Fusillade à Utrecht : les dernières informations

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ATTAQUE - Une fusillade a éclaté lundi matin dans un tramway à Utrecht, aux Pays-Bas, faisant trois morts et cinq blessés, selon un nouveau bilan. Des coups de feu ont également retenti dans d'autres endroits de la ville, selon la police, qui a diffusé la photo d'un suspect d'origine turque. L'homme a été arrêté en fin de journée. La piste terroriste est privilégiée, bien qu'un différend familial ne soit pas à exclure. Mardi, un deuxième suspect a été arrêté. Suivez les dernières informations.

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CE QU'IL FAUT RETENIR 


LES FAITS

Lundi matin, à 10h45, un homme armé a ouvert le feu dans un tramway et "à plusieurs endroits" à Utrecht, aux Pays-Bas. Des témoins ont rapporté que le tireur avait pris pour cible une femme et des personnes tentant de l'aider, selon des médias.


LE BILAN 

Trois personnes sont mortes, selon le maire d'Utrecht. On dénombre également cinq blessés, d'après le dernier bilan communiqué par les autorités. 


LE(S) TIREUR(S) 

Le suspect est présenté comme Gokmen Tanis, un homme de 37 ans. Après avoir publié un avis de recherche, la police annonce l'avoir arrêté, ce lundi soir, à Oudenoord. 


L’ENQUÊTE

La police indique que l'acte est "potentiellement" terroriste. Mais l'agence de presse étatique turque Anadolu, citant des "proches" de l'assaillant présumé, évoque un possible "différend familial".


LES RÉACTIONS 

Jean-Claude Junker annonce s'être entretenu avec Mark Rutte, premier ministre hollandais. "L'UE se tient aux côtés des Pays-Bas, et de son peuple, durant ces moments difficiles", dit-il. Le secrétaire secrétaire britannique aux affaires étrangères, exprime sa solidarité avec les Pays Bas.


Dans un tweet, la famille royale s'est dite "attristée par le fait que trois personnes soient mortes et neuf autres blessées". "Soyons unis et unis pour une société dans laquelle les gens peuvent se sentir en sécurité et dans laquelle règnent la liberté et la tolérance", dit-elle. Emmanuel Macron a exprimé sa solidarité, sur son compte Twitter.


SÉCURITÉ 

Lundi soir, le niveau d'alerte a été abaissé, indique la mairie d'Utrecht. 

UNE NOUVELLE ARRESTATION


Le site internet du journal Le Soir annonce ce mardi soir qu'un deuxième suspect a été arrêté mardi. Il s'agit d'un homme de 40 ans, habitant à Utrecht. Son implication dans la fusillade n'est pas encore établie avec précision selon le ministère public néerlandais. Deux autres personnes, qui avaient été arrêtées ces dernières heures, ont été relâchées.

ON FAIT LE POINT

Fusillade à Utrecht : le suspect Gökmen Tanis avait laissé une lettre, les dernières infos sur l'enquête

Fusillade à Utrecht : le suspect Gökmen Tanis avait laissé une lettre, les dernières infos sur l'enquête
Urgent

LETTRE


Une lettre retrouvée par les enquêteurs accrédite la piste terroriste, annonce le parquet néerlandais.


"A ce stade un motif terroriste est pris en compte sérieusement", ont indiqué dans un communiqué commun le parquet et la police locale.


Dans un communiqué commun, le parquet et la police locale ont précisé n'avoir à ce stade établi "aucun lien" préalable entre ce suspect d'origine turque et les victimes de la tuerie du tramway, qui a fait trois morts et cinq blessés lundi matin.

CE QU'IL FAUT RETENIR 


LES FAITS

Lundi matin, à 10h45, un homme armé a ouvert le feu dans un tramway et "à plusieurs endroits" à Utrecht, aux Pays-Bas. Des témoins ont rapporté que le tireur avait pris pour cible une femme et des personnes tentant de l'aider, selon des médias.


LE BILAN 

Trois personnes sont mortes, selon le maire d'Utrecht. On dénombre également cinq blessés, d'après le dernier bilan communiqué par les autorités. 


LE(S) TIREUR(S) 

Le suspect est présenté comme Gokmen Tanis, un homme de 37 ans. Après avoir publié un avis de recherche, la police annonce l'avoir arrêté, ce lundi soir, à Oudenoord. 


L’ENQUÊTE

La police indique que l'acte est "potentiellement" terroriste. Mais l'agence de presse étatique turque Anadolu, citant des "proches" de l'assaillant présumé, évoque un possible "différend familial".


