EN DIRECT - Le président iranien appelle Joe Biden à renouer les relations de l'avant-Trump

EN DIRECT - Le président iranien appelle Joe Biden à renouer les relations de l'avant-Trump

ÉTATS-UNIS - Alors que son rival Donald Trump a donné son feu vert à la transition, les premiers membres de la future administration Biden ont donné une conférence de presse, ce mardi depuis le fief du président élu. Voici les dernières infos en direct.

Live

IRAN


Le président iranien Hassan Rohani a invité mercredi le président élu américain Joe Biden à ouvrir une nouvelle page avec l'Iran en revenant à la "situation qui prévalait" avant Donald Trump. 


"L'Iran et les Etats-Unis peuvent tous deux décider et annoncer qu'ils reviendront à la situation qui prévalait avant le 20 janvier 2017", date de l'entrée en fonctions de M. Trump à la Maison Blanche, a déclaré M. Rohani en conseil des ministres.

IRAN


Le président iranien Hassan Rohani a invité mercredi le président élu américain Joe Biden à ouvrir une nouvelle page avec l'Iran en revenant à la "situation qui prévalait" avant Donald Trump. 


"L'Iran et les Etats-Unis peuvent tous deux décider et annoncer qu'ils reviendront à la situation qui prévalait avant le 20 janvier 2017", date de l'entrée en fonctions de M. Trump à la Maison Blanche, a déclaré M. Rohani en conseil des ministres.

TWITTER


Le président élu a annoncé mardi le "retour" d'une Amérique prête à mener sur la scène mondiale après les années Trump, en présentant l'équipe chevronnée qu'il a choisie pour piloter la diplomatie et la sécurité dans son futur gouvernement.

PLUS DE 80 MILLIONS D’AMÉRICAINS ONT VOTÉ POUR BIDEN


D'après CNN, la chaîne d'information américaine, Joe Biden est devenu le premier candidat à la présidentielle américaine à remporter plus de 80 millions de votes. Mardi soir, Joe Biden comptabilisait plus de 80.011.000 voix, un nombre record de votes qui est encore susceptible d'augmenter dans les prochains jours puisque les bulletins continuent d'être dépouillés dans tout le pays. Au total, Joe Biden a remporté 306 grands électeurs, tandis que Trump en a 232.

"CE N'EST PAS UN TROISIÈME MANDAT D'OBAMA"


Interviewé sur NBC mardi soir, Joe Biden a abordé les différents défis auxquels il allait faire face en tant que président. Il a tenu à affirmer que son élection ne représente pas "un troisième mandat d'Obama. Nous sommes confrontés à un monde totalement différent de celui auquel nous avons été confrontés dans l'administration Obama-Biden", a insisté Joe Biden, "le président Trump a changé le paysage".


Il affirme que son gouvernement va représenter "l'éventail du peuple américain ainsi que l'éventail du Parti démocrate". Il envisagerait même de nommer un républicain qui aurait voté pour Donald Trump au sein de son équipe. 

DÉSINFORMATION SUR YOUTUBE


YouTube a interdit à la chaîne de télévision ultra conservatrice One America News Network (OAN) de poster de nouvelles vidéos pendant une semaine et lui a retiré sa capacité à dégager des revenus des contenus déjà en ligne, a indiqué le réseau social de Google mardi.


"Après un examen attentif, nous avons retiré une vidéo d'OAN et leur avons donné un avertissement pour avoir enfreint nos règles sur la désinformation en matière de Covid-19, qui interdisent les contenus proclamant qu'il existe un remède garanti", a indiqué Ivy Choi, porte-parole de YouTube.


C'est la première fois que la plateforme, propriété de Google, intervient contre cette antenne, une des petites chaînes pro-Trump qui refusent de reconnaître la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle et alimentent les rumeurs infondées de fraude électorale en faveur du démocrate.


