Le fait divers du jour : il vole un plug anal parce qu'il a honte de l'acheter

Le fait divers du jour : il vole un plug anal parce qu'il a honte de l'acheter

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DOMMAGE - Trop timide pour acheter des sex-toys, un mécanicien de Floride a préféré les voler pour rester discret. C'était sans compter la surveillance dont il faisait l'objet.

Dans la série, "Régis est un c**", metronews vous présente : "Régis est un voleur à la tire". C'est en tout cas le résumé qu'on peut faire de la truculente aventure de Christopher Masters, citoyen américain et habitant de l'Etat de Floride.

Deux sex-toys, 30 dollars

En quête de plaisirs solitaires, ce solide trentenaire, mécanicien de son état, avait franchi les portes d'un sex-shop pour trouver son bonheur. On comprendra plus tard quel effort ce dût être pour lui de surmonter sa timidité pour s'introduire dans un tel lieu, sans mauvais jeu de mots. Après quelques minutes de chinage, Christopher Masters porte son choix sur deux articles aux utilisations variées : un plug anal et une vague imitation vaginale pouvant tenir dans la main. Coût total : 30 dollars.

Défiant les lois et la caméra de vidéosurveillance qui capte le moindre de ses mouvements, Masters glisse les deux sextoy dans son short. Nul test des produits, ici. Une pure et simple tentative de vol. Il se dirige alors vers la sortie du magasin, espérant s'en tirer à bon compte. Et là : "DRING", l'alarme antivol. La sécurité du magasin se rue sur lui et le garde au frais, le temps que la police le prenne en charge.

500 dollars d'amende

L'interrogatoire commence alors : pourquoi voler des sextoys ? Le voleur n'a-t-il donc pas de quoi satisfaire ses désirs ? Rien à voir avec ça. Masters admet rapidement avoir assez d'argent pour se payer ces joujous. Non, le souci, rapporte le Palm Beach Post , c'est qu'il avait particulièrement honte de faire pareil achat et qu'il comptait être plus discret en choisissant la voie du vol. A l'ère des caméras de vidéosurveillance et des alarmes ultrasensibles, le raisonnement pourra surprendre...

Christopher Masters a fait un rapide séjour en prison avant d'être libéré après avoir payé une amende de 500 dollars. Morale de l'histoire : plutôt que de piquer un fard au moment de régler son achat, son acte lui a valu une exposition maximale, de nombreuses moqueries et un coût supplémentaire de 470 dollars. L'honnêteté n'aurait pas pu valoir plus le coup.

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