EN DIRECT - Présidentielle US : "Nous n'allons pas contrôler la pandémie", admet un proche de Trump

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ÉTATS-UNIS - La campagne présidentielle américaine, toujours aussi violente, entre dans sa dernière ligne droite. Suivez les dernières informations.

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Cette nouvelle sortie a été vue comme du pain bénit par les démocrates, y compris le premier d'entre eux, le candidat à la Maison Blanche Joe Biden. "Ce n'était pas une erreur de Meadows", a dénoncé le vétéran de la polémique dans un communiqué. 


"C'était un constat honnête de la stratégie du président Trump depuis le début de la crise : agiter le drapeau blanc de la défaite et espérer que si on l'ignore, le virus s'en ira. Ca n'a pas été le cas et ça ne se sera pas", a-t-il tonné, relayé par sa colistière Kamala Harris : "Ils admettent leur défaite. C'est le plus grand échec de toutes les administrations présidentielles de l'histoire des Etats-Unis. Ils ont abandonné leur droit à un second mandat".

COVID-19

Chef de cabinet de Donald Trump, Mark Meadows a assumé devant les micros de CNN la stratégie présidentielle : "Voilà ce que nous allons faire. Nous n'allons pas contrôler la pandémie, nous allons contrôler le fait qu'on puisse avoir des vaccins, des traitements et d'autres moyens d'atténuer" la maladie, a dit Mark Meadows sur la chaîne CNN. Une déclaration qui intervient après que de nouvelles contaminations ont été annoncées dans l'entourage du vice-président Mike Pence, et alors que le virus a frappé près de 9 millions de personnes dans le pays, en tuant plus de 200.000. Un virus dont le chef de cabinet a également comparé la contagiosité à "la grippe".

SONDAGES

Donné perdant par bien des sondages, comme c'était le cas il y a quatre ans, Donald Trump a versé dans l'ingénuité devant un parterre de fans, qu'il rencontre à hauteur de cinq meetings par jour pour la dernière ligne droite de sa campagne : "Lorsqu'ils sont en ma faveur, je les aime, je les mentionne tout le temps, je dis qu'ils sont fantastiques. Lorsqu'ils ne sont pas en ma faveur, je n'en parle pas".

REPLIQUE

Accusé d'avoir "complètement foiré" sa gestion de crise par Joe Biden et Barack Obama, Donald Trump a répliqué à son adversaire et à son prédécesseur en qualifiant le scrutin du 3 novembre de "choix entre un super rétablissement Trump ou une dépression Biden"


Feignant l'auto-persuasion en jugeant les sondages "bien meilleurs qu'il y a quatre ans", là où ces derniers donnent une confortable avance à Biden au niveau national et un avantage moindre mais net dans les Etats-clés, Trump mise beaucoup sur la Floride et l'Ohio, où il a promis de "remporter ce grand Etat et quatre années de plus".

REPORTAGE

C'est une des caractéristiques aux Etats-Unis, et en particulier dans des Etats qui ont massivement voté Trump en 2016 : l'agriculture intensive. Dénoncée mais toujours puissante, dopée aux pesticides comme rarement ailleurs dans lem onde, l'industrie continue d'influencer sur la qualité des repas américains. Nos reporters se sont rendus dans l'une de ces usines agricoles.

REACTION

Rhabillé pour l'hiver, Donald Trump s'est défendu en pointant du doigt le peu d'assistance au meeting de Barack Obama, limité en raison de la crise sanitaire : "47 personnes !" a compté le président. "Aucune énergie, mais ça fait toujours plus que chez Joe".