Au bout de trois avertissements - c'est le premier - la chaîne sera supprimée. Elle va aussi devoir prouver qu'elle a réglé les problèmes signalés par la plateforme si elle veut de nouveau pouvoir monétiser ses vidéos.

DERNIÈRE GRÂCE PRÉSIDENTIELLE POUR TRUMP 


C'était son jour de chance: la dinde "Corn" ("Maïs ") a été sauvée par le président américain Donald Trump lors de la traditionnelle grâce présidentielle avant la fête de Thanksgiving. "Thanksgiving est un jour spécial pour les dindes, pas un très bon pour la plupart quand on y pense", a commenté le milliardaire républicain, qui se pliait pour la dernière fois à la tradition. 

Marquée cette année par la pandémie de Covid-19, Donald Trump s'est dit reconnaissant "pour les vaccins et les thérapies qui vont bientôt mettre fin à la pandémie", après avoir remercié le personnel soignant, les travailleurs sociaux et les scientifiques. 


"C'est un sentiment extraordinaire de savoir qu'ils arrivent et qu'ils arriveront probablement à partir de la semaine prochaine ou peu après", a-t-il ajouté, avant d'accorder sa "grâce complète" à "Corn" dans les jardins de la Maison Blanche. 

CLIMAT

Un des enjeux sur lesquels l'administration Biden sera attendue, c'est le climat. Le président élu a rappelé sa "détermination" à lutter contre le changement climatique, sans faire de plan sur la comète :  "Je veux être clair. Je ne sous-estime pas une seule seconde les difficultés à respecter mes engagements audacieux pour combattre le changement climatique. Mais en même temps, personne ne devrait sous-estimer une seule seconde ma détermination à le faire".


De son côté, John Kerry a appelé la communauté internationale à "plus d'ambition" dans la lutte contre le changement climatique, une des priorités du président élu Joe Biden.


L'accord de Paris sur le climat signé en 2015 "à lui seul n'est pas suffisant", a affirmé John Kerry, appelant les participants à la conférence onusienne COP26 en novembre 2021 à Glasgow à "avoir plus d'ambition ensemble, ou nous échouerons tous ensemble".

"AMERICA IS BACK"

"C'est une équipe qui reflète le fait que l'Amérique est de retour, prête à guider le monde et pas à s'en retirer". Voilà comment Joe Biden a présenté son équipe diplomatique, ce mardi à Wilmington, incarnant ainsi une rupture avec l'isolationnisme de l'administration Trump.


"Nous ne pouvons pas résoudre seuls les problèmes du monde, nous devons travailler avec les autres pays", a affirmé le futur secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, prônant une coopération internationale pour "résoudre les problèmes du monde", promettant d'agir "avec humilité et confiance".


Après quatre années de relations difficiles avec les diplomaties, la tâche est immense. S'adressant "au peuple américain, à [s]es collègues diplomates et employés du service public dans le monde entier", la future ambassadrice américaine à l'Onu a déclaré "que l'Amérique est de retour, le multilatéralisme est de retour, la diplomatie est de retour".


Kamala Harris a mesuré l'ampleur du défi : "Il faudra regrouper et renouveler les alliances de l'Amérique, rebâtir et renforcer les institutions de sécurité nationale et de politique étrangère qui assurent notre sécurité et défendent nos intérêts nationaux, et s'attaquer à la menace existentielle du changement climatique qui nous met tous en danger", a-t-elle dit.

PENNSYLVANIE


La victoire de Joe Biden à la présidentielle dans l'Etat-clé de Pennsylvanie a été officiellement certifiée ce mardi, un nouveau revers pour le président Donald Trump après la certification la veille de la victoire de son rival démocrate dans le Michigan.


La responsable des élections pour la Pennsylvanie, Kathryn Boockvar, "a certifié aujourd'hui les résultats", a tweeté Tom Wolf, gouverneur démocrate de l'Etat. Il a précisé avoir signé dans la foulée le certificat confirmant la victoire de Joe Biden et de sa colistière Kamala Harris dans cet Etat du nord-est comptant 20 grands électeurs.

