Il se fait arrêter par la police pour avoir "liké" les photos de son ex sur Facebook

Il se fait arrêter par la police pour avoir "liké" les photos de son ex sur Facebook

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ETATS-UNIS – Un Américain de 22 ans s'est fait arrêter par la police lundi dernier pour avoir "liké" les photos de son ex-petite amie sur Facebook. La justice avait interdit au jeune homme d'entrer en contact avec elle, y compris via les réseaux sociaux.

Si "liker" des photos de vos contacts Facebook n’est en rien illégal, "liker" celles de votre ex-petite amie peut l’être. Surtout si cette dernière a obtenu de la justice une mesure d’éloignement à votre égard. Conséquence : vous risquez de vous retrouver en prison. C’est ce qui est arrivé en début de semaine à un américain de 22 ans prénommé, Jason Bellanco rapporte le site philly.com .

Une relation très tumultueuse

Ce dernier entretient depuis plusieurs années des rapports très agités avec April Holland, une Américaine de 24 ans. Ainsi, l’an dernier, la justice a interdit à la jeune femme d’entrer en contact avec son ex-petit ami car elle aurait tenté de l’étrangler. En 2015, les rôles se sont visiblement inversés. Le 4 août dernier, April a ainsi obtenu une mesure ordonnance restrictive d'un an : en clair, Jason Bellanco n’avait pas le droit de la contacter pendant ce laps de temps. D’après la jeune femme, son ex-compagnon la harcelait, ainsi que ses amies, et il l’aurait même menacé de lui casser le genou.

Sauf que. Jason n’a visiblement pas respecté l’interdiction. Et s’est mis à "liker" des photos sur le profil Facebook de son ex-compagne. Lorsqu’elle s’en aperçoit, April fonce au poste de police pour le signaler. Et alors qu’elle s’apprêtait à rentrer chez elle, elle tombe nez à nez avec Jason devant le poste de police. Le jeune homme tente alors d’expliquer aux policiers qu’il est là par hasard, et qu’il habite dans le quartier, souligne Bfmtv.com , ce que les policiers ne croient absolument pas. Vérification faite, il s’est avéré que Jason habite en réalité très loin du poste. Placé en détention, il a dû payer 5.000 dollars de caution pour retrouver la liberté.

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