La belle histoire du jour : grâce à votre solidarité, ce réfugié syrien a ouvert trois commerces où il emploie des réfugiés

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RÉFUGIÉS - Sa fillette dans les bras, ce réfugié syrien qui vendait des stylos dans la rue pour survivre avait ému les réseaux sociaux. Grâce à une campagne de don, Abdul a pu ouvrir trois commerces à Beyrouth et emploie désormais d'autres réfugiés syriens.

Abdul avait déjà ému les réseaux sociaux. En août, ce père de famille syrien réfugié au Liban devait survivre en vendant des stylos dans la rue. Une photo de lui avec sa fille dans les bras avait fait le tour du monde de la Toile. Aujourd’hui, la belle histoire continue. Grâce à des campagnes de crowdfunding qui ont récolté près de 191.000 dollars, Abdul Halim al-Attar a pu ouvrir trois commerces à Beyrouth, la capitale du Liban où il est réfugié : une échoppe de kebab, une boulangerie et un petit restaurant.

EN SAVOIR + >> Grâce aux internautes, ce vendeur de stylos pourra offrir une éducation à sa fille

Grâce à ses commerces qui le font vivre décemment, Abdul a construit une vie meilleure pour sa famille : il vit avec ses deux enfants – leur mère est restée en Syrie – dans un appartement deux-pièces situé dans le sud de Beyrouth, où il se dit intégré. Son fils de 9 ans a pu retourner à l'école après trois ans de décrochage. Un bonheur qu'il a voulu partager.

16 réfugiés syriens employés

Conscient de sa chance, Abdul a décidé d'en faire profiter d'autres réfugiés : il en a ainsi recruté seize, de nationalité syrienne, dans ses commerces. "Non seulement ma vie a changé, mais celles de mes enfants et des Syriens que j'aide aussi", a déclaré l'homme de 33 ans, cité par le Huffington Post . Abdul a affirmé avoir donné quelque 25.000 dollars à ses amis et des proches restés en Syrie. Lui et ses seize employés se savent chanceux : seul un tiers des réfugiés syriens au Liban parviennent à trouver un emploi.

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