TRUMP

Et alors que chacun s'accorde à dire que le feu vert donné par Donald Trump signifiait une reconnaissance non-explicite de sa défaite, le président sortant se charge lui-même de rappeler que non, il n'avait pas reconnu la victoire de Joe Biden. Voici ce qu'il vient de tweeter : "Souvenez-vous, le GSA (l'administration générale des services, ndlr) a été géniale, et Emily Murphy (sa présidente) a fait un superbe travail, mais le GSA ne détermine pas qui doit être le futur président américain".

IRAN

L'élection de Biden promet-elle la désescalade des tensions entre la république islamique et les Etats-Unis ? Après le départ de Donald Trump, le clan démocrate espère bien remettre sur pied l'accord sur le nucléaire iranien. Mais Téhéran ne l'entend pas de cette oreille. Echaudé par l'intransigeance de l'administration Trump, qui avait quitté l'accord unilatéralement, autorisant ainsi l'Iran à reprendre son programme de réarmement nucléaire.


Le retour aux affaires d'une administration plus ouverte ne promet pas pour autant de lendemains qui chantent. Si le clan du président Rohani, instigateur de l'accord, est sur cette ligne, ce n'est pas le cas de l'ayatollah Khamenei, qu ia mis en garde le 24 novembre : 


"On ne peut pas faire confiance aux étrangers et espérer une ouverture de leur part", a déclaré le maître de Téhéran, rappelant que son régime avait "essayé de lever les sanctions [internationales] une fois et avons négocié pendant plusieurs années, en vain".


Disant vouloir rompre avec l'unilatéralisme de M. Trump, M. Biden a dit vouloir offrir "à l'Iran une voie crédible de retour à la diplomatie" en vue d'une réintégration des Etats-Unis à l'accord de Vienne. Une ouverture à laquelle répond favorablement le gouvernement Rohani, mais c'est sans compter la reprise d'influence de l'ayatollah.

PORTRAIT


Antony Blinken, qui fut adjoint au secrétariat d'État de 2015 à 2017, va prendre la tête de cet incontournable ministère à la place du républicain Mike Pompeo. Une consécration pour ce proche de Joe Biden.

Francophone, proche de Joe Biden... qui est Antony Blinken, le futur patron de la diplomatie américaine ?

DÉCRYPTAGE


Ce que change le feu vert de Trump à la General Services Administration.

Élection américaine : ce que change le feu vert de Trump à la General Services Administration

TRANSITION ENGAGÉE


Alors que Donald Trump a accepté que la General Services Administration (GSA), l'agence ayant la main sur l'administration fédérale, collabore avec le président élu, la transition est désormais lancée aux États-Unis. Les précisions de notre correspondante à Washington, Amandine Atalaya.

BOURSE DE TOKYO


La bourse de Tokyo réagit favorablement à l'annonce de Donald Trump de donner son feu vert processus de transition entre son administration et celle de Biden : l'indice Nikkei est en hausse à 1,9% à 1h du matin (heure française)

Urgent

BIDEN


L'équipe de Joe Biden a réagi à la décision de Donald Trump de démarrer le processus de transition entre les deux administrations, saluant une étape clé pour déclencher le transfert progressif de pouvoirs entre les deux administrations.


Cette décision fournit "à la prochaine administration les ressources et le soutien nécessaires pour mettre en oeuvre un transfert du pouvoir pacifique et sans accroc", a salué un responsable de l'équipe de Joe Biden, Yohannes Abraham, dans un communiqué. 

Urgent

DONALD TRUMP DONNE SON FEU VERT À LA TRANSITION


Le président américain annonce sur Twitter donner son feu vert au processus de transition vers une administration Biden, plus de deux semaines après l'annonce de la victoire du démocrate par les médias américains.


"Dans le meilleur intérêt de notre pays, je recommande" que l'agence gouvernementale chargée du transfert du pouvoir fasse "ce qui est nécessaire concernant les protocoles, et j'ai demandé à mon équipe de faire de même", écrit Donald Trump sur son compte Twitter.