SOUTIEN A BIDEN

Le réquisitoire continue. "Lui, il ne foirera pas les tests. Il ne traitera pas les scientifiques d'idiots. Il n'organisera pas un événement super contaminateur à la Maison Blanche comme l'a fait l'actuel président", a poursuivi Barack Obama

OBAMA

Défiance absolue de l'ancien président à l'idée que l'équipe actuelle à la Maison Blanche fasse mieux qu'elle n'ait fait. "Cela fait huit mois que nous sommes dans cette pandémie, et le nombre de nouveaux cas ne cesse de briser des records. Donald Trump ne va pas soudainement se mettre à tous nous protéger. Il n'a même pas les bases pour se protéger lui-même. Il n'y a aucune raison qu'il prenne une nouvelle approche."

OBAMA

Attaque frontale de l'ancien président contre son successeur. Lors d'un discours à Miami, Barack Obama a taillé en pièces la gestion de crise des républicains. Bien sûr, il s'en est pris à Donald Trump : "L'idée que cette administration ait fait quoi que ce soit d'autre que complètement foirer la gestion de cette crise est un non-sens".

A VOTE 


Au sortir de son nouveau bureau de vote, le président s'est adressé aux journalistes : "J'ai voté pour un type appelé Trump", a-t-il déclaré aux journalistes, en profitant pour dire tout le mal qu'il pensait du vote par correspondance, agitant ses habituelles menaces de fraudes et de contestations du scrutin : "C'était un vote très sûr bien plus sûr que quand vous envoyez votre bulletin par courrier".


En Floride, des dizaines de partisans étaient réunis samedi matin pour lui apporter leur soutien. Un changement par rapport à 2016 quand, électeur new yorkais, un bastion démocrate, il avait été hué à la sortie de son bureau de vote.


Il a promis aux journalistes présents qu'ils seraient "très occupés aujourd'hui, on va vous faire travailler très dur". Il avait annoncé, la veille, qu'il ferait "cinq meetings de campagne par jour". Après son vote, Donald Trump doit désormais se déplacer ce samedi en Caroline du Nord, dans l'Ohio et le Wisconsin. Ce dimanche, il sera dans le New Hampshire.

VIDEO

La séquence du vote de Donald Trump, où l'on remarque que le président, masqué lors de son passage dans l'isoloir, enlève son masque au moment de s'adresser à la presse.

En direct

"I VOTED"


Donald Trump s'est rendu samedi matin, à 10 jours de l'élection présidentielle américaine du 3 novembre, dans un bureau de vote pour voter de manière anticipée à West Palm Beach, en Floride.


Le président américain est arrivé dans une bibliothèque pour accomplir son devoir de citoyen de manière anticipée, comme près de 55 millions d'Américains qui ont déjà voté en avance, notamment par crainte du coronavirus.

LATINOS, CLANDESTINS A VIE ?


La question raciale est centrale dans cette élection 2020. On estime qu'en 2060, un habitant sur trois des Etats-Unis sera d'origine hispanique. Pourtant, ils ne se sentent pas comme des citoyens à part entière. 


Certains sont là depuis des décennies, ils ont des enfants américains. Ils sont essentiels à l'économie, pourtant ils sont condamnés à la clandestinité à vie. Nous sommes allés à leur rencontre.

Latinos, clandestins à vie

LA BLAGUE QUI NE PASSE PAS 


Donald Trump a déclaré, ce vendredi 23 octobre, qu'il n'avait jamais apprécié les gags de l'humoriste Sacha Baron Cohen, créateur du personnage fictif de Borat, qui a piégé dans son nouveau film l'avocat du président américain, Rudy Giuliani. Donald Trump a été interrogé sur l'affaire alors qu'Air Force One venait de décoller de Pensacola en Floride, en direction de West Palm Beach.


Interrogé à bord de l'avion présidentiel Air Force One sur un clip tiré du film, qui montre Rudy Giuliani dans une situation apparemment embarrassante avec une jeune femme très séduisante,  Trump a répondu: "Je ne sais pas ce qui s'est passé". "Mais il y a des années, il a essayé de me piéger. Et j'ai été le seul à dire 'Pas question'. C'est un type bizarre. Et je ne le trouve pas drôle", a déclaré Donald Trump.