LES RÉACTIONS 

Jean-Claude Junker annonce s'être entretenu avec Mark Rutte, premier ministre hollandais. "L'UE se tient aux côtés des Pays-Bas, et de son peuple, durant ces moments difficiles", dit-il. Le secrétaire secrétaire britannique aux affaires étrangères, exprime sa solidarité avec les Pays Bas.


Dans un tweet, la famille royale s'est dite "attristée par le fait que trois personnes soient mortes et neuf autres blessées". "Soyons unis et unis pour une société dans laquelle les gens peuvent se sentir en sécurité et dans laquelle règnent la liberté et la tolérance", dit-elle. Emmanuel Macron a exprimé sa solidarité, sur son compte Twitter.


SÉCURITÉ 

Lundi soir, le niveau d'alerte a été abaissé, indique la mairie d'Utrecht. 

MAIRIE D'UTRECHT 


Le maire de la ville remercie les services de police et soignants qui ont œuvré aujourd'hui. 

LE TIREUR 


Au cours d'une allocution, le procureur a déclaré que Gökmen Tanis était connu des services de police et que son geste avait pu être motivé par "des raisons familiales".


 Une source indique à la BBC que l'homme s'était rendu en Tchétchénie et qu'il a été en contact avec des hommes partis faire le djihad au sein de l'Etat Islamique. 

ARRESTATION 


Outre Gökmen Tanis, principal suspect de l'attaque, la police néerlandaise indique avoir arrêté un autre homme, en début de soirée

UTRECHT 


La municipalité ne communiquera pas l'identité des victimes "par respect pour elles et leurs proches". 

ANKARA 


Le tireur présumé était d'origine turque et né en Turquie, Ankara annonce réunir des informations, a indiqué le président Recep Tayyip Erdogan. "Nos services de renseignement sont en train de regarder tout cela. Notre chef des renseignements m'a dit qu'il allait rassembler des informations puis qu'il reviendrait vers moi. J'attends", a déclaré M. Erdogan lors d'un entretien avec la chaîne de télévision turque Ulke TV. "Certains disent que (la fusillade) est un différend familial, d'autres disent que c'est un acte terroriste", a-t-il ajouté.

RÉACTION


Le ministère des Affaires étrangères de Turquie a condamné l'attaque d'Utrecht et a présenté ses condoléances aux victimes. "Nous condamnons fermement l'attaque qui a eu lieu aujourd'hui dans la ville d'Utrecht, aux Pays-Bas, indépendamment de l'identité de l'auteur et de la motivation qui la sous-tend. 

Nous adressons nos condoléances et souhaitons du courage aux familles des personnes qui ont perdu la vie et au prompt rétablissement des blessés. Face à cette attaque, nous sommes en pleine solidarité avec le peuple et le gouvernement néerlandais", a-t'il dit, rapporte CNN. 

HOMMAGE


Demain, les drapeaux seront mis en berne sur les bâtiments du gouvernement par respect aux victimes et à leurs proches.

MOBILE DE L'ATTAQUE


Le Premier Ministre néerlandais, Mark Rutte indique que le mobile de l'auteur n'est pas clair. 

SÉCURITÉ 


Le niveau de menace terroriste, porté à Utrecht après l'attaque à cinq, son plus haut niveau, a été abaissé, a affirmé le directeur de l'agence nationale pour la sécurité et le contre-terrorisme (NCTV), Pieter-Jaap Aalbersberg, confirmant l'interpellation du "principal suspect".

Urgent

DERNIÈRE MINUTE


Le suspect de l'attaque d'Utrecht, Gökmen Tanis, âgé de 37 ans, a été arrêté.

RÉACTION D'EMMANUEL MACRON

RÉACTION DU PÈRE DU SUSPECT 


Le père du suspect de la fusillade dans un tramway aux Pays-Bas, un homme né en Turquie, a dit vouloir que son fils soit "puni" s'il est bien l'auteur de l'attaque, a rapporté l'agence de presse turque DHA.


"S'il l'a fait, il faut qu'il soit puni", a déclaré à DHA Mehmet Tanis, père de Gökmen Tanis, un homme de 37 ans né en Turquie que la police néerlandaise recherche après une fusillade dans un tramway et en "plusieurs endroits" à Utrecht. Selon les autorités, qui privilégient la piste terroriste, au moins trois personnes ont été tuées dans cette attaque.

FACEBOOK 


Le réseau social a ouvert une page, dédiée aux habitants d'Utrecht. 

ENQUÊTE 


Le frère de Gökmen Tanis, le principal suspect est actuellement interrogé par la police. 