S'il ne reconnaît pas encore explicitement sa défaite face à Joe Biden, c'est la première fois que Donald Trump met fin au blocage entre son équipe et celle du candidat démocrate. Le président républicain se promet toutefois de poursuivre un "juste combat" alors qu'il multiplie les recours juridiques pour tenter d'invalider les scrutins dans plusieurs Etats où il dénonce sans preuve des "fraudes" électorales.

Urgent

NOUVELLE ADMINISTRATION


Via un communiqué, le président-élu Joe Biden annonce les premiers de son administration.


- Antony Blinken, conseiller de longue date, est nommé secrétaire d'États aux Affaires étrangères.

- John Kerry, ancien chef de la diplomatie américaine sous Obama, sera le représentant spécial de Joe Biden pour le climat.

- Alejandro Mayorkas va devenir le premier Hispanique à être nommé à la Sécurité intérieure

- Avril Haines est nommée directrice du renseignement national.

- Linda Thomas-Greenfield est nommée ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies

- Jake Sullivan prend le poste de conseiller à la sécurité nationale.

JOE BIDEN


Le vainqueur de l'élection présidentielle américaine Joe Biden va nommer Anthony Bliken secrétaire d'Etat. Plusieurs médias américains ont annoncé qu'il  compte annoncer sa nomination mardi.


Antony Blinken, 58 ans, est un des principaux conseillers de Joe Biden en matière de politique étrangère et a été le numéro deux du département d'Etat sous le président Barack Obama, alors que Joe Biden était vice-président. Fervent partisan du multilatéralisme, Antony Blinken succéderait ainsi à Mike Pompeo, le secrétaire d'Etat du président Donald Trump, partisan de la "pression maximale" face à l'Iran et d'une politique sans concession à l'égard de la Chine.

TRUMP CHANGE D'EQUIPE


L'équipe de campagne du président américain Donald Trump a annoncé dimanche qu'elle ne travaillait plus avec l'avocate Sidney Powell. "Sidney Powell pratique le droit individuellement. Elle n'est pas un membre de de l'équipe juridique Trump", a déclaré dans un communiqué l'avocat personnel de Donald Trump, l'ancien maire de New York Rudy Giuliani. "Elle n'est pas non plus un avocat personnel du président", a ajouté Rudy Giuliani.


Donald Trump, qui ne reconnaît pas avoir perdu l'élection présidentielle, avait indiqué le 14 novembre sur Twitter que Sidney Powell serait un membre de son équipe juridique, de même que Rudy Giuliani et Jenna Ellis, une conseillère juridique de la campagne Trump. 


Cette décision fait suite aux déclarations de Sidney Powell qui affirmait l'existence de fraudes massives lors de l'élection du 3 novembre sans en fournir de preuves aux média.

ACCORD DE PARIS SUR LE CLIMAT


Le président américain Donald Trump a  de nouveau défendu dimanche sa décision de se retirer de l'accord de Paris sur le climat, qualifiant ce dernier d'"injuste et partial".


Les Etats-Unis ont officiellement quitté début novembre l'accord de Paris sur le climat signé en 2015 par 195 pays et qui vise à contenir la hausse des températures en dessous de 2 degrés et à se rapprocher plutôt de 1,5 degré. De son côté Joe Biden a promis que le pays rejoindrait cet accord dès son premier jour à la Maison-blanche en janvier 2021.

LA FUTURE ADMINISTRATION DÉVOILÉE EN PARTIE MARDI


Joe Biden annoncera mardi prochain les premiers membres de sa future administration à la Maison Blanche. 


"Vous verrez les premières nominations du gouvernement du président élu mardi de cette semaine", a affirmé Ron Klain, le futur chef de cabinet de Joe Biden, sur la chaîne ABC, sans vouloir préciser les portefeuilles concernés ou certains des noms. "Il faudra attendre que le président élu le fasse lui-même mardi", a-t-il dit.