L'humoriste et réalisateur britannique, qui incarne le personnage de Borat, journaliste kazakh fictif et loufoque, s'est spécialisé avec son équipe dans des séquences où il piège des personnalités politiques, particulièrement des partisans de Donald Trump. Il a évoqué un incident qu'il avait lui-même eu avec Sacha Baron Cohen il y a une quinzaine d'années. En 2003, Donald Trump avait été interviewé par l'humoriste qui prétendait être Ali G, un gangster qui présentait son dernier projet, des gants spéciaux pour manger des glaces. "Pour moi, c'était un sale type", a commenté M. Trump.

A LA RENCONTRE DES ÉLECTEURS ISSUS DES MINORITÉS 


L'Amérique, plus divisée que jamais sur les droits civiques des minorités, va devoir se choisir un président. Nos équipes sont allées à la rencontre de ces électeurs au cœur de cette fracture raciale.

États-Unis : le retour de la ségrégation ?

DÉCRYPTAGE DE L'ULTIME DÉBAT


Les deux candidats à l'élection présidentielle américaine se sont affrontés la nuit dernière. Un ultime face-à-face plus feutré que prévu que décrypte Laurence Haïm, spécialiste des États-Unis.

Débat Trump/Biden : "C’est incroyable de voir des visions aussi radicalement opposées s’exprimer aussi calmement"

UNE FAKE NEWS RÉPÉTÉE PAR TRUMP


Pour défendre son action face au coronavirus, Donald Trump s'en est pris une énième fois à la cheffe démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui aurait selon lui "dansé" au milieu du quartier chinois de San Francisco.

Trump vs Biden : Nancy Pelosi "dansant" à Chinatown ? Une fausse info qui resurgit

BIDEN PROMET UN VACCIN GRATUIT "POUR TOUS" S'IL GAGNE


Le candidat démocrate Joe Biden a promis ce vendredi que le vaccin contre le coronavirus serait "gratuit pour tout le monde" dans le cadre de son plan national de lutte contre la pandémie, s'il était élu à la présidence des États-Unis. "Une fois que nous aurons un vaccin sûr et efficace, il devra être gratuit pour tout le monde, que vous soyez assuré ou pas", a-t-il affirmé, à 11 jours de l'élection présidentielle.


Le président américain Donald Trump, à la traîne dans les sondages, veut également que le futur vaccin contre le virus, qui pourrait être prêt dans les prochaines semaines, soit gratuit.

50 MILLIONS D'AMÉRICAINS ONT DÉJÀ VOTÉ


Le vote anticipé bat des records cette année, de nombreux électeurs préférant glisser leur bulletin en avance dans l'urne pour éviter les foules le jour de l'élection, en pleine pandémie de coronavirus. Plus de 50 millions d'Américains ont déjà voté par anticipation pour l'élection présidentielle qui oppose Joe Biden à Donald Trump, selon le comptage vendredi du US Elections Project.


Selon ce comptage établi par l'Université de Floride, plus de 35 millions de personnes ont déjà voté par correspondance, et plus de 15 millions en personne.


C'est d'ores et déjà plus que le nombre de votes anticipés enregistrés au total en 2016 (plus de 47 millions).  Par comparaison, cela représente 36,5% du total des bulletins déposés pour l'élection présidentielle de 2016 (à la fois de façon anticipée et le jour du scrutin). 


Il y a quatre ans, le nombre total d'électeurs ayant voté était de 138 millions.

CONTRASTE


Contrairement au premier débat, qualifié de "pire de l'histoire" par la presse américaine, ce dernier débat s'est tenu dans une ambiance beaucoup plus calme et courtoise.

POINT GODWIN


Le candidat démocrate a dénoncé la relation développée par l'actuel président avec le leader nord-coréen Kim Jong Un, qu'il a qualifié de "voyou", comparant même cette stratégie diplomatique à un rapprochement avec le dictateur Adolf Hitler.

