Le fait divers du jour : ils décident de torturer et de tuer leur voisin pédophile

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ROYAUME-UNI - Trois hommes et une femme de Cornwall ont été entendus, lundi, accusés d’avoir torturé à mort leur voisin de 63 ans impliqué dans une affaire de pédophilie en 1987. Ils lui auraient enfoncé un manche à balai dans l’anus.

Metronews a fait le tour de la presse internationale et vous livre le fait divers du jour…

La cour de Truro Crown au Royaume-Uni, a entendu en début de semaine trois hommes et une femme de Cornwall accusés d’être responsables de la mort d’un de leur voisin en 2014, décédé des suites de ses blessures et après plusieurs jours de torture. Un meurtre intervenu dans d'étonnantes circonstances. 

Terry Oldham, 63 ans, emménage dans le quartier de Falmouth il y a un an et demi. Curieux, ces derniers décident de se renseigner sur lui, qui vit seul et présente une santé fragile. Rapidement, les quatre complices découvrent qu’il est impliqué dans une affaire de pédophilie sur une mineure de 14 ans, remontant à 1987. Les voisins se muent alors en justiciers : ils pénètrent sa maison, et s'en prennent physiquement à lui. Le sexagénaire subit un véritable calvaire qui dure des semaines, voire des mois. Privé d’aller aux toilettes, forcé d’avaler des excréments de chien, il sera battu tous les jours. L’équipe ira même jusqu’à "lui enfoncer un manche balai dans l’anus, lui laissant des blessures internes", précise l’avocat de la victime au tribunal, selon le site Independent.

Ses organes ont lâché

Les agresseurs, âgés de 23 à 33 ans se seraient également vantés d’avoir volé ses codes bancaires et vidé l'intégralité de ses comptes en banque. "L’autopsie a révélé que la victime était recouverte de marques et hématomes sur le corps, indiquant qu’il a été torturé pendant un long moment", ajoute l’avocat. C’est une fois mort, "après que ses organes ont lâché des suites d’intoxications et de blessures récurrentes", que les secours ont été prévenus.

Les accusés nient en bloc les faits qui leur sont reprochés, mais l’avocat de la victime assure "que les agresseurs savaient que leur victime était quelqu’un de frêle et malade et qu’ils ont attendu de le tuer pour prévenir les ambulanciers".

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