Le candidat vainqueur, dont la victoire doit être confirmée le 14 décembre par les grands électeurs, prendra officiellement ses fonctions le 20 janvier 2021.

"PRESSIONS SUR LES ÉTATS"


La situation aux États-Unis pourrait "être compliquée, si en décembre, des pressions sont exercées sur les différents États pour ne pas reconnaître le résultat du scrutin présidentiel", estime Jean-Yves Le Drian. 


Le ministre dit ainsi partager la déclaration de Joe Biden sur "une incroyable irresponsabilité" de Donald Trump, que nous rapportions dans cet article

"CE N'EST PAS UN COUP D'ÉTAT"


La contestation des résultats de la présidentielle n'est "pas un coup d'État", estime le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Cette élection a montré "une grande mobilisation démocratique" et "les recours en cours pour vérifier s'il n'y a pas eu de mauvais comptage étaient jusque-là des procédures se déroulant normalement. Jusqu'à ce que le patron de la sécurité des élections soit démis de ses fonctions ", après avoir défendu la probité du scrutin.

DONALD TRUMP EN CHIFFRES

NOUVELLES DE DONALD TRUMP JUNIOR


L'actuel président américain donne des nouvelles rassurantes de son fils testé positif au Covid-19 en début de semaine  : "Mon fils Donald se porte très bien. Merci !", poste-t-il sur Twitter. 

PROCHAINES RÉVÉLATIONS SUR LES FRAUDES ?


Donald Trump assure dans un tweet disposer d'"informations importantes sur la fraude électorale en Géorgie". Il enjoint ainsi les internautes à "rester à l'écoute". 

TWITTER PRÉPARE LA TRANSITION


Le réseau social a annoncé qu'il allait transférer le compte officiel  @POTUS (president of the United States) à Joe Biden le 20 janvier prochain. Le compte sera alors réinitialisé. La mesure sera sans conséquence sur la frénésie de tweets de Donald Trump puisque celui-ci poste ses messages depuis son compte @realDonaldTrump 

Twitter remettra le compte @POTUS à Joe Biden lors de l'investiture le 20 janvier

NOUVEAU REVERS POUR TRUMP


Symbole d'une position de plus en plus intenable pour Donald Trump, la Géorgie, où Joe Biden l'a emporté d'une courte tête, a officiellement certifié vendredi après-midi les résultats de l'élection.


"Les chiffres ne mentent pas", avait déclaré un peu plus tôt Brad Raffensperger, le secrétaire d'Etat républicain de cet Etat du sud. "Ils représentent le verdict du peuple".

MANOEUVRES 

Comment Donald Trump cherche à court-circuiter le résultat des élections

PROMESSES


En meeting jeudi, l'étoile montante démocrate Alexandria Ocasio-Cortez a enjoint le président-élu Joe Biden à tenir ses promesses sur le climat : "Nous n'allons pas oublier (...) Nous allons nous organiser pour que cette administration tienne ses promesses." La démocrate a notamment poussé pour que Joe Biden fasse campagne en proposant un plan de 2000 milliards de dollars pour la lutte contre le réchauffement climatique. 

VENGEANCE


Viré cette semaine par Donald Trump, l'ancien chef de la cybersécurité américaine Christopher Krebs qualifie l'intervention de Rudy Giuliani, l'avocat du président, de "plus dangereux moment de télévision de l'histoire des Etats-Unis".


Lors d'une conférence de presse lunaire, l'avocat a fait le point sur les recours juridiques déposés par Donald Trump pour contester les résultats de l'élection du 3 novembre et n'a pas hésité à utiliser des arguments complotistes. 

Urgent

DÉNOUEMENT 


Le recomptage dans l'Etat de Géorgie confirme la victoire de Joe Biden malgré un resserrement de l'écart entre les deux candidats, a annoncé le secrétaire d'Etat local.