RÉSUMÉ

Présidentielle US : du Covid-19 à la Corée du Nord, ce qu'il faut retenir du débat Trump/Biden

REPLAY


Vous n'étiez pas debout à 3h du matin ? Pas de soucis, revivez les 90 minutes du dernier débat entre Joe Biden et Donald Trump.

ZAPPING


Retrouvez les moments fort du dernier débat entre Donald Trump et Joe Biden.

GAGNANT ?


Qui a gagné de Donald Trump ou de Joe Biden ? CNN et Fox News donnent des résultats diamétralement opposés.

WASHINGTON


Quelle ambiance à Washington après ce troisième et dernier entre Donald Trump et Joe Biden ? Notre journaliste, Magali Barthes, nous raconte.

DEUX SALLES, DEUX AMBIANCES

CORRUPTION 


Après les accusations de Donald Trump envers Joe Biden, le candidat démocrate affirme n'avoir "jamais pris un centime" d'une source étrangère. 

Accusé de corruption par Trump, Biden se défend d'avoir "jamais touché un sou" d'un pays étranger

LE MOT POUR LA FIN 


Pour clôturer le débat, Donald Trump déclare : "Nous devons construire un pays qui a énormément de succès comme avant cette maladie, qui nous vient de Chine", "Le succès c'est ce qui va réunir notre pays, nous sommes sur la voie du succès". Il déclare que si Joe Biden est au pouvoir, "ça va être très sombre pour ce pays"


De son côté, Joe Biden affirme : "Je représenterai tous les Américains, même ceux qui n'ont pas voté pour moi". "Ça fait quatre ans que vous n'avez pas d'égalité des chances, je vais veiller à ce que vous l'ayez."

"NOUS AVONS LE PLUS BAS TAUX D’ÉMISSIONS DE CARBONE"


Concernant le changement climatique, Donald Trump affirme aimer l'environnement "nous avons le meilleur, le plus bas taux d'émissions de carbone» explique-t-il. Il accuse la Chine et la Russie d'être"sales". "Nous avons une indépendance énergétique pour la première fois de notre histoire". Il critique toutefois l'utilisation des éoliennes, "c'est un rêve pour l'instant". Il déclare que le pays a encore besoin de l'industrie pétrolière. Il dit aimer "l'énergie solaire, mais ce n'est pas encore puissant pour vraiment faire fonctionner nos grandes et belles usine".

BLACK LIVES MATTER


"La première fois que j'ai entendu parler des Black Lives Matter, ils disaient que les policiers étaient des cochons et qu'il fallait les tuer et les faire frire". "Je suis la personne la moins raciste dans cette pièce" affirme Donald Trump. Biden rétorque qu'il "est un des présidents les plus racistes" que les Etats-Unis ont connu. "Il dit que les latinos sont des violeurs, il dit des choses horribles."

"JE ME SUIS PRÉSENTÉ A CAUSE DE VOUS"


Donald Trump explique s'être présenté à la présidence des Etats-Unis à cause du bilan du mandat du président Barack Obama et de Joe Biden, alors vice-président. 

DONALD TRUMP SE COMPARE A ABRAHAM LINCOLN


"Il a été écrit dans un texte que personne n'a fait plus pour la communauté afro-américaine que Donald Trump, sauf peut-être Abraham Lincoln" affirme le président américain. "La réforme du droit pénal, Obama et Joe ne l'ont pas fait, ils n'ont même pas essayé." 

QUESTIONS RACIALES 


"Je n'ai jamais eu à dire à ma fille 'si tu es arrêtée et que tu es en voiture, mets les mains sur le volant sinon on risque de te tirer dessus' alors qu'un parent afro-américain doit dire à son enfant 'fais bien attention, mets tes mains sur le volant" déclare Joe Biden. "On dit toujours aux Etats-Unis, tous les hommes sont libres et égaux en droit, c'est vrai qu'il y a eu des avancées par rapport à l'inclusion, mais maintenant, on a un président qui a essayé de faire le contraire".

