Du Covid-19 à Joe Biden en passant par la NBA, ce qu'il faut retenir du discours de Donald Trump

Diffusion télévisée du discours de Donald Trump dans les jardins de la Maison Blanche pour clôturer la convention républicaine
International

DISCOURS - En clôture de la convention républicaine, Donald Trump a accepté ce jeudi la nomination de son parti comme candidat à un second mandat. Depuis le jardin de la Maison Blanche, il a aussi fait le tour de l'actualité et multiplié les attaques. LCI fait le point.

"Mes compatriotes, ce soir, avec un cœur plein de reconnaissance et un optimisme sans limite, j'accepte cette nomination pour la présidence des Etats-Unis." Donald Trump a officialisé ce jeudi son investiture en tant que candidat républicain pour briguer un second mandat de Président des  Etats-Unis. Les jardins de la Maison Blanche se sont transformés le temps d'un soir en une scène de meeting politique devant près d'un millier d'invités, rassemblés sans distanciation physique. 

Face aux critiques, le président américain a justifié son choix de prendre la parole dans ce lieu hautement symbolique et chargé d’histoire : "C'est un lieu où je me sens bien, c'est un lieu où le pays se sent bien." Il a surtout profité de l'occasion pour faire le tour de l'actualité et haranguer sa base électorale, n'hésitant pas à se montrer particulièrement acide à plusieurs reprises. 

La promesse de "terrasser" le virus

Au cœur de son long discours de défense de son bilan, Donald Trump a prophétisé la fin rapide de la pandémie de coronavirus aux Etats-Unis. "Nous vaincrons le virus, mettrons fin à la pandémie et émergerons plus forts que jamais", a martelé le chef de l'Etat, annonçant "un vaccin avant la fin de l'année, et peut-être même plus tôt". "Nous mobilisons le génie scientifique de l'Amérique pour concevoir un vaccin en un temps record",  a-t-il expliqué. "Nous allons disposer cette année d'un vaccin sûr et efficace et ensemble nous allons terrasser le virus."

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Une large frange de la population américaine désapprouve la gestion présidentielle d'une crise sanitaire qui a fait plus de 180.000 morts dans le pays. Selon le site FiveThirtyEight qui fait la moyenne des sondages, 58,2% des Américains désapprouvent sa réponse face à la pandémie (38,7% approuvent).

Joe Biden, leader d'un socialisme "destructeur"

Donald Trump s'est montré particulièrement virulent à l'endroit de son rival pour les élections présidentielles à venir, soutenant que le scrutin se jouera entre "le rêve américain" et un socialisme "destructeur". Il a aussi affirmé que "personne ne sera en sécurité dans l'Amérique de Biden", réfutant la thèse que son rival démocrate puisse s'ériger en "sauveur de l'âme" du pays. Le bilan de Biden se résume à une série de "trahisons" et de "gaffes" a-t-il encore fustigé.

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Le 45e Président des Etats-Unis a par ailleurs répété que les sondages qui l'annoncent largement perdant ne reflète pas la réalité mais plutôt une charge personnelle : "Ils m'attaquent parce que je me bats pour vous."

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Les stars anti-Trump se mobilisent

La NBA , "une organisation politique"

Depuis plusieurs jours, la petite ville de Kenosha (Wisconsin), où un jeune Afro-Américain, Jacob Blake, a été grièvement blessé par des policiers, est le théâtre de manifestations et de violences. Les manifestations anti-racisme enflamment de nouveau les Etats-Unis. Donald Trump a fustigé des "anarchistes, des agitateurs, des émeutiers, des pilleurs et des brûleurs de drapeau", réaffirmant sa position de Président de "la loi et l'ordre". "Si la gauche arrive au pouvoir, ils démoliront les banlieues et confisqueront vos armes" s'est-il emporté. 

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Le chef de l'Etat a aussi glissé des petites piques à l'encontre de la NBA qui serait devenue "une organisation politique". Alors que ses joueurs se sont mobilisés ces derniers jours, Donald Trump a poursuivi : "je ne sais pas grand chose sur les protestations au sein de la NBA. Je sais que leurs audiences sont très mauvaises parce que je pense que les gens en ont marre de la NBA".

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