Seulement 12.200 voix les séparent désormais, contre 14.000 au terme de l'élection du 3 novembre. Avec moins de 5% d'écart, Donald Trump, qui ne cesse de contester la victoire annoncée de Joe Biden depuis deux semaines, pourrait demander un nouveau recomptage. 

PEINE CAPITALE 


L'exécution d'un condamné à mort, Orlando Hall, doit avoir lieu jeudi dans un pénitencier de l'Indiana. Il s'agit de la huitième exécution depuis cet été. Cet Afro-Américain de 49 ans a été condamné en 1995 à la peine de mort pour le viol et le meurtre d'une adolescente de 16 ans.


Alors que les exécutions étaient en sommeil depuis 17 ans aux Etats-Unis, l'administration Trump décide de reprendre cette pratique depuis quelques mois. Une sujet supplémentaire de division avec son adversaire Joe Biden, qui y est opposé. Jusqu'à l'arrivée de Donald Trump, seules 3 exécutions avaient eu lieu en 45 ans.

"IRRESPONSABILITÉ"


Le président-élu Joe Biden a dénoncé jeudi l'"incroyable irresponsabilité" de Donald Trump, qui refuse toujours d'accepter sa défaite lors de l'élection du 3 novembre dernier.


"Je pense que (les Américains) sont les témoins d'une incroyable irresponsabilité, de messages incroyablement préjudiciables envoyés au reste du monde sur le fonctionnement de la démocratie", a-t-il déclaré.

BIDEN OPPOSE AU RECONFINEMENT TOTAL


Le président-élu Joe Biden a affirmé jeudi qu'il n'imposerait pas de "confinement national" malgré la progression de l'épidémie de Covid-19 aux Etats-Unis ces dernières semaines.  


"Aucune circonstance ne pourrait justifier à mes yeux un confinement national total. Je pense que cela serait contre-productif", a déclaré le démocrate à l'issue d'une rencontre avec des gouverneurs pour discuter de la réponse à apporter à la crise.

ARIZONA


La secrétaire d'Etat de l'Arizona, Katie Hobbs, a dénoncé mercredi des menaces adressées à sa famille et à des fonctionnaires après la publication des résultats du scrutin présidentiel du 3 novembre. Traditionnellement républicain, cet état du sud-ouest des Etats-Unis a finalement choisi Joe Biden lors des élections présidentielles à l'issue d'un vote serré. Un résultat qui n'a pas été au goût de certains... 


"J'étais préparée à ces menaces violentes et la haine. Leurs tactiques d'intimidation permanente ne m'empêcheront pas d'accomplir les devoirs pour lesquels j'ai prêté serment", a notamment déclaré la personnalité notamment responsable de la certification des bulletins de vote en Arizona. 

BIDEN


Joe Biden a promis un "gouvernement qui représente l'Amérique" et s'est lancé dans la composition d'une équipe mixte et féminisée sans attendre que Donald Trump reconnaisse sa défaite.


L'ex vice-président, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, a choisi un démocrate chevronné, Ron Klain, pour être son chef de cabinet à la Maison Blanche et a nommé plusieurs de ses futurs conseillers.


La composition de son gouvernement sera plus délicate. Ses ministres devront être confirmés au Sénat, dont la majorité restera républicaine sauf si les démocrates parviennent à remporter deux élections partielles en janvier.

UN RESPONSABLE LIMOGÉ


Ce mardi soir, Donald Trump a annoncé avoir remercié le patron de l'agence gouvernementale en charge de la sécurité des élections. Ce dernier a récemment contesté les accusations faites par le président de fraudes "massives" à la présidentielle affirmant qu'il "n'existe aucune preuve d'un système de vote ayant effacé, perdu ou changé des bulletins".


"La récente déclaration de Chris Krebs sur la sécurité des élections de 2020 était très inexacte, puisqu'il y a eu des irrégularités et des fraudes massives", s'est notamment justifié l'actuel pensionnaire de la Maison Blanche. 