LES DREAMERS 


S'il est élu, Joe Biden prévoit un plan en 100 jours, "je vais envoyer au Congrès une loi sur l'accès à la citoyenneté pour des millions de personnes sans-papiers. Et pour les Dreamers, ils vont avoir la certitude qu'ils peuvent rester." "Ces enfants restent, ils deviennent des enfants exemplaires, certains de ces enfants sont aujourd'hui grands et nous ont aidé pendant la crise du Covid-19"

IMMIGRATION 


"Beaucoup d'enfants traversent la frontière avec des passeurs (...) il est difficile de retrouver leurs parents" explique Donald Trump. "Nous sommes la risée du monde" affirme Joe Biden qui atteste que "les parents se sont vus arracher leurs enfants", "ils se retrouvent seuls, c'est criminel"

SALAIRE MINIMUM AUX ETATS-UNIS


"Je suis démocrate, mais je serai un président américain". Biden souhaite relever le salaire minimum aux Etats-Unis. Il explique "qu'une entreprise sur six est en train de s'effondrer". Pour Trump relever le salaire minium ne va pas aider les entreprises. "Chaque Etat est différent donc chaque Etat doit décider en fonction de ses institutions." Si on relève le salaire minium, "les entreprises devront licencier leurs salariés". 

SYSTÈME DE SANTE AMÉRICAIN


"On veut supprimer l'Obamacare". "Je veux un système de santé bien meilleur" explique Donald Trump. Il affirme que"Joe Biden veut mettre fin à l'assurance-maladie privée alors que des personnes aiment beaucoup leur système de santé (...) Ils veulent mettre fin à 180 millions de contrats". 


Joe Biden de son côté veut créer le "Bidencare", un renforcement de l'Obamacare avec une option publique : "si vous n'avez pas les moyens dans ce cas-là, vous êtes automatiquement inscrit, on va réduire les prix des médicaments." "Nous protégeons les personnes avec des maladies préexistantes." "Des millions de personnes ont perdu leur assurance" suite à la crise du Covid-19. "La santé, c'est un droit"

COVID-19 


Pour le candidat démocrate, Joe Biden, Donald Trump ne devrait pas être réélu suite à sa gestion de la crise du Covid-19. Il affirme que "quelqu'un qui est responsable d'autant de morts ne devrait pas pouvoir rester président".

Covid-19 : "Quelqu'un qui est responsable d'autant de morts ne devrait pas pouvoir rester président", lance Biden à Trump

CORÉE DU NORD


Donald Trump affirme ne pas être "en guerre avec la Corée du Nord", ce à quoi Joe Biden rétorque "on avait une bonne relation avec Hitler avant qu'il n'envahisse l'Europe".  

DONALD TRUMP ACCUSE JOB BIDEN DE CORRUPTION


Le candidat démocrate réfute toute corruption. "Qui a eu des problèmes en Ukraine, c'est lui ! Il essaie de corrompre le gouvernement ukrainien pour qu'ils disent des mensonges sur moi. (...) Mon fils n'a pas gagné d'argent de la part de la Chine (...), la seule personne à avoir gagné de l'argent avec la Chine c'est lui."

"QU'EST CE QUE VOUS CACHEZ ?"


Joe Biden reproche à Donald Trump de ne pas avoir publié ses comptes et Donald Trump affirme qu'il va le faire dans les jours à venir. Il accuse Joe Biden d'avoir accepté de l'argent de puissances étrangères, de corruption de la part de la Chine notamment. 

INGÉRENCES ETRANGÈRES PENDANT LES ELECTIONS 


"Tous les pays qui interfèrent auront à payer parce que ça touche à notre souveraineté" insiste Joe Biden. Pour Donald Trump, "personne n'a été plus dur" que lui envers la Russie. "L'administration Obama a donné une partie de l’Ukraine à la Russie". 


"Vous devez vous expliquer vis-à-vis du peuple américain" demande Donald Trump à Joe Biden. 