CONFÉRENCE DE PRESSE 


La police, le procureur général ainsi que le maire de la ville donneront une conférence de presse à 18h00.

SÉCURITÉ


Les mesures de confinement sont levées, indique la police d'Utrecht.

BILAN PROVISOIRE 


Le bilan est revu à la baisse : on dénombre trois morts et cinq blessés, selon la police.

COOPÉRATION 


Selon une journaliste hollandaise, la police allemande coopère avec les autorités notamment à la frontière germano-hollandaise. 

FAUSSE ALERTE A LA HAYE 


Une valise oubliée sur la place de La Haye était une fausse alerte. La place en face du Binnenhof y était temporairement fermée.

LA FAMILLE ROYALE DES PAYS-BAS RÉAGIT 


La famille royale hollandaise réagit à cette attaque. Le roi Willem-Alexander et la reine Máxima : "Nous sommes profondément attristés par le fait que trois personnes sont mortes dans une attaque à Utrecht et que d'autres ont été grièvement blessées. Nous adressons nos pensées aux victimes et leurs familles."


"Soyons unis et unis pour une société dans laquelle les gens peuvent se sentir en sécurité et dans laquelle règnent la liberté et la tolérance. Nous sommes reconnaissants à tous les travailleurs humanitaires qui travaillent actuellement pour les personnes touchées. Utrecht. "

RECHERCHES 


La police indique qu'une Clio Rouge avait été volée, juste avant la fusillade et que celle-ci avait été retrouvée dans un autre quartier de la ville. 

RÉACTION DE L'UNION EUROPÉENNE 


Jean-Claude Junker annonce s'être entretenu avec Mark Rutte, premier ministre hollandais. "L'UE se tient aux côtés des Pays-Bas, et de son peuple, durant ces moments difficiles", dit-il.

DÉCLARATION DU MAIRE D'UTRECHT


Jan Van Zanen, maire de la commune d'Utrecht annonce un bilan provisoire de trois personnes décédées et neuf blessés.

LE POINT A 23 HEURES 


LES FAITS

Ce matin, à 10h45, un homme armé a ouvert le feu dans un tramway et "à plusieurs endroits" à Utrecht, aux Pays-Bas. Des témoins ont rapporté que le tireur avait pris pour cible une femme et des personnes tentant de l'aider, selon des médias.


LE BILAN 

Trois personnes sont mortes, selon le maire d'Utrecht. On dénombre également plusieurs blessés. 


LE(S) TIREUR(S) 

Le suspect est présenté comme Gokmen Tanis, un homme de 37 ans. Après avoir publié un avis de recherche, la police annonce l'avoir arrêté, ce lundi soir, à Oudenoord. Deux autres hommes ont également été arrêtés. 


L’ENQUÊTE

La police indique que l'acte est "potentiellement" terroriste. Mais l'agence de presse étatique turque Anadolu, citant des "proches" de l'assaillant présumé, évoque un possible "différend familial".


LES RÉACTIONS 

Jean-Claude Junker annonce s'être entretenu avec Mark Rutte, premier ministre hollandais. "L'UE se tient aux côtés des Pays-Bas, et de son peuple, durant ces moments difficiles", dit-il. Le secrétaire secrétaire britannique aux affaires étrangères, exprime sa solidarité avec les Pays Bas.


Dans un tweet, la famille royale s'est dite "attristée par le fait que trois personnes soient mortes et neuf autres blessées". "Soyons unis et unis pour une société dans laquelle les gens peuvent se sentir en sécurité et dans laquelle règnent la liberté et la tolérance", dit-elle. Emmanuel Macron a exprimé sa solidarité, sur son compte Twitter.


SÉCURITÉ 

Ce soir, le niveau d'alerte a été abaissé, indique la mairie d'Utrecht. 

Urgent

BILAN PROVISOIRE 


Selon le dernier bilan provisoire donné par le maire d'Utrecht, trois personnes sont mortes dans les fusillades. 

LA POLICE DIFFUSE IDENTITÉ ET PHOTO D'UN SUSPECT


La police locale a posté une photo du suspect de l'attaque d'Utrecht. Il s'agirait d'un homme né en Turquie et âgé de 37 ans.

NUMERO D'URGENCE 


Un numéro d'urgence a été mis en place pour les personnes qui recherchent des proches. 

UNE NOTE SUR LA VITRE DE LA VOITURE ?


Le journaliste Maino Remmers s'est entretenu avec un habitant de la ville qui avait remarqué la voiture rouge. "La voiture fonctionnait depuis environ trois heures, moteur en marche, fenêtre légèrement ouverte et une note dessus", a déclaré la femme. Elle ajoute : "J'ai lu la dernière ligne, mais je préfère ne pas dire ce que ça dit." 

