En pleine tourmente, Trump invite Poutine à Washington

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RENDEZ-VOUS - Englué dans une polémique après le sommet d’Helsinki où il a été accusé de s’être montré trop gentil avec Vladimir Poutine à propos de l’ingérence russe lors de la présidentielle américaine, Donald Trump a fait savoir qu’il invitait son homologue à Washington durant l’automne pour "poursuivre le dialogue".

Ressorti en mauvaise posture de sa rencontre avec Vladimir Poutine à Helsinki, Donald Trump cherche-t-il à sauver les apparences ? Le président américain, accusé dans son pays d’avoir été - à tout le moins - trop conciliant avec son homologue russe, a indiqué via sa porte-parole Sarah Sanders qu’une invitation était envoyée au Kremlin pour un nouveau sommet, à Washington cette fois.


Trois jours après s’être attiré les critiques de la presse et d’une partie de la classe, en même temps qu’il s’est mis en porte-à-faux avec les agences de renseignements américaines, le président a cherché à éteindre l’incendie. "Le sommet avec la Russie a été un grand succès, sauf pour le vrai ennemi du peuple, les médias "Fake News"", a-t-il tweeté. Une manière de détourner l’attention des réactions lui reprochant sa faiblesse dans le traitement de l’ingérence russe lors de la présidentielle de 2016.

Trump trop tendre avec Poutine ?

"J’attends avec impatience notre deuxième rencontre pour que nous puissions commencer à mettre en place certaines des choses dont nous avons parlé", poursuit-il, parlant entre autres de la menace terroriste, de la sécurité d’Israël, de la prolifération nucléaire ou de la Corée du Nord.

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Donald Trump est attaqué aux Etats-Unis pour sa façon dont il a abordé l’ingérence russe lors de l’élection qui l’a amenée au pouvoir. Il avait dit lors du sommet d’Helsinki : "Je ne vois aucune raison pour laquelle cela serait la Russie (qui aurait procédé à l’ingérence". Une remise en cause directe des conclusions émises par les agences de renseignements et jugées beaucoup trop conciliantes avec le Kremlin. Il s’était repris mardi, assurant qu’il souhaitait en fait déclarer : "Je ne vois aucune raison pour laquelle cela NE serait PAS la Russie (qui aurait procédé à l’ingérence".

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