LA RELANCE DE L'ECONOMIE AUX ETATS-UNIS


Concernant les écoles, Donald Trump déclare que"les jeunes ont de meilleures défenses immunitaires", "le taux de transmission est très faible chez les professeurs". "Il faut relancer le pays. Le remède ne doit pas être pire que le problème." 


De son côté Joe Biden demande "plus de place dans les entreprises, des plexiglas dans les restaurants" avant de faire repartir l'économie du pays. Et pour Donald Trump, "ce n'est pas la bonne solution". 

BILAN DU COVID AUX ETATS-UNIS 


Joe Biden affirme que "tous ceux qui sont responsables de ne pas avoir maîtrisé la situation, tous ceux responsable d’un tel nombre de morts ne devraient pas être président des Etats-Unis" 

"ON APPREND A VIVRE AVEC"


"Il faut que les scientifiques regardent tous les aspects relatifs à ce vaccin. (...) Nous avons une personne qui nous disait que tout serait terminé d’ici Pacques (…) nous nous apprêtons à faire face à hiver sombre" affirme Joe Biden. Ce que Donald Trump contredit en comparant sa gestion de l’épidémie à la gestion du H1N1 par Joe Biden lorsqu’il était vice-président. 


"On apprend à vivre avec, on ne peut pas s’enfermer dans une cave comme Joe  (…) en tant que président je ne peux pas faire cela" déclare Donald Trump. Ce à quoi Joe Biden rétorque "Les gens apprennent surtout à mourir avec" le Covid-19. 

VERS LA FIN DU COVID 


Pour Donald Trump, la fin de l'épidémie est proche. "Je ne pense pas que l'on va avoir un hiver sombre. Je pense que notre pays est en train de se rouvrir"

UN VACCIN DISPONIBLE DANS LES SEMAINES A VENIR ? 


Pour Trump, un vaccin peut voir le jour dans les semaines à venir. "J'ai raison", "il y a un général en charge de la logistique et c’est un problème très facile à résoudre", explique Donald Trump. Pour lui, une fois le vaccin découvert, il sera très vite donné à la population américaine.

JOE BIDEN CRITIQUE LA GESTION DU COVID-19 PAR TRUMP


Joe Biden critique la gestion du Covid par le président Donald Trump. "Tous ceux qui sont responsables de ne pas avoir maîtrisé la situation, tous ceux responsable d’un tel nombre de morts ne devraient pas être president des Etats-Unis". "Nous pensons qu’il y a aura encore 100.000 morts d’ici la fin de l’année". 


"Le président n’a toujours pas de plan global, complet.""Je veux encourager tout le mode à porter son masque en permanence et à faire des tests."

Infos précédentes

Jamais campagne présidentielle américaine n'aura été autant mouvementée. L'épidémie de coronavirus, qui fait des Etats-Unis le pays le plus touché au monde avec plus de 210.000 morts et les nombreux clivages qui traversent la société américaine, ouvrent la voie à une course à la Maison Blanche heurtée et plus violente que jamais. 

D'un côté, Donald Trump, un président sortant aussi haï par ses opposants que révéré par ses soutiens. De l'autre, Joe Biden, candidat démocrate qui arpente les cercles de pouvoir depuis quarante ans et doit, depuis l'arrêt prématuré des primaires qui l'ont désigné candidat, mener une campagne limitée. Et entre les deux, une société américaine fragmentée sur les questions raciales, de genre, sociales, et heurtée par une crise sanitaire qui n'a pas fini de faire sentir ses effets. 

Le tout, rythmé par des sondages qui donnent le champion démocrate largement vainqueur, mais avec le souvenir, lourd de sens outre-Atlantique, que ces mêmes instituts donnaient la précédente challengeuse du parti démocrate, Hillary Clinton, elle aussi gagnante, avant le coup de tonnerre que l'on sait.

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Présidentielle US : Trump vs Biden, l'affiche d'une élection imprévisible

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