DIPLOMATIE


Pour la première fois, Joe Biden s'est entretenu ce mardi avec les Premiers ministres israélien et indien, deux alliés notoires de Donald Trump. Le milliardaire républicain refuse toujours de reconnaître sa défaite à l'élection du 3 novembre.


Le démocrate a déclaré au chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu qu'il souhaitait "s'assurer que la relation entre les Etats-Unis et Israël soit renforcée et bénéficie d'un fort soutien bipartisan". Il a également "réitéré son soutien inébranlable à la sécurité d'Israël et à son avenir en tant qu'Etat juif et démocratique". 


Parallèlement, Joe Biden s'est dit optimiste à l'idée de collaborer avec le Premier ministre indien, Narendra Modi. Il a notamment mentionné leurs défis communs dont la pandémie de Covid-19, la sécurité régionale ou la crise climatique. 

20 MILLIONS DE VACCINATIONS D'ICI LA FIN DE L’ANNÉE ?


Suite aux résultats encourageants des laboratoires Pfizer/BioNTech la semaine dernière et de la société de biotechnologie américaine Moderna, les deux vaccins pourraient être autorisés par l'Agence américaine des médicaments (FDA) dans la première quinzaine de décembre, a indiqué Moncef Slaoui, responsable scientifique de l'opération Warp Speed, montée par le président Donald Trump pour vacciner la population américaine. 


Cela permettrait de vacciner 20 millions d'Américains, en priorité sans doute les plus âgés et à risque, dès la seconde quinzaine de décembre, selon lui, puis 25 millions de personnes par mois à partir de janvier, a-t-il dit sur la chaîne MSNBC.

CONTRÔLE DE LA PANDÉMIE DE COVID-19


Prédisant un "hiver sombre", le président élu américain Joe Biden a exhorté le Congrès à voter "rapidement" un nouveau plan d'aide à l'économie, toujours fragilisée par la pandémie de Covid-19. Le futur président a en outre martelé que la condition sine qua non pour une reprise économique était de contrôler le virus. 


A l'approche des fêtes de Thanksgiving, il a souligné qu'"il ne devrait pas y avoir des groupes de plus de 10 personnes dans les maisons". Il a aussi une nouvelle recommandé le port du masque généralisé.


"Plus de personnes risquent de mourir si on ne se coordonne pas" avec Donald Trump, a-t-il prévenu, alors que le président sortant n'a toujours pas autorisé les équipes de M. Biden à accéder aux dossiers en vue de la passation des pouvoirs.

AUGMENTATION DU SALAIRE MINIMUM


Joe Biden compte aussi mettre en place un salaire minimum à 15 dollars de l'heure, une revendication syndicale, alors que nombre d'emplois, notamment dans le secteur de la restauration, ont un salaire fixe de seulement quelques dollars. Les travailleurs comptent donc essentiellement sur les pourboires des clients pour obtenir une rémunération décente.


Plus tôt, ses conseillers avaient indiqué que M. Biden et sa vice-présidente élue Kamala Harris devaient rencontrer virtuellement les dirigeants syndicaux et les dirigeants "pour discuter de la manière dont, malgré (leurs) perspectives différentes", ils pouvaient "travailler ensemble" pour atteindre des "objectifs communs".


Selon les conseillers, M. Biden entend "garantir" que travailleurs et entreprises vont pouvoir fonctionner en toute sécurité dans le contexte de la pandémie et "reconstruire l'économie pour qu'elle soit plus résiliente et inclusive". 

ACCORD DE PARIS 


Interrogé sur un retour des Etats-Unis dans l'accord de Paris sur le climat, que Donald Trump a quitté, ou sur l'Organisation mondiale de la santé, dont l'administration Trump a entamé les procédures pour sortir, Joe Biden a simplement évoqué le retour du pays dans ces accords et organisations, mais sans donner de détails sur le rôle qu'y tiendra la première puissance mondiale.


