La belle histoire du jour - Inde : il parcourt plus de 1700 km pour donner son sang à une petite fille malade

La belle histoire du jour - Inde : il parcourt plus de 1700 km pour donner son sang à une petite fille malade

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GENEROSITE - Atteinte d’une maladie du sang, une petite fille indienne n’avait pas de donneur. Seul un homme s’est avéré être compatible, à Dubaï. Il n’a pas hésité à faire le (long) trajet pour lui sauver la vie.

La petite Priya Shah croyait son cas désespéré. Cette écolière de 7 ans, habitante d’Ahmedabad dans le nord-ouest de l’Inde avait dû interrompre sa scolarité, pour combattre sa maladie, une thalassémie, unne anémie du sang. D’après les médecins, seule une transplantation de cellules souches aurait pu la sauver. Mais aucun des membres de sa famille n’était compatible. L'histoire est rapportée par le journal Times of India.

Il s’est avéré qu'une personne à pouvoir donner ses cellules était un étranger, habitant de Dubai, aux Emirats arabes unis, à plus de 1700 km de là. Gopal Vachhani, 44 ans, n’a pas hésité un instant à venir à la rescousse de la petite fille, et l’opération a pu avoir lieu.

"Oui, je veux sauver une vie"

D’après les chirurgiens, peu de donneurs parcourent tant de kilomètres pour honorer leur engagement. "La plupart des donneurs enregistrés qui étaient compatibles n’ont pas donné suite, laissant la patients en état critique dans le pétrin", a raconté le Dr Chirag Shah. Gopal est enregistré comme donneur depuis 2013. Quand on l’a appelé pour le cas de Priya, et que sa famille lui a demandé s’il voulait vraiment aller jusqu’au bout, il n’a pas hésité : "Oui, je veux sauver une vie", a-t-il répondu.

La fondation DATRI, qui répertorie les adresses de 20 millions de donneurs potentiels dans le monde et qui a mis en lien les deux familles, indique que l'Inde souffre d'un manque criant de donneurs.

Pour la famille de Priya, Gopal est "comme Dieu". La petite fille et l’homme de 44 ans ne se sont pas encore rencontrés : les règles de donation stipulent que le donneur rencontre son récipiendaire qu’un an après. Il n('y a plus qu'à attendre.

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