisser la pression, il y a eu une ouverture et on a eu des discussions techniques et confidentielles (...) et on voit les conditions qui pourraient être remplies dans les prochaines semaines. C'est fragile, il faut faire attention."

MACRON


Invitée du JT de 20h de France 2, le président Emmanuel Macron ouvre son interview en revenant sur le dossier iranien. "Ce n'est un coup de poker, c'est le rôle de la France d'essayer", explique-t-il. ""La France essaie de faire de la médiation. Le général de Gaulle disait que la diplomatie, c'était de faire tenir ensemble des vitres brisées. Ce sont des efforts qu'on fait. On a essayé et on a réussi à franchir une étape importante."

MACRON


Emmanuel Macron évoque des "discussions très nourries avec Narendra Modi puis avec Donald Trump et d'autres" sur la situation au Cachemire. "On est vigilants pour qu'il n'y ait pas de relance du terrorisme. Modi s'est engagé à lutter contre le terrorisme et à assurer la stabilité. Sur le Cachemire, nous savons que le cadre de ce sujet est bilatéral et relève de la relation Inde/Pakistan. Je vais appeler la partie pakistanaise pour éviter toute escalade."

MACRON


Sur la question d'un sommet USA/Iran, "il est encore tôt pour se prononcer sur une date et un lieu de rendez-vous", assure le président Macron. "Quel cadre doit prendre le rendez-vous ? À deux, à plusieurs ? (...) J'attends que cela se tienne pour qualifier cette rencontre."

MACRON


Une nouvelle fois, Emmanuel Macron se félicite des conditions dans lesquelles le G7 s'est tenu, "un des moins chers de l'histoire". "En 2011, 31 millions d'euros ont été dépensés contre 21 millions pour celui-ci", explique-t-il. "Nous avons été économes parce que responsables." 

MACRON


Le président Macron annonce une charte contre les contenus haineux sur le numérique, signée à la quasi-unanimité. Un partenariat mondial a été paraphé pour l'IA.

MACRON


"Je remercie les transporteurs français, qui ont pris des engagements très clairs de ne pas emprunter la route du Nord", informe Emmanuel Macron sur le transport maritime. "Ils disent qu'ils ne feront pas de business sur le réchauffement climatique. Et surtout, un engagement a été trouvé pour réduire la vitesse." Il fait aussi savoir que plusieurs acteurs du secteur du textile se sont engagés à limiter leurs déchets et leurs émissions.

MACRON


Sur le climat et la biodiversité, le président Macron a évoqué des engagements financiers pour le "Fonds vert". "Trois pays ont annoncé le doublement de leurs contributions, dont la France", présente-t-il. "Nous également avons adopté, au niveau de la biodiversité, la Charte pour la biodiversité. C'est une première. (...) C'est un engagement historique et important".

G7


L'Élysée a mis en ligne dans un communiqué la "déclaration des chefs d'Etat et de gouvernement du G7" annoncée par Emmanuel Macron. Cliquez ici pour la découvrir.

BREXIT


Le Premier ministre britannique Boris Johnson se dit "à peine" plus optimiste après le G7. "Ça va être difficile... Il y un désaccord profond" entre Londres et l'UE, bloquant sur la question de la future frontière irlandaise entre le Royaume-Uni et le marché unique européen.

MACRON 


Par la voix du président Macron, la France va verser 6,2 millions d'euros au Fonds de soutien aux victimes de violences sexuelles, à l'initiative des deux prix Nobel 2018. 

MACRON


Emmanuel Macron passe maintenant à la question de l'égalité femme-homme. "Je me suis moi-même engagé à m'inspirer de plusieurs initiatives étrangères, notamment pour faciliter l'accès des femmes à l'entrepreneuriat et au droit foncier", notamment en Afrique.

MACRON


Pour ce qui est de la Corée du Nord, il rappelle l'attachement des pays du G7 à une solution qui inclue la "dénucléarisation de la péninsule" et "le plein respect des droits de l'Homme".

MACRON


"Nous sommes tous préoccupés de la protection à apporter à la population civile, mais aussi aux travailleurs humanitaires et aux défenseurs des droits", évoque Macron sur la Syrie.