"Nous nous assurerons que le (sujet) du travail soit abordé et que les environnementalistes soient à la table pour tout accord que nous signerons", a-t-il encore commenté.

UN RETOUR SUR L’ÉCHIQUIER DU COMMERCE INTERNATIONAL


"L'idée de mettre le doigt dans l’œil de nos amis et d'embrasser les dictateurs n'a aucun sens pour moi", a déclaré Joe Biden, comme un pied de nez à son prédécesseur, lors d'une session de questions-réponses après un discours sur l'économie prononcé depuis son fief de Wilmington, dans le Delaware. 


Joe Biden a dit vouloir redonner sa place aux Etats-Unis sur l'échiquier du commerce international, face à la Chine notamment, un sujet sur lequel il rejoint toutefois Donald Trump, qui avait mené une guerre commerciale avec Pékin pour rééquilibrer les échanges.


"Nous représentons jusqu'à 25% de la capacité mondiale des échanges de biens et services. Nous devons être alignés avec les autres démocraties (...) afin de pouvoir imposer nos règles du jeu au lieu de voir la Chine et d'autres dicter les leurs parce qu'ils sont les seuls joueurs", a souligné le démocrate.

FEUILLE DE ROUTE


Le président élu, Joe Biden, a dévoilé quelques détails de son programme pour son mandat présidentiel. L'intégralité de son plan sera annoncé le 21 janvier, le lendemain de son investiture. 


"J'ai parlé avec plusieurs dirigeants du monde, et je leur ai dit que selon la loi, je ne suis pas autorisé à commencer à discuter avec eux, il n'y a qu'un président à la fois", a-t-il ajouté, faisant valoir que les Etats-Unis devaient rejoindre le front des démocraties dans le commerce international.

BIDEN DEMANDE À TRUMP UNE TRANSITION PAISIBLE


Joe Biden a mis en garde contre un risque de morts supplémentaires du Covid-19 si Donald Trump et son gouvernement refusent de se coordonner avec l'équipe démocrate appelée à assurer la transition à la Maison Blanche.


Sans concertation entre les deux équipes se succédant à l'exécutif américain, "il se peut que davantage de personnes meurent", a averti le président élu, en citant notamment l'urgence de préparer la distribution des vaccins dès qu'ils seront disponibles.

POMPEO À L'ELYSÉE


Emmanuel Macron a reçu lundi le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo dans une séquence totalement inédite, alors que Donald Trump n'a toujours pas reconnu sa défaite et que Paris a déjà les yeux tournés vers le nouveau président élu des Etats-Unis, Joe Biden.


Le chef de l'Etat français a rencontré le secrétaire d'Etat en fin de matinée à l'Elysée à l'abri des caméras et des micros. Idem pour le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian qui s'est entretenu avec son homologue juste avant.


L'exécutif a souligné avoir reçu Mike Pompeo à sa propre demande, "en toute transparence avec l'équipe du président élu Joe Biden", ce alors que Paris souhaite une refondation de la relation transatlanique à l'occasion du changement d'administration américaine.


"Il était normal - et respectueux des institutions américaines - qu'il soit reçu", le mandat de Donald Trump courant jusqu'au 20 janvier, a relevé une source diplomatique française, sans autres précisions.

TRUMP SE FÉLICITE DU VACCIN DE MODERNA


Donald Trump n'a certainement pas dit son dernier mot. Ce lundi, le président américain se félicite de l'annonce du labo Moderna, faisant état d'un vaccin efficace à 95%. Prenant les grands "historiens" à partie, il écrit sur Twitter : "S'il vous plait, n'oubliez pas que ces grandes découvertes, qui vont mettre un terme à la 'peste chinoise', ont toutes été faites sous mon mandat".  

DÉNI


"J'ai gagné l'élection". Une nouvelle fois, comme il l'a fait ce week-end, Donald Trump affirme avoir gagné l'élection, ce qui est absolument faux.

Infos précédentes

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L'Amérique se choisit Joe Biden et Kamala Harris

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