JO de Pyeongchang : 5 choses que vous ne soupçonnez pas sur la Corée du Sud

JO de Pyeongchang : 5 choses que vous ne soupçonnez pas sur la Corée du Sud

JEUX OLYMPIQUES - Les JO d'hiver se déroulent du 9 février au 25 février à Pyeongchang, en Corée du Sud. L'occasion pour LCI de se pencher sur quelques-unes des spécificités de ce pays. Parmi elles : des chiens dans les assiettes, des traditions bien ancrées et une fécondité en berne.

La Corée du Sud à l'heure des sports d'hiver. La station de Pyeongchang s'apprête à accueillir les Jeux Olympiques, durant deux semaines. A l'heure où les regards du monde entier s'apprêtent à se tourner vers ce pays, LCI vous a sélectonné une poignée d'informations, des plus insolites aux plus sérieuses, sur la Corée du Sud.

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Le taux de fécondité le plus bas au monde

Le nombre moyen d'enfants qu'une femme est susceptible de mettre au monde était de 1,17 en 2016, le plus faible de la planète. La moyenne mondiale est de 2,4. En 2017, ce taux devrait descendre à un nouveau record de 1,07 avec pour la première fois moins de 400.000 nouveaux-nés. Ajouté au vieillissement rapide des 50 millions d'habitants, la population devrait commencer à décroître en 2050 et l'avenir du pays est en question. Comment la Corée du Sud en est-elle arrivée là ? Les experts mettent en cause les coûts du logement et de l'éducation des enfants, ainsi que les craintes de chômage.

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Des accros au boulot

La Corée du Sud arrive au deuxième rang des pays de l'OCDE pour les journées de travail les plus longues. En 2014, l'employé sud-coréen moyen a travaillé 2.124 heures annuelles, au deuxième rang des pays de l'OCDE derrière le Mexique, bien plus que la moyenne de 1.770 heures. Selon ces statistiques de l'Organisation de coopération et de développement économique, la France est à 1.473 heures annuelles, 30% de moins que les Sud-Coréens. 

Du chien dans l'assiette

D'après les estimations, les Sud-Coréens consomment un million de chiens environ chaque année. C'est un met délicat qui se déguste l'été. La viande rouge et grasse, toujours bouillie pour la tendreté, est réputée énergétique. Mais la tradition se perd. Les chiens sont de plus en plus appréciés, mais comme animaux de compagnie, et manger leur viande est déjà un tabou parmi les jeunes.

Selon un récent sondage, si 70% des Sud-Coréens ne mangent pas de chien, ils ne sont que 40% à exiger l'interdiction d'en consommer. En outre, ils sont 65% à vouloir que les chiens soient élevés et abattus dans de meilleures conditions. Il n'y a pas de loi réglementant l'abattage des chiens en Corée du Sud. Les éleveurs demandent au gouvernement de soumettre le secteur à la même règlementation que le bétail mais les défenseurs des animaux exigent son abolition pure et simple.

Passion bistouri

La Corée du Sud ne compte que 50 millions d'habitants mais c'est le troisième marché au monde pour la chirurgie esthétique. Environ 1,3 million d'opérations y sont effectuées chaque année. Les publicités vantant ses mérites, photos avant et après à l'appui, sont omniprésentes dans la rue, les rames de métro et les toilettes publiques. Elles enjoignent aux femmes de "changer leur vie" avec cet argument : "Tout le monde l'a fait sauf toi."

Des coutumes bien ancrées

Le quotidien en Corée du Sud est régi par des règles diverses. Ainsi, Se moucher en public est perçu comme malpoli et signe d'une mauvaise hygiène. Recevoir avec une seule main ? Là aussi, mieux vaut éviter et utiliser ses deux mains pour donner ou recevoir quelque chose. Dans le métro, le silence est de mise. Côté vêtement, si montrer ses jambes est accepté, dévoiler son dos et ses épaules est mal vu.

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