MACRON


Sur la Libye, "tous les États présents ont décidé de soutenir la trêve et un cessez-le-feu durable, mais aussi la feuille de route présentée par les Nations unies", avance le président de la République dans son compte-rendu final. "C'est elle qui propose une réunion internationale. Nous espérons qu'elle se tiendra dans les meilleurs délais."

MACRON


Le président Macron annonce la tenue d'une réunion en format "Normandie" en septembre pour évoquer le cas de l'Ukraine. Il indique que la Russie ne réintégrera pas le G7. La décision doit "être prise à l'unanimité. Le passage du G7 à G8 ne peut se faire autrement", rappelle-t-il. Des discussions vont avoir lieu avec la Russie "au cœur de toutes les crises régionales." Une date sera fixée avec Merkel, Poutine et le nouveau président ukrainien Zelensky.

MACRON


Emmanuel Macron évoque le dossier iranien. "Sur l'Iran, on a dégagé deux objectifs : pas d'arme nucléaire et favoriser la paix et la stabilité dans la région. (...) Tout n'est pas réglé", explique-t-il. "Mais on a su dire à 7 ce que nous voulons ensemble. Unité, clarté, apaisement. On s'est parlé sur les détails techniques et des discussions entre nous sont amorcées. Nous avons, en tant que France, continué les discussions avec l'Iran à la lumière de ces avancées et nous avons eu des éléments positifs sur une possible rencontre."

MACRON


"Vous savez qu'il y avait des tensions sur les sujets de taxation. Nous avons acté que les pays du G7 veulent être plus efficaces sur la propriété intellectuelle. Lutter contre ce qui nous a affaiblis. Nous décidons de travailler ensemble pour régler le problème, c'est un grand changement", affirme le président Macron à propos des taxes GAFA. "Nous avons une fiscalité internationale qui a des trous. Qui date d'une autre époque. Elle permet l'optimisation fiscale. (...) On va travailler ensemble pour cet accord en 2020."

TRUMP


"Je pense que la Russie devrait participer, beaucoup de membres du G7 partagent ce point de vue. Je pourrais certainement inviter (Vladimir Poutine)", indique Donald Trump, et ce malgré son exclusion en 2014. Les États-Unis accueilleront le prochain G7 en 2020.

MACRON


Emmanuel Macron fait son bilan face à la presse. "Je veux insister sur la grande unité et l'esprit positif sortis de ce G7", débute le président français, en montrant un document. "Cette page-là, je l'ai écrite moi-même, a été distribuée et agréée par les dirigeants."

TRUMP


Pour clore la conférence de presse, Donald Trump adresse un dernier compliment à son homologue français. "Emmanuel Macron est un homme formidable", assure-t-il. "Notre relation n'a jamais été meilleure avec M. Macron. Nous avons dîné en tête-à-tête et nous avons beaucoup accompli. Il fait du très bon travail pour la France, pour le G7."

MACRON


"Je souhaite une rencontre entre présidents dans les prochaines semaines. La France joue un rôle en tant que partenaire du JCPOA pour mettre en place cette rencontre", affirme le président Macron. "C'est une initiative concertée plus qu'une médiation car nos objectifs sont communs. Le président Rohani s'est montré ouvert à cette rencontre. On avance et je souhaite un accord entre les États-Unis et l'Iran. La France jouera le rôle qu'elle doit jouer. "

TRUMP


Interrogé sur une possible rencontre Iran-USA, Donald Trump a entrouvert la porte à des discussions. "Si les circonstances le permettent, je donnerais mon accord", explique le président américain. Toutefois, pour lui, "on a donné trop de marge de manœuvre dans cet accord ridicule" négocié par son prédécesseur, Barack Obama. "C'est un mauvais accord."


"L'Iran n'est pas le pays qu'il était quand j'ai pris mes fonctions", argumente Trump pour répondre à cette question. "C'était le premier état parrain du terrorisme dans le monde. Il y avait 18 conflits la première semaine de mon mandat, c'est-à-dire des sites connaissant de gros problèmes, appuyés par l'Iran, utilisant la richesse iranienne, ce qui est la conséquence de cet accord ridicule. Ils ont reçu de l'argent qu'ils ont utilisé à des fins malveillantes. (...) J'ai un bon pressentiment sur l'Iran, j'ai beaucoup d’amis iraniens, ce sont des gens merveilleux. Je ne veux pas de problèmes, mais il faut faire le nécessaire."