UNE VOITURE ROUGE RECHERCHEE 

ENVOYEZ LES IMAGES A LA POLICE


La police passe un appel à témoins: avez-vous des photos ou des images de l'incident à Utrecht ou juste après? Ne postez pas ceci sur les médias sociaux, mais envoyez-le à la police.

AU MOINS UN HOMME EN FUITE


Au moins un individu est actuellement en fuite, a indiqué Pieter-Jaap Aalbersberg, chef de la police d'Amsterdam, lors d'une conférence de presse à 13h15. "C'est maintenant une priorité de trouver ce coupable." Pour le moment, un crime terroriste n’est pas exclu. "Une opération complexe est en cours à la recherche du suspect. Nous demandons aux citoyens de rester vigilants et d'écouter les autorités locales."

TRANSPORTS EN COMMUN FERMES


Les transports en commun à Utrecht ont été fermés. La compagnie de transport U-OV a indiqué que cette décision avait été prise en raison de l’augmentation du niveau de menace annoncé après la fusillade.

FUSILLADE A PLUSIEURS ENDROITS 


Selon les autorités, une fusillade a eu lieu "à plusieurs endroits". 

RESTER A UTRECHT


À la suite de l'incident par balle du 24 Oktoberplein, la municipalité d'Utrecht, la police et le ministère public conseillent à tous de rester à Utrecht jusqu'à ce que plus d'informations soient disponibles. Les nouveaux incidents ne sont pas exclus. La police recherche actuellement l'auteur.

UN SEUL TIREUR?


Les autorités n'ont évoqué à ce stade qu'un seul tireur mais indiqué ne pas exclure la possibilité qu'il y en ait plusieurs.

SÉCURITÉ


Le dispositif de sécurité a également été renforcé à Rotterdam et Amsterdam, les deux grandes villes du pays. "Nous sommes en contact étroit avec nos collègues d'Utrecht", a déclaré un porte-parole de la police de la capitale à NOS.

SÉCURITÉ


Par précaution, toutes les mosquées de la ville ont été évacuées alors que la sécurité a été renforcée dans les aéroports et les bâtiments clés du pays.

OPÉRATION


Selon la radio NOS, une intervention policière serait en préparation sur Trumanlaan, une grande avenue d'Utrecht. Un "raid possible" avec des agents antiterroristes armés et d'autres policiers sur les toits est envisagé.

ALERTE TERRORISTE


Le bureau antiterroriste néerlandais a élevé son niveau de menace au maximum après l'attaque survenue à Utrecht, alors que le tireur est toujours recherché.

CHASSE À L'HOMME


Déjà évoquée par les médias locaux, la fuite du tireur a été confirmée par la police ce lundi midi. La police conseille également aux écoles de la ville de fermer leurs portes.

CONTACT


La mairie d'Utrecht a ouvert une ligne téléphonique d'urgence pour toute question sur l'attaque d'Utrecht. Le voici : 030 - 286 00 00.

Urgent

FUSILLADE


Selon une agence de presse néerlandaise citée par l'AFP, au moins un mort serait à déplorer dans la fusillade survenue ce lundi matin à Utrecht, aux Pays-Bas. Selon AD, trois personnes auraient été "réanimées", deux dans la rue et une à bord du tramway.

FUSILLADE


"Un possible motif terroriste" est envisagé par la police, annoncent les autorités locales.

ATTAQUE


Une fusillade a éclaté à Utrecht, dans un tramway ce lundi matin, a annoncé la police locale sur Twitter. Plusieurs personnes ont été blessées et le ou les tireurs sont en fuite.

Une fusillade a éclaté ce lundi matin dans un tramway à Utrecht, aux Pays-Bas, annonce la police néerlandaise. "Plusieurs personnes ont été blessées, les secours sont sur place", annoncent les forces de l'ordre. Le bilan a ensuite évolué à la hausse : trois morts et finalement cinq blessés. Mais il est toujours provisoire. Selon le journal néerlandais AD, qui cite des témoins de la scène, une ou plusieurs personnes auraient ouvert le feu, avant de prendre la fuite. En fin de journée, un homme, considéré comme le principal suspect, a été arrêté.

Toujours selon le quotidien local, une unité antiterroriste a été envoyée sur place. La zone a été en grande partie fermée et l'ensemble du trafic de tram a été arrêté. "Un possible motif terroriste fait partie de l'enquête", a annoncé la police locale.

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