TRUMP


Sur la "guerre commerciale" sino-américaine, le président Trump pense que "la Chine est sincère dans sa volonté de trouver un accord." "La Chine n'a pas le choix, elle doit signer un accord. Elle a perdu des millions d'emplois, la chaîne d'approvisionnement se brise et il est dur de la remettre en place", assure-t-il. Selon lui, "elle impatiente de conclure l'accord" puisque "les droits de douane leur causent des difficultés".  "Je ne le formule pas comme une menace. Je ne pense pas qu'ils aient le choix", ajoute-t-il.

TRUMP


À son tour, Donald Trump salue "le travail incroyable" effectué et parle de ce G7 comme d'une "vraie réussite". Le président américain loue le "grand pays" qu'est la France.

MACRON


Le président Macron évoque la "guerre commerciale" sino-américaine. "Nous partageons beaucoup de constats et d'analyses. L'échange a clarifié ce que, légitimement, les États-Unis considèrent comme une situation injuste. Nous avons des règles internationales sur le commerce. Nous sommes d'accord pour dire que cette organisation collective est bonne mais elle n'a pas été assez efficace pour régler les problèmes et protéger la propriété intellectuelle, lever les barrières tarifaires. Il y a une discussion en cours, en évolution, entre les présidents Trump et Xi, j'espère qu'un accord sera trouvé. Nous avons décidé de réformer les règles du commerce pour que toutes ces situations injustes soient stoppées. Le processus de réformes, nous allons nous y atteler ensemble."

MACRON


Les taxes GAFA sont abordées. "Il y a eu beaucoup de nervosité liée à des malentendus sur cette taxe numérique française. On s'en est expliqué mais je crois que nous avons trouvé un très bon accord grâce aux travail des ministres. Dans nos économies, il y a des situations injustes avec de gros acteurs internationaux qui ne payent pas d’impôts alors qu’ils créent des déséquilibres mondiaux. (...) En bilatéral, nous avons un accord pour sortir des difficultés entre nous. Nous allons travailler ensemble pour trouver une solution. Le jour où on aura une fiscalité internationale, on supprimera toute taxe et ce qui aura été payé sera déduit de cette taxe internationale. On a trouvé un accord qui est bon de part et d'autre, il peut régler des situations très négatives et moderniser le système international."

MACRON


Sur la question iranienne, Macron indique que "nous sommes d'accord sur le fait que l'Iran doit respecter ses obligations nucléaires. L'Iran ne doit jamais avoir l'arme nucléaire." Il évoque ensuite l'avancée des discussions sur ce dossier. "Je souhaite que dans les prochaines semaines sur la base de ces échanges que l'on puisse avoir un entretien au sommet entre les présidents Trump et Rohani. Ce rendez-vous est très important. Un accord peut être trouvé. Nous avons créé les conditions de cette rencontre et donc d'un accord."

MACRON


Avec le président Trump, "nous n'aimons pas perdre notre temps et avoir des résultats et des accords. "Nous nous sommes mis dans une dynamique qui nous a permis d'avoir des résultats. Je vous en remercie pour cela", poursuit Emmanuel Macron.

MACRON


En préambule de son point presse avec Donald Trump, Macron salue "le travail extrêmement productif et les très bonnes discussions" au sein du G7. "Nous n'avons pas conclu un très long texte mais une seule page de déclaration qui revient sur des sujets essentiels."

CACHEMIRE


Donald Trump a déclaré lundi au sommet du G7 qu'il ne voyait pas l'utilité de s'impliquer dans la crise au Cachemire car le Premier ministre indien Narendra Modi pense avoir la situation "sous contrôle". Il avait plusieurs fois dit qu'il était prêt à s'impliquer dans ce dossier ultra-sensible entre l'Inde et le Pakistan, mais après avoir rencontré Modi, invité au G7, il a déclaré : "le Premier ministre a vraiment l'impression d'avoir sous contrôle" la situation.

MARCHE ANTI-G7


Des responsables du mouvement anti-G7, dont Alternatives G7 et G7 EZ, ont entamé lundi midi une marche symbolique pour tenter de pénétrer jusqu'à la "zone rouge" du sommet du G7 à Biarritz, afin d'accuser "publiquement" les sept dirigeants " d'illégitimité".


Suivis de plusieurs dizaines de militants, les trois porte-parole, Aurelie Trouvé, Izia Fernandez et Enault Aramandi, "bras dessus bras dessous façon chaîne humaine basque"  se sont mis en marche vers la place Clemenceau, "l'endroit officiel du G7", mais ont vite été stoppés par les forces de police, a constaté une journaliste de l'AFP. La zone rouge, dans le centre de Biarritz où sont réunis les dirigeants des sept pays, est soumise à des autorisations d'accès drastiques pour assurer la  sécurité.

TRUMP ABSENT À LA SESSION "CLIMAT"


Emmanuel Macron a confirmé l'absence de Donald Trump à la réunion sur le climat du G7 en raison de rencontres bilatérales prévues avec des homologues selon le président français qui a ajouté que des membres de la délégation américaine étaient toutefois présents.

RÉACTION DE MACRON


Le président de la République a répondu aux attaques du président brésilien. 

MACRON/BOLSONARO


Interrogé sur ses relations avec Jair Bolsonaro, Emmanuel Macron a réagi au dernières attaques du président brésilien. "C'est triste d'abord pour lui et les Brésiliens" a répondu le président français qui déplore Macron déplore des"propos extraordinairement irrespectueux" de Jair Bolsonaro sur son épouse. 


"Je pense que les femmes brésiliennes ont sans doute honte de lire ça de leur président" a déclaré Emmanuel Macron avant d'ajouter : "j'espère très rapidement que le peuple brésilien aura un président qui se comporte à la hauteur."

RAONI


Selon Emmanuel Macron, le chef Raoni se trouverait en France avec des ONG. Il n'a pas été invité par la présidence de la République à l'occasion du G7. Le président de la République se dit toutefois ouvert à rencontrer le chef amérindien. 

AIDE D'URGENCE

Le G7 a décidé de débloquer une aide d'urgence de 20 millions de dollars pour l'Amazonie, principalement afin d'y envoyer des avions bombardiers d'eau Canadair basés dans la région lutter contre les incendies, a annoncé Emmanuel Macron lors d'un point presse à la mi-journée, lundi 26 août.


Outre cette flotte aérienne, le G7 est tombé d'accord sur un volet d'aide à moyen terme destiné à la reforestation, qui sera présenté à l'Assemblée générale de l'ONU fin septembre et pour lequel il faudra l'accord du Brésil et travailler en lien avec les ONG et les populations locales, a précisé l'Elysée.

AMAZONIE


L'Elysée annonce que le G7 va débloquer une aide d'urgence pour envoyer des Canadair vers l'Amazonie afin de lutter contre les incendies qui ravagent la forêt. 

Infos précédentes

A l'invitation d'Emmanuel Macron, la France accueille, du 24 au 26 août, Donald Trump, Justin Trudeau, Boris Johnson, Shinzo Abe, Giuseppe Conte et Angela Merkel, membre de groupe de pays qui se présentent comme les démocraties les plus puissantes au monde. Une réunion où ne sera pas présente, comme c'est le cas depuis 2013, la Russie, mais auquel viennent s'adjoindre six pays africains, l'Inde, le Chili ou encore l'Espagne. 

Au menu des discussions de ce sommet, la lutte contre les inégalités, mais aussi de nombreux entretiens bilatéraux. La France, notamment, devra s'entretenir avec le Royaume-Uni de sa sortie de l'Union européenne, et traitera également de la taxe sur les revenus publicitaires des géants du numérique avec les Etats-Unis. Enfin, la lutte contre les incendies en Amazonie s'est immiscée dans l'agenda et pourrait donner lieu à une déclaration commune. 

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Dans le même temps, nombre d'ONG et associations altermondialistes, qui voient au contraire dans l'action de ces pays la mise en oeuvre d'actions qui creusent les inégalités, ont commencé à se réunir à Irun et Hendaye pour un contre-sommet. Craignant les débordements, les autorités françaises ont déployé plus de 13.000 gendarmes et policiers pour cadenasser le sommet. 

Suivez les événements du G7 dans le live ci